En bref — résumé non contractuel
- Un contrat entre professionnels. Livre de Police s’adresse aux professionnels soumis au registre des objets mobiliers d’occasion ; il n’est pas destiné aux consommateurs (art. 1).
- 250 fiches offertes, une fois pour votre établissement. Chaque fiche d’objet créée ou importée compte une fois, brouillon compris, quel que soit ce qu’elle devient ensuite ; la supprimer, la vendre ou l’archiver ne rend aucune unité. L’activité automobile et ENYTRACK partagent une allocation de 60 fiches de véhicules. L’allocation suit l’établissement (SIRET), pas l’adresse e-mail (art. 6 bis, art. 6 ter).
- Au-delà, 8,50 € HT par mois. Sans abonnement actif, le travail courant s’arrête mais rien n’est supprimé : paiement, sécurité du compte, consultation et présentation réglementaire du registre existant et export restent ouverts (art. 6 quater).
- Déjà client ? Cette version ne s’applique à votre compte qu’après votre acceptation expresse. À ce moment, toutes les fiches déjà créées sont prises en compte, sans aucune facturation rétroactive. Tant que vous n’avez pas accepté, la version précédente continue de s’appliquer (art. 6 quinquies, art. 23).
- Nouvelles inscriptions réservées aux majeurs. La date de naissance sert à contrôler l’âge déclaré. Un numéro de téléphone portable est demandé, sans vérification automatique pour le moment (art. 5).
- Sans engagement. L’abonnement se renouvelle par périodes de même durée et se résilie à tout moment ; la période en cours reste acquise, sans remboursement au prorata. Les prix sont affichés hors taxes sur la page Tarifs ; un changement de prix ne s’applique à votre contrat qu’avec votre accord exprès (art. 6, art. 8, art. 23).
- Vos données vous appartiennent. Vous pouvez les exporter à tout moment, y compris en mode restreint, et pendant trente jours après la fin du contrat, avec un paquet d’archives vérifiable de votre registre. Ensuite, les données métier non nécessaires sont supprimées ou anonymisées ; la conservation légale du registre reste à votre charge (art. 14).
- Le registre reste votre responsabilité. Le logiciel est un outil : l’exactitude, l’exhaustivité et la présentation du livre de police aux autorités relèvent du professionnel (art. 11).
- Ce que nous mesurons. Des comptages et des dates — écritures, connexions, écrans ouverts —, jamais le contenu de votre registre ni de vos factures. Le nombre cumulé de fiches créées ou importées, au regard de l’allocation gratuite, est affiché sur votre tableau de bord (art. 14 bis).
- Notre assistance, sous votre contrôle. Un réglage « Accès de notre assistance à votre compte », actif par défaut et désactivable en un clic, encadre notre intervention ; nous n’inscrivons jamais une écriture au registre à votre place sans votre demande écrite (art. 14 ter, art. 14 quater).
- Responsabilité. Obligation de moyens sur la disponibilité, dommages indirects exclus, responsabilité plafonnée aux sommes réglées au cours des douze derniers mois (art. 13, art. 18).
- Droit français, tribunaux de Paris. Toute réclamation s’adresse d’abord à adresse réservée à la France (art. 25).
Le texte contractuel est reproduit intégralement. La version du 15 septembre 2026 introduit l’allocation gratuite par établissement (articles 6 bis à 6 quinquies, 8 bis) et révise les articles 2, 4, 6, 7, 8, 9, 14, 14 bis, 22 et 23 ; la version précédente reste consultable. Sous la plupart des articles, un encadré « En clair » reformule en français courant ce que l’article dit, avec des exemples du métier. Ces encadrés sont une aide à la lecture : ils ne remplacent aucune clause et n’ont aucune valeur contractuelle. En cas de divergence, c’est le texte de l’article qui fait foi. Un jeu de questions fréquentes ferme la page.
Article 1Objet et champ d’application
Les présentes Conditions Générales d’Abonnement et d’Utilisation (ci-après les « CGV-CGU » ou le « Contrat ») ont pour objet de définir les conditions dans lesquelles la société ENYWERE SAS (ci-après l’« Éditeur ») met à disposition de tout professionnel (ci-après l’« Abonné ») l’accès au logiciel en ligne Livre de Police (ci-après le « Service »), ainsi que les droits et obligations respectifs des parties.
Le Service est exclusivement destiné à des professionnels agissant dans le cadre de leur activité commerciale, artisanale ou libérale. Il n’est pas destiné aux consommateurs au sens de l’article liminaire du Code de la consommation.
Toute souscription au Service emporte acceptation pleine, entière et sans réserve des présentes CGV-CGU, qui prévalent sur tout autre document de l’Abonné, notamment ses propres conditions générales d’achat. Le fait que l’Éditeur ne se prévale pas à un moment donné d’une stipulation des présentes ne saurait être interprété comme une renonciation à s’en prévaloir ultérieurement.
Trois idées, dont la deuxième a des conséquences très concrètes.
Un. Ce contrat lie une société — ENYWERE SAS — à un professionnel, pour l’usage d’un logiciel en ligne. Deux. Il s’adresse à des professionnels et non à des consommateurs, et le dit expressément : les protections que le code de la consommation réserve aux consommateurs n’ont pas vocation à régir cette relation. Si votre situation particulière vous laisse un doute, un conseil juridique la tranchera mieux qu’une page web. Trois. Souscrire vaut acceptation, et ce sont ces conditions qui s’appliquent, pas les conditions d’achat de votre entreprise.
La dernière phrase mérite un mot : si l’éditeur laisse passer un manquement une fois — un paiement en retard toléré, par exemple —, il ne renonce pas pour autant à s’en prévaloir plus tard.
Explication rédigée pour la lecture : elle n’a aucune valeur contractuelle et ne remplace pas l’article ci-dessus, qui seule fait foi.Article 2Définitions
Dans le présent Contrat, les termes ci-après ont la signification suivante :
- Service / Livre de Police
- la solution logicielle en mode hébergé (SaaS) accessible en ligne, ses modules, interfaces, API et documentation.
- Abonné
- le professionnel titulaire d’un Compte, qu’il ait ou non souscrit un Abonnement. Les stipulations des présentes lui sont applicables dans les deux cas.
- Utilisateur
- toute personne physique autorisée par l’Abonné à accéder au Service au moyen d’identifiants.
- Compte
- l’espace personnel sécurisé de l’Abonné.
- Données de l’Abonné
- l’ensemble des contenus, informations et données saisis, importés ou générés par l’Abonné via le Service (objets, clients, factures, registre, etc.).
- Données personnelles
- toute information se rapportant à une personne physique identifiée ou identifiable au sens du Règlement (UE) 2016/679 (« RGPD »).
- Abonnement
- la formule souscrite donnant droit à l’usage du Service moyennant un prix périodique.
- Établissement
- l’établissement professionnel de l’Abonné, identifié par son numéro SIRET ou, à défaut, par son identifiant professionnel équivalent.
- Fiche
- l’enregistrement distinct, dans le Service, d’un objet ou d’un véhicule, quel que soit son statut (notamment brouillon, en attente, inscrit au registre, en stock, publié, vendu ou archivé).
- Allocation gratuite
- le nombre de Fiches que l’Établissement peut créer ou importer sans Abonnement, défini à l’article 6 bis.
- Mode restreint
- l’état du Compte défini à l’article 6 quater, lorsque le nombre cumulé d’unités consommées excède l’Allocation gratuite en l’absence d’Abonnement actif.
Les définitions ne sont pas du remplissage : chaque terme défini ici garde exactement ce sens dans les vingt-trois articles suivants.
Deux distinctions à retenir. Abonné et Utilisateur ne sont pas la même chose : l’Abonné est l’entreprise titulaire du compte, l’Utilisateur est chaque personne à qui vous ouvrez un accès — et vous répondez de leurs actes comme des vôtres (article 5). Données de l’Abonné couvre tout ce que vous saisissez, importez ou générez : objets, clients, factures, registre. C’est ce périmètre-là qui reste votre propriété à l’article 14.
Explication rédigée pour la lecture : elle n’a aucune valeur contractuelle et ne remplace pas l’article ci-dessus, qui seule fait foi.Article 3Identité de l’Éditeur
| Dénomination | ENYWERE SAS, société par actions simplifiée |
|---|---|
| Capital social | 10 000 € |
| Siège social | 58 rue de Monceau, 75380 Paris |
| RCS | 951 367 978 R.C.S. Paris |
| SIRET (siège) | 951 367 978 00024 |
| TVA intracommunautaire | FR02 951 367 978 |
| Code APE / NAF | 62.01Z — Programmation informatique |
| Contact | adresse réservée à la France |
Article 4Description du Service
Livre de Police est un logiciel de tenue du livre de police à destination des professionnels soumis à la tenue d’un registre des objets mobiliers d’occasion (brocanteurs, antiquaires, bijoutiers, comptoirs d’or, dépôts-ventes, libraires anciens, ferrailleurs, friperies, maisons de ventes aux enchères, revendeurs de téléphonie et de high-tech, négociants de véhicules d’occasion, et autres revendeurs d’objets d’occasion), chacun demeurant soumis au régime de registre propre à son activité. Le Service peut comprendre, selon la formule souscrite et les évolutions du produit, les fonctionnalités suivantes :
- saisie guidée des objets selon la matrice de champs configurée pour le métier ;
- tenue d’un registre numérique dont les écritures validées sont numérotées, chaînées et non modifiées en place ;
- génération d’extraits et mode contrôle pour présentation des écritures ;
- recherche, gestion du stock et suivi de l’origine des objets ;
- facturation et émission de documents au format électronique, selon les modules activés ;
- tableau de bord et indicateurs de suivi du registre.
Le Service est proposé selon une ou plusieurs formules d’abonnement dont le périmètre fonctionnel et les éventuelles limites (volumes, options, nombre d’utilisateurs ou de points de vente) sont décrits sur la page Tarifs en vigueur.
Offre « illimitée ». Lorsqu’une formule est présentée comme illimitée, ce terme signifie qu’aucun plafond numérique prédéterminé ne limite le nombre d’objets, de Fiches ou d’écritures que l’Abonné peut créer, importer ou inscrire pendant toute la durée où cette formule demeure active. Un volume élevé résultant de l’activité professionnelle réelle de l’établissement ne constitue pas, à lui seul, une utilisation incorrecte.
Utilisation correcte. L’offre illimitée couvre l’usage professionnel normal du Service pour les besoins propres de l’établissement, conformément à sa destination, aux présentes et à la réglementation. Ne relèvent notamment pas d’une utilisation correcte : la revente ou la mise à disposition du Service à des tiers non autorisés ; le partage du Compte au-delà de la formule souscrite ; l’exécution de scripts, robots, imports ou appels automatisés non autorisés ; la création artificielle d’écritures sans lien avec l’activité réelle ; le contournement des mesures de sécurité ; ou tout usage compromettant objectivement la sécurité, l’intégrité ou la disponibilité du Service. Une utilisation incorrecte peut donner lieu aux mesures progressives prévues à l’article 22.
Le Service peut proposer des connexions à des services tiers (notamment plateformes de diffusion d’annonces, solutions de paiement, outils comptables, interfaces de programmation/API). Le recours à ces connexions est facultatif et relève du choix de l’Abonné, dans les conditions de l’article 20.
Le Service est fourni « en l’état » et de manière évolutive. L’Éditeur peut faire évoluer, enrichir ou réorganiser les fonctionnalités afin d’améliorer le Service ou de l’adapter à la réglementation, sans que ces évolutions ne constituent une modification substantielle du Contrat dès lors qu’elles ne réduisent pas significativement les fonctionnalités essentielles de la formule souscrite.
Les descriptions, captures et démonstrations présentées sur le site n’ont pas de valeur contractuelle exhaustive ; seules les fonctionnalités effectivement disponibles dans la formule active font foi.
L’énumération des métiers est illustrative, et la phrase « chacun demeurant soumis au régime de registre propre à son activité » est là pour une raison précise : figurer dans cette liste ne dit rien du régime qui s’applique à vous. Un ferrailleur, un bijoutier et un négociant de véhicules d’occasion n’ont pas les mêmes obligations. Pour savoir où vous vous situez, le centre d’aide propose le module Suis-je concerné ?.
Deux phrases à ne pas survoler. Le service est fourni de manière évolutive : les écrans changent, des fonctions s’ajoutent. Et les captures et démonstrations du site n’ont pas de valeur contractuelle : ce qui fait foi, c’est ce qui est réellement disponible dans votre formule. Si une fonction vue sur le site vous est indispensable, demandez confirmation par écrit avant de souscrire.
Explication rédigée pour la lecture : elle n’a aucune valeur contractuelle et ne remplace pas l’article ci-dessus, qui seule fait foi.Article 5Inscription et accès au Service
L’accès au Service suppose la création d’un Compte. L’Abonné garantit que les informations communiquées lors de l’inscription sont exactes, complètes et à jour, et s’engage à les actualiser. L’Abonné déclare disposer de la capacité juridique et des autorisations nécessaires pour souscrire le Contrat au nom de la structure qu’il représente.
À compter du 25 août 2026, la création du Compte de l’Abonné est réservée aux personnes physiques âgées de dix-huit (18) ans révolus. La date de naissance déclarée à l’inscription est enregistrée avec les données du Compte et comparée à la date du jour afin de contrôler que l’âge déclaré atteint ce seuil. Ce contrôle déclaratif ne constitue pas, à lui seul, une vérification de pièce d’identité.
L’Abonné doit également renseigner un numéro de téléphone portable, enregistré avec les données du Compte. À la date d’entrée en vigueur de la présente version, ce numéro n’est pas vérifié automatiquement par code SMS. Les modalités de traitement et de conservation de la date de naissance et du numéro sont précisées dans la Politique de confidentialité.
Les identifiants de connexion sont strictement personnels et confidentiels. L’Abonné est seul responsable de leur conservation et de tout usage du Service réalisé au moyen de ses identifiants. Toute perte ou usage non autorisé doit être signalé sans délai à l’Éditeur.
L’Abonné peut, lorsque la formule le permet, créer plusieurs comptes Utilisateurs pour les membres de son personnel. Il définit et contrôle les habilitations de ces Utilisateurs, demeure responsable de leurs actions réalisées via le Service comme des siennes propres, et s’engage à révoquer sans délai les accès des personnes qui ne sont plus autorisées. L’Abonné s’interdit de partager un même compte entre plusieurs personnes au-delà de ce que la formule autorise.
L’accès au Service nécessite une connexion internet, un navigateur récent et un matériel compatible, dont l’Abonné fait son affaire et supporte le coût. L’Éditeur ne garantit pas le fonctionnement du Service sur des configurations obsolètes ou non maintenues par leur éditeur.
Pour un Compte créé à compter du 25 août 2026, le titulaire qui souscrit doit avoir 18 ans ou plus. Le formulaire calcule l’âge à partir de la date de naissance enregistrée ; il ne prétend pas authentifier une identité sans pièce justificative. Le numéro portable est demandé et enregistré, mais n’est pas vérifié automatiquement pour le moment.
Le cœur de cet article tient en une phrase : vos identifiants vous engagent. Tout ce qui est fait avec eux est réputé fait par vous.
D’où trois réflexes de comptoir. Ne partagez pas un compte entre plusieurs personnes : créez un accès nominatif par salarié, c’est aussi ce qui permet de savoir qui a saisi quoi. Retirez l’accès d’un salarié le jour de son départ, pas la semaine suivante. Et si vous soupçonnez qu’un mot de passe a fuité, signalez-le sans attendre.
Dernier point, souvent oublié : un navigateur qui n’est plus mis à jour par son éditeur n’est pas garanti. Ce n’est pas un détail de confort, c’est une question de sécurité.
Explication rédigée pour la lecture : elle n’a aucune valeur contractuelle et ne remplace pas l’article ci-dessus, qui seule fait foi.Article 6Prix et abonnement
Au-delà de l’Allocation gratuite prévue à l’article 6 bis, le Service est fourni en contrepartie d’un prix d’abonnement périodique indiqué sur la page Tarifs au moment de la souscription. Les prix sont exprimés en euros hors taxes ; la TVA au taux légal en vigueur s’ajoute le cas échéant.
Abonnement
L'Abonnement est proposé au prix de 8,50 € HT par mois, augmenté de la TVA applicable.
Tant que l'Abonnement est actif et régulièrement payé, le plafond correspondant à l'allocation gratuite ne limite plus le nombre de fiches utilisables dans le cadre de l'activité professionnelle normale de l'établissement.
Le nombre cumulé d'unités consommées continue néanmoins d'être enregistré afin de déterminer les droits applicables en cas de fin ultérieure de l'Abonnement.
Conformément à l’article L. 441-1 du Code de commerce, les présentes constituent le socle de la relation commerciale. Le prix de l’Abonnement est ferme pour la période en cours. Toute évolution du prix de l’Abonnement pour les périodes ultérieures constitue une modification substantielle au sens de l’article 23 : elle est portée à la connaissance de l’Abonné avant son entrée en vigueur et ne s’applique à un Contrat existant qu’après son acceptation expresse ; à défaut d’acceptation, l’Abonné peut résilier dans les conditions de l’article 8.
Le cas échéant, les conditions commerciales particulières ou périodes d’essai sont régies par l’article 9.
Les prix sont affichés hors taxes, comme il est d’usage entre professionnels : la TVA au taux en vigueur s’y ajoute. Le tarif applicable est celui de la page Tarifs au jour de votre souscription.
La protection utile est dans la deuxième moitié de l’article : le prix est ferme pour la période en cours, et un changement de prix ne s’applique à votre contrat qu’avec votre accord exprès. S’il ne vous convient pas, vous résiliez. Autrement dit : aucune augmentation ne peut vous surprendre sur un prélèvement.
L’abonnement lève le plafond des fiches offertes tant qu’il est actif et payé ; le compteur continue néanmoins de tourner, parce qu’il décide de ce qui s’applique si l’abonnement s’arrête un jour.
Explication rédigée pour la lecture : elle n’a aucune valeur contractuelle et ne remplace pas l’article ci-dessus, qui seule fait foi.Article 6 bisAllocation gratuite
L'accès gratuit au Service constitue une allocation unique, personnelle à l'établissement professionnel identifié par son SIRET ou, à défaut, par son identifiant professionnel équivalent.
Pour LivreDePolice.com, cette allocation porte sur les deux cent cinquante (250) premières fiches d'objets créées ou importées.
Pour les activités automobiles et ENYTRACK, cette allocation porte sur les soixante (60) premières fiches de véhicules créées ou importées.
L'allocation gratuite est cumulative, définitive et non renouvelable.
Une unité est consommée dès qu'une fiche distincte est créée ou importée avec succès et enregistrée de manière persistante dans le Service, quel que soit son statut ultérieur, notamment brouillon, en attente, inscrite au registre, en stock, publiée, vendue ou archivée.
Le changement de statut d'une même fiche ne consomme aucune unité supplémentaire.
La suppression, la vente, l'archivage, la fusion, la clôture ou toute autre disparition fonctionnelle d'une fiche ne restitue aucune unité et ne réduit jamais le nombre cumulé d'unités déjà consommées.
La création d'une nouvelle fiche autonome par duplication, copie, import, éclatement d'un lot ou tout autre procédé consomme une nouvelle unité.
Une opération qui échoue intégralement avant la création persistante d'une fiche ne consomme aucune unité.
Pour un même Établissement, les fiches de véhicules créées ou importées au moyen de Livre de Police ou d’ENYTRACK sont décomptées sur une seule et même allocation de soixante (60) fiches de véhicules.
L’allocation gratuite ne comporte aucune limite de durée tant que le Compte demeure actif. Les conditions de mise en sommeil puis de fermeture d’un Compte gratuit durablement inactif figurent à l’article 8 bis.
Votre établissement reçoit 250 fiches d’objets offertes, une seule fois (60 fiches de véhicules pour l’automobile et ENYTRACK, sur un compteur commun). Chaque fiche compte dès qu’elle existe : un brouillon, une ligne d’import, une photo devenue fiche, une copie, un lot éclaté en plusieurs objets.
Une même fiche qui passe du brouillon au registre, puis au stock, à la boutique et à la vente ne compte qu’une fois. En revanche, la supprimer, la vendre ou l’archiver ne rend jamais d’unité : 250 sur 250 reste 250 sur 250. Une opération qui échoue entièrement, elle, ne coûte rien.
Un conseil pratique : un import crée autant de fiches que votre fichier contient de lignes. Relisez votre fichier avant de l’importer.
Explication rédigée pour la lecture : elle n’a aucune valeur contractuelle et ne remplace pas l’article ci-dessus, qui seule fait foi.Article 6 terPérimètre de l’allocation
L'allocation gratuite est attachée à l'établissement et non au compte utilisateur, à l'adresse électronique, au numéro de téléphone ou à l'identité d'un collaborateur.
La création de plusieurs Comptes ou Utilisateurs, le changement d'adresse électronique, la suppression puis la recréation d'un Compte ou toute opération analogue ne crée aucune nouvelle allocation gratuite et ne réinitialise aucun compteur.
L'Éditeur peut conserver les données techniques minimales nécessaires à la preuve et au contrôle de la consommation de cette allocation, conformément à la réglementation applicable en matière de protection des données.
Article 6 quaterDépassement du quota gratuit
Dès lors que le nombre cumulé d'unités consommées excède l'allocation gratuite applicable, l'utilisation opérationnelle du Service nécessite un Abonnement actif.
À défaut d'Abonnement actif, les fonctions permettant notamment de créer, modifier, importer, publier, traiter ou exploiter de nouvelles données métier sont suspendues.
Cette restriction n'entraîne aucune suppression des données existantes. Les fonctions nécessaires au paiement, à la sécurité du Compte, à la consultation et à la présentation réglementaire du registre existant ainsi qu'à l'export des données demeurent disponibles dans les conditions prévues au Contrat.
Au-delà de l’allocation, sans abonnement actif, le compte passe en mode restreint : on ne crée plus, on ne modifie plus, on n’importe plus, on ne vend ni ne publie plus. Rien n’est supprimé.
Quatre portes restent toujours ouvertes : payer ou réactiver l’abonnement, gérer le compte et sa sécurité, consulter et présenter le registre existant — y compris en mode contrôle, devant un agent — et exporter vos données.
Le mode restreint ne vous dispense pas de tenir votre registre : pour inscrire de nouvelles opérations, activez l’abonnement ou tenez votre registre par un autre moyen conforme.
Explication rédigée pour la lecture : elle n’a aucune valeur contractuelle et ne remplace pas l’article ci-dessus, qui seule fait foi.Article 6 quinquiesDonnées préexistantes lors de l’acceptation
Lorsqu'un titulaire de Compte existant accepte la présente version des Conditions, l'ensemble des fiches distinctes déjà créées ou importées et toujours identifiables dans l'historique du Service est pris en compte pour déterminer le nombre cumulé d'unités consommées.
Aucune somme n'est facturée rétroactivement au titre de la création passée de ces fiches.
Lorsque leur nombre excède l'allocation gratuite, l'activation d'un Abonnement est toutefois immédiatement requise pour poursuivre l'utilisation opérationnelle du Service.
Tant qu’un titulaire de Compte existant n’a pas accepté la présente version, la version des Conditions qu’il a acceptée antérieurement continue de s’appliquer à son Contrat, dans les conditions de l’article 23.
Article 7Facturation et paiement
L'Abonnement est payable d'avance.
Le règlement s’effectue par prélèvement ou carte bancaire, selon la périodicité choisie (mensuelle ou autre). L’encaissement est opéré par le prestataire de paiement de l’Éditeur (voir article 20). L’Abonné garantit disposer d’un moyen de paiement valide et autorise les prélèvements correspondants pendant toute la durée de l’Abonnement.
Le bénéfice des fonctionnalités payantes est subordonné au maintien d'un Abonnement actif et régulièrement réglé.
À l'expiration d'une période réglée, l'absence de renouvellement effectif des droits payants entraîne la cessation de ces droits et, lorsque le quota gratuit historique est dépassé, le passage du Compte en mode restreint.
Les créances effectivement échues et impayées demeurent soumises aux pénalités, frais de recouvrement et mesures prévues par la réglementation et le Contrat.
Une facture est mise à disposition de l’Abonné pour chaque échéance. Conformément à l’article L. 441-10 du Code de commerce, tout retard de paiement entraîne de plein droit l’application de pénalités de retard au taux de trois (3) fois le taux d’intérêt légal, ainsi qu’une indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement de 40 €, sans préjudice d’une indemnisation complémentaire sur justificatif.
En cas de défaut de paiement d’une somme exigible non régularisé dans un délai de huit (8) jours après mise en demeure, l’Éditeur pourra suspendre l’accès au Service dans les conditions de l’article 22, sans que cette suspension ne dispense l’Abonné du paiement des sommes dues. Ce délai concerne les seules créances échues et impayées : il ne prolonge pas les droits payants au-delà de la période réglée, qui cessent à son expiration, et ne retarde pas le passage en mode restreint prévu à l’article 6 quater. Un paiement refusé, rejeté ou contesté ne vaut pas règlement : il ne maintient pas les droits payants de la période concernée.
Le paiement est d’avance : on règle la période à venir, non celle qui vient de s’écouler. Une facture est mise à disposition à chaque échéance.
Les pénalités de retard mentionnées ne sont pas une invention de l’éditeur : l’article L. 441-10 du code de commerce les rend applicables de plein droit entre professionnels, avec l’indemnité forfaitaire de 40 € pour frais de recouvrement. Ce sont les mêmes mentions que celles qu’une facture entre professionnels doit elle-même porter, dans l’autre sens.
Deux situations à ne pas confondre. Un abonnement qui arrive à échéance sans être renouvelé s’arrête à la date prévue : si vos fiches dépassent l’offre gratuite, le compte passe en mode restreint, sans pénalité. Une somme due et impayée, elle, suit la procédure classique : mise en demeure, huit jours pour régulariser, puis suspension possible — et les sommes dues restent dues.
En pratique : un incident de carte se règle en deux minutes depuis votre espace.
Explication rédigée pour la lecture : elle n’a aucune valeur contractuelle et ne remplace pas l’article ci-dessus, qui seule fait foi.Article 8Durée, reconduction et résiliation
Le Contrat est conclu sans durée d’engagement minimale, pour la période d’abonnement choisie, et se renouvelle par tacite reconduction pour des périodes successives de même durée, sauf résiliation.
L’Abonné peut résilier son Abonnement à tout moment, depuis son espace ou par demande écrite à adresse réservée à la France. La résiliation prend effet au terme de la période d’abonnement en cours ; les sommes déjà réglées au titre de la période en cours restent acquises à l’Éditeur et ne donnent pas lieu à remboursement au prorata, sauf disposition légale impérative contraire.
L’Éditeur peut résilier le Contrat moyennant un préavis de trente (30) jours, ou sans préavis en cas de manquement grave de l’Abonné (notamment non-paiement, usage frauduleux ou illicite du Service, atteinte à la sécurité ou aux droits de l’Éditeur ou de tiers).
Fin ou résiliation de l’Abonnement
La résiliation prend effet à l'expiration de la période déjà réglée.
La fin de l'Abonnement ne remet jamais le compteur d'unités consommées à zéro et ne restitue aucune allocation gratuite.
Lorsque le nombre cumulé d'unités consommées dépasse l'allocation gratuite, la fin de l'Abonnement entraîne le passage automatique du Compte en mode restreint jusqu'à la souscription d'un nouvel Abonnement.
Un Abonné ayant dépassé son allocation gratuite ne peut donc pas retrouver une utilisation opérationnelle gratuite du Service par suppression de fiches, réduction de son stock, résiliation, fermeture puis réouverture du Compte.
Les conséquences de la fin du Contrat sur les Données de l’Abonné sont régies par l’article 14 (réversibilité).
Sans engagement de durée : l’abonnement se renouvelle période après période et se résilie à tout moment, depuis votre espace ou par écrit.
Un point à comprendre avant de cliquer : la résiliation prend effet au terme de la période déjà réglée, et cette période n’est pas remboursée au prorata. Vous gardez donc l’accès complet jusqu’à la date d’échéance : résilier n’est pas se couper le service le jour même.
Le compteur de fiches, lui, ne revient jamais à zéro. Si votre établissement a dépassé les fiches offertes, la fin de l’abonnement fait passer le compte en mode restreint : registre consultable, présentable et exportable, travail courant suspendu jusqu’à un nouvel abonnement.
Et vos données ? Elles ne disparaissent pas à la résiliation : c’est l’article 14 qui organise leur sort, avec un régime particulier pour le registre, conservé dix ans.
Explication rédigée pour la lecture : elle n’a aucune valeur contractuelle et ne remplace pas l’article ci-dessus, qui seule fait foi.Article 8 bisFermeture d’un Compte gratuit
L'allocation gratuite constitue un avantage unique associé à l'établissement. La fermeture définitive du Compte n'ouvre droit à aucune nouvelle allocation en cas de création ultérieure d'un nouveau Compte pour le même établissement.
L'Éditeur peut prévoir la mise en sommeil puis la fermeture d'un Compte gratuit durablement inactif, après information du titulaire et possibilité raisonnable d'exporter ses données.
La gratuité de l'allocation ne constitue pas un engagement d'hébergement perpétuel d'un Compte fermé, abandonné ou résilié.
À ce titre, un Compte gratuit sans connexion authentifiée pendant douze (12) mois peut être placé en sommeil, après notification adressée à son titulaire. Faute de réaction, le service opérationnel peut être fermé, après un délai permettant l’export des données, puis les données qui ne sont pas soumises à une obligation de conservation peuvent être supprimées.
Article 9Essai et conditions commerciales particulières
L’Éditeur peut proposer des périodes d’essai ou des conditions commerciales particulières formalisées par écrit lors de la souscription. Ces conditions complètent les présentes sans modifier le périmètre fonctionnel réellement disponible dans la formule active.
Sauf accord écrit contraire, toute condition commerciale particulière est personnelle, non cessible, non cumulable, et prend fin de manière définitive en cas de résiliation ou d’interruption de l’Abonnement.
L’Allocation gratuite prévue à l’article 6 bis n’est ni une période d’essai, ni une condition commerciale particulière. Aucun geste commercial ne restitue d’unités consommées ni n’ouvre de nouvelle allocation gratuite.
Un geste commercial, une remise, une période d’essai : tout cela existe, mais doit être écrit au moment de la souscription. Une promesse orale ne se retrouve pas au contrat.
Trois caractères à retenir : personnel (il ne se transmet pas à un repreneur), non cumulable (une offre à la fois) et définitivement perdu si l’abonnement s’interrompt. Un compte résilié puis rouvert ne retrouve pas son avantage d’origine.
Explication rédigée pour la lecture : elle n’a aucune valeur contractuelle et ne remplace pas l’article ci-dessus, qui seule fait foi.Article 10Obligations et responsabilités de l’Abonné
L’Abonné s’engage à utiliser le Service conformément à sa destination, aux présentes et à la réglementation applicable. Il s’interdit notamment de :
- porter atteinte à la sécurité ou à l’intégrité du Service ;
- tenter d’y accéder de manière non autorisée, de le décompiler ou de le contourner ;
- l’utiliser à des fins illicites, frauduleuses ou portant atteinte aux droits de tiers ;
- revendre, sous-licencier ou mettre le Service à disposition de tiers non autorisés.
L’Abonné est seul responsable des données qu’il saisit, importe ou publie via le Service, de leur exactitude, de leur licéité et de leur mise à jour, ainsi que de l’usage qu’il fait des résultats, documents et exports produits par le Service. Livre de Police est un outil mis à disposition de l’Abonné ; il ne se substitue ni à un conseil juridique, comptable ou fiscal, ni aux obligations professionnelles propres à l’Abonné.
L’Abonné garantit l’Éditeur contre toute réclamation de tiers résultant d’un contenu qu’il a publié (notamment annonces et vitrine) ou d’un usage non conforme du Service. À ce titre, l’Abonné s’assure de détenir l’ensemble des droits et autorisations nécessaires sur les contenus qu’il diffuse (textes, photographies, caractéristiques des objets, prix) et de leur conformité, notamment au regard des règles encadrant l’information du consommateur et la publicité.
Coopération. L’Abonné s’engage à collaborer de bonne foi avec l’Éditeur, à lui signaler sans délai toute anomalie reproductible et à fournir les informations raisonnablement nécessaires au traitement de ses demandes. Le bénéfice du support suppose une utilisation conforme du Service et la communication d’éléments permettant la reproduction du problème.
La phrase qui compte est celle-ci : « Livre de Police est un outil ; il ne se substitue ni à un conseil juridique, comptable ou fiscal, ni aux obligations professionnelles propres à l’Abonné ».
Traduction pour le quotidien : le logiciel vous aide à tenir un registre conforme, il ne le tient pas à votre place et ne vous rend pas conforme par sa seule présence. Ce que vous saisissez, sa véracité, sa licéité, son actualisation : c’est vous.
Le dernier alinéa est le plus pratique. Le support ne peut traiter que ce qu’il peut reproduire. Un message du type « ça ne marche pas » n’avance à rien ; « sur l’écran X, en cliquant sur Y, voici ce que j’obtiens » permet une correction. Le centre d’aide propose un guide de dépannage qui reprend les cas les plus fréquents.
Explication rédigée pour la lecture : elle n’a aucune valeur contractuelle et ne remplace pas l’article ci-dessus, qui seule fait foi.Article 11Livre de police et registre des objets mobiliers d’occasion
Livre de Police propose une fonctionnalité de tenue d’un registre numérique des objets mobiliers d’occasion (« livre de police »). Les écritures validées sont associées à une empreinte et chaînées ; les scellements et dépôts externes possèdent des états distincts. Ces mécanismes ne constituent pas, seuls, une certification de conformité du traitement automatisé.
Art. 321-7 et R. 321-1 et s. du Code pénal · décret n° 2013-287 du 4 avril 2013 relatif au registre tenu par les professionnels de la vente d’objets mobiliers d’occasion.
La tenue du livre de police est une obligation personnelle du professionnel. L’Abonné demeure seul responsable :
- de la déclaration préalable d’activité auprès de l’autorité préfectorale lorsqu’elle est requise ;
- de l’exactitude, de l’exhaustivité et du caractère ininterrompu des inscriptions ;
- de la saisie en temps utile de chaque opération d’achat, de vente ou d’échange ;
- de la conservation du registre pendant la durée légale (dix (10) ans à compter de l’enregistrement des données dans le traitement, conformément à l’art. R. 321-6-1 du Code pénal) ;
- et de sa présentation à toute réquisition des autorités habilitées.
L’Éditeur fournit l’outil mais ne saurait être tenu responsable d’une inscription erronée, incomplète, tardive ou manquante, ni des sanctions encourues par l’Abonné à ce titre.
L’Éditeur met en œuvre des contrôles d’intégrité, de traçabilité et de conservation qui font l’objet d’un programme d’audit. La conformité formelle à l’ensemble des exigences applicables, notamment la norme ISO 14641-1 — que l’article 3, 1° de l’arrêté du 15 mai 2020 impose sans condition à tout registre tenu au moyen d’un traitement automatisé — doit être confirmée par une expertise indépendante. L’Abonné demeure tenu de vérifier les formalités propres à son activité avec les sources officielles ou un conseil compétent.
C’est l’article central pour un professionnel du registre, et il dit deux choses qu’il faut entendre l’une avec l’autre.
Ce que le logiciel apporte : des écritures validées associées à une empreinte et chaînées les unes aux autres, des états distincts pour les scellements et dépôts externes. Concrètement, une écriture validée ne se modifie pas en place : une correction laisse une trace, ce qui est exactement l’exigence d’intangibilité du registre.
Ce qui reste à vous : la déclaration préalable en préfecture lorsqu’elle est requise, l’exactitude et l’exhaustivité des inscriptions, leur saisie en temps utile, la conservation pendant dix ans à compter de l’enregistrement (art. R. 321-6-1 du code pénal) et la présentation aux autorités.
Enfin, la phrase sur la norme ISO 14641-1 est volontairement prudente : l’arrêté du 15 mai 2020 l’impose à tout registre tenu par traitement automatisé, et la conformité formelle doit être établie par une expertise indépendante — l’éditeur ne se l’auto-décerne pas. Le détail des textes figure au centre d’aide juridique et dans la liste des sources.
Explication rédigée pour la lecture : elle n’a aucune valeur contractuelle et ne remplace pas l’article ci-dessus, qui seule fait foi.Article 12Facturation et documents électroniques
Le Service permet l’édition de devis, factures et documents, le cas échéant dans des formats électroniques structurés. Ces fonctionnalités visent à accompagner l’Abonné dans le cadre de l’évolution de la réglementation relative à la facturation électronique.
LivreDePolice.com n’est pas lui-même une plateforme agréée (PA). Le parcours de transmission réglementaire proposé par le Service repose actuellement sur SUPER PDP, Plateforme Agréée partenaire. Son activation est volontaire et propre à chaque entreprise : elle requiert la désignation du partenaire, l’autorisation sécurisée de l’Abonné et, lorsque le partenaire l’exige, la vérification KYC/KYB. Le Service n’inscrit aucune entreprise à sa place. La préparation d’un fichier structuré ou d’un document Factur-X ne prouve pas, à elle seule, son émission, sa réception ni son acceptation réglementaire.
L’Abonné demeure seul responsable de la conformité fiscale et comptable des documents qu’il émet, de l’exactitude des mentions légales obligatoires, de la conservation des pièces et de leurs déclarations auprès de l’administration. L’Éditeur met à disposition un outil et ne fournit aucune prestation de tenue de comptabilité ni de conseil fiscal.
Une phrase de cet article vaut d’être relue : le site n’est pas lui-même une plateforme agréée. Dans la réforme de la facturation électronique, une « plateforme agréée » est un opérateur habilité à transmettre les factures dans le circuit réglementaire. Lorsqu’un tel parcours est proposé, il passe par un partenaire agréé.
La conséquence pratique : préparer un fichier structuré ou un document Factur-X n’est pas la même chose que l’avoir émis, reçu et accepté. Un fichier généré n’est pas une preuve de transmission. Et la conformité fiscale de ce que vous émettez — mentions obligatoires, conservation, déclarations — reste la vôtre.
Explication rédigée pour la lecture : elle n’a aucune valeur contractuelle et ne remplace pas l’article ci-dessus, qui seule fait foi.Article 13Disponibilité, maintenance et niveau de service
L’Éditeur met en œuvre les moyens raisonnables pour assurer la disponibilité du Service 24h/24 et 7j/7. Il est expressément convenu que l’Éditeur est tenu d’une obligation de moyens, et non de résultat, quant à la disponibilité et aux performances du Service.
L’Éditeur peut interrompre temporairement le Service pour des opérations de maintenance, de mise à jour ou de sécurité. Il s’efforce, dans la mesure du possible, de réaliser les maintenances programmées en dehors des heures ouvrées et d’en informer l’Abonné. L’Éditeur ne saurait être tenu responsable des indisponibilités imputables au réseau internet, aux équipements de l’Abonné, à un prestataire tiers ou à un cas de force majeure.
Support et assistance. L’Éditeur met à disposition une assistance accessible par voie électronique à l’adresse adresse réservée à la France et, le cas échéant, via un espace de support intégré au Service. Le support couvre l’aide à l’utilisation et le traitement des anomalies reproductibles ; il ne comprend pas la formation approfondie, le paramétrage spécifique, la reprise de données, ni le conseil métier, juridique, comptable ou fiscal, qui peuvent faire l’objet de prestations distinctes. Les délais de prise en charge sont fournis à titre indicatif et s’entendent en jours ouvrés.
Obligation de moyens, et non de résultat : l’éditeur s’engage à tout mettre en œuvre pour que le service soit disponible, sans garantir un taux chiffré. C’est le régime usuel des services en ligne sans contrat de niveau de service négocié.
Ce qui est couvert par le support : l’aide à l’utilisation et les anomalies reproductibles. Ce qui ne l’est pas : la formation approfondie, le paramétrage sur mesure, la reprise de données et le conseil métier, juridique, comptable ou fiscal. Ces prestations existent, mais font l’objet d’un accord distinct.
Pour vous préparer sans support : le centre d’aide et le parcours de premiers pas couvrent l’essentiel des questions d’usage.
Explication rédigée pour la lecture : elle n’a aucune valeur contractuelle et ne remplace pas l’article ci-dessus, qui seule fait foi.Article 14Données de l’Abonné : propriété, sauvegarde et réversibilité
Les Données de l’Abonné demeurent la propriété exclusive de l’Abonné. L’Éditeur ne dispose sur ces données d’aucun droit autre que celui, strictement nécessaire, de les héberger et de les traiter pour la fourniture du Service.
L’Éditeur met en œuvre des mesures de sauvegarde régulières dans le cadre d’une obligation de moyens. Il appartient néanmoins à l’Abonné de conserver ses propres copies des données qu’il juge critiques.
Réversibilité et conservation
À la fin du Contrat, l'Abonné dispose d'une période de réversibilité pendant laquelle il peut exporter ses données dans les formats proposés par le Service.
À l'issue de cette période, les données qui ne doivent plus être conservées sont supprimées ou anonymisées conformément au Contrat, au DPA et à la réglementation applicable.
Les obligations légales de conservation propres à l'activité professionnelle de l'Abonné, notamment celles applicables au registre automatisé des objets mobiliers, demeurent à la charge de l'Abonné. L'Éditeur met à disposition les mécanismes de restitution et d'export prévus au Contrat.
Période de réversibilité. La période de réversibilité s’étend sur trente (30) jours à compter de la fin du Contrat. Pendant toute la durée du Contrat, y compris lorsque le Compte est en mode restreint, et pendant cette période, l’export est disponible en libre-service depuis l’espace de l’Abonné, dans un format structuré et exploitable (notamment CSV ou JSON) ; il comprend, pour le registre, un paquet d’archives vérifiable réunissant les écritures, les journaux qui s’y rapportent et les éléments de preuve associés.
Après la réversibilité. Les données métier qui ne sont pas nécessaires à la conservation du registre — notamment photographies, stock, fiches commerciales, contenus de boutique, prospects et descriptions générées — sont supprimées ou anonymisées. L’Éditeur ne conserve des données du registre qu’une archive froide minimale — écritures, journaux et éléments de preuve associés —, pour une durée n’excédant pas dix (10) ans à compter de chaque enregistrement, lorsque cette conservation est nécessaire à la preuve de l’intégrité du registre ou au respect d’une obligation légale. Cette archive n’est pas un service de consultation et ne dispense pas l’Abonné de conserver lui-même son registre conformément à l’article 11.
L’article R. 321-6-1 du code pénal impose de conserver les données du registre pendant dix (10) ans à compter de leur enregistrement, et non à compter de la fin du contrat. Cette obligation pèse sur l’Abonné. Le paquet d’archives vérifiable remis pendant la réversibilité lui permet d’y satisfaire sans rupture.
L’article le plus important pour votre tranquillité, et il faut en retenir trois choses.
Vos données sont à vous. L’éditeur n’a sur elles que le droit, strictement nécessaire, de les héberger et de les traiter pour rendre le service. Rien d’autre : ni exploitation, ni revente, ni réutilisation.
Vous pouvez partir avec. L’export en format structuré (CSV, JSON), avec un paquet d’archives vérifiable de votre registre, est disponible en libre-service pendant tout le contrat — même en mode restreint — et durant les trente jours qui suivent sa fin.
Le registre reste votre obligation. La loi impose de le conserver dix ans à compter de chaque écriture (article R. 321-6-1 du code pénal), et cette obligation est la vôtre : c’est pourquoi le paquet d’archives vous est remis. Après la réversibilité, les données qui n’ont plus de raison d’être — photos, stock, fiches commerciales — sont supprimées, et seule une archive froide minimale du registre est gardée. Conserver le strict nécessaire et supprimer le reste : c’est la minimisation exigée par le RGPD.
Explication rédigée pour la lecture : elle n’a aucune valeur contractuelle et ne remplace pas l’article ci-dessus, qui seule fait foi.Article 14 bisCe que nous mesurons de votre usage du Service
Le Service compte, pour chaque compte, le volume et la date des opérations réalisées. Cette mesure est nécessaire à l’exécution du Contrat et à la protection du Service. Elle est décrite ici de manière exhaustive : l’Éditeur ne mesure rien d’autre.
Ce qui est mesuré :
- le nombre cumulé de Fiches créées ou importées pour l’Établissement et, pour chacune, son identifiant technique, sa date, sa source (saisie, import, photographie, duplication, éclatement d’un lot, lecture de plaque ou de VIN) et, le cas échéant, une clé d’idempotence : c’est le seul décompte permettant de déterminer la consommation de l’Allocation gratuite, puis la nécessité d’un Abonnement ;
- le nombre d’écritures inscrites au registre ;
- le nombre de vendeurs enregistrés, de factures émises et de connexions au compte ;
- les dates de la dernière écriture et de la dernière connexion ;
- l’état d’ouverture de la boutique en ligne, et les journaux techniques mentionnés à la politique de confidentialité ;
- le journal des écrans ouverts dans l’espace professionnel — identifiant de l’écran, adresse, date et heure — à l’exclusion du contenu affiché, de la saisie et des recherches ;
- la nature de certains gestes (copier, couper, imprimer, sélectionner une page entière) ;
- le fait qu’une validation de formulaire a échoué, l’écran concerné et le nom technique du champ refusé (par exemple « veh_type_admin »), à l’exclusion de la valeur saisie dans ce champ ; ce nom est celui de notre formulaire et c’est lui qui nous permet de réparer ce qui vous a bloqué ;
- des signaux d’utilisation sans contenu : un appui resté sans effet et la zone touchée, une saisie interrompue, une absence prolongée de frappe, un aller-retour répété entre deux écrans, un survol prolongé, une erreur de script du navigateur (message, fichier, ligne) ;
- vos échanges avec l’assistant IA, conservés 90 jours (voir la politique de confidentialité), à l’exclusion de tout mot de passe ou clé, jamais cédés à un tiers.
Sur ce dernier point, une précision que l’Éditeur préfère écrire. Ces signaux servent à détecter une récupération massive de contenu, notamment par un tiers ayant obtenu les identifiants de l’Abonné, ainsi que des essais répétés pouvant révéler une automatisation ou une difficulté d’utilisation. Ils constituent un faisceau d’indices et jamais une preuve : copier une adresse, imprimer une fiche ou se tromper dans un formulaire sont des gestes ordinaires. Des seuils peuvent créer une alerte interne, mais celle-ci doit toujours être vérifiée par une personne et n’entraîne aucune suspension automatique. Aucune capture d’écran n’est détectée ni enregistrée — c’est techniquement impossible depuis une page web, et l’Éditeur ne le prétend pas.
Ce qui n’est pas lu. Ces mesures sont des comptages et des dates. L’Éditeur ne consulte ni la désignation des objets inscrits, ni l’identité des vendeurs ou cédants, ni le contenu du livre de police, ni celui des factures de l’Abonné. Le registre de l’Abonné contient le secret de ses affaires ainsi que des données personnelles de tiers au titre de l’article R. 321-3 du code pénal : l’héberger n’emporte aucun droit d’en prendre connaissance. L’Éditeur ne se réserve un tel accès que dans les deux cas prévus à l’article 14 ter.
Pourquoi. Ces mesures servent exclusivement à : décompter l’Allocation gratuite et facturer l’abonnement ; prévenir et faire cesser un usage abusif, automatisé ou frauduleux du Service ; dimensionner l’infrastructure ; et proposer à l’Abonné une assistance adaptée à son usage réel. Elles ne font l’objet d’aucune décision automatisée produisant des effets juridiques, ni d’aucune cession à des tiers, ni d’aucun profilage publicitaire.
Transparence. L’Abonné dispose des mêmes chiffres que l’Éditeur : le nombre cumulé de Fiches créées ou importées, au regard de l’Allocation gratuite, est affiché en permanence sur son tableau de bord. Le détail des bases légales et des durées de conservation figure à la Politique de confidentialité.
Cet article existe parce qu’il vaut mieux écrire ce que l’on mesure que laisser l’imaginer. La ligne de partage est nette : des comptages et des dates, oui ; des contenus, non.
Sont comptés : fiches créées ou importées, écritures, vendeurs, factures, connexions, dates de dernière écriture et de dernière connexion, écrans ouverts avec l’heure, nature de certains gestes (copier, imprimer, tout sélectionner) et validations refusées. Ne sont jamais lus : la désignation des objets, l’identité de vos cédants, le contenu du livre de police, celui de vos factures, vos recherches, le champ ou la valeur refusée et le contenu de ce que vous copiez.
Deux précisions honnêtes que le texte prend soin d’écrire : ces signaux sont un faisceau d’indices, jamais une preuve — imprimer une fiche est un geste de travail ordinaire —, et aucune capture d’écran n’est détectée, ce qui est techniquement impossible depuis une page web.
Enfin, vous voyez les mêmes chiffres que nous : le nombre de fiches créées ou importées, au regard des fiches offertes, est affiché en permanence sur votre tableau de bord.
Explication rédigée pour la lecture : elle n’a aucune valeur contractuelle et ne remplace pas l’article ci-dessus, qui seule fait foi.Article 14 terAccès de l’Éditeur au contenu du compte
Le Service comporte une fonction permettant à un administrateur habilité de l’Éditeur d’ouvrir le compte d’un Abonné. Elle est réservée à l’assistance, à l’exploitation technique et à l’amélioration du Service.
Ce qui peut y être fait relève d’un réglage que l’Abonné maîtrise seul depuis ses paramètres, et dont la valeur par défaut est la suivante :
| agir par défaut : autorisé |
Détermine si l’Éditeur peut accomplir des actes au nom de l’Abonné. Autorisé, il vaut mandat au sens de l’article 14 quater, dont les six exclusions du 14.4.3 demeurent en toute hypothèse. Retiré, aucun acte ne peut être accompli : l’administrateur ne peut que regarder. |
|---|
Journalisation. Chaque ouverture d’un compte et chaque sortie sont horodatées, avec l’identité de l’administrateur et le mode appliqué. Ce relevé est communiqué à l’Abonné sur simple demande.
Par ailleurs, un accès direct à la base de données, réservé aux personnes habilitées, n’est mis en œuvre que dans deux cas : à la demande expresse de l’Abonné pour une assistance qu’il a sollicitée, ou en exécution d’une réquisition d’une autorité légalement habilitée, dans les limites de celle-ci.
Le premier de ces deux cas — l’assistance sollicitée — s’exerce dans le cadre du mandat défini à l’article 14 quater.
Oui, un administrateur habilité de l’éditeur peut ouvrir votre compte. Le dire est plus loyal que de le taire, et l’encadrer vaut mieux que de le promettre.
Deux garde-fous. Le réglage « agir », que vous seul maîtrisez depuis vos paramètres : retiré, plus aucun acte ne peut être accompli en votre nom — l’administrateur ne peut que regarder. Et la journalisation : chaque ouverture et chaque sortie sont horodatées, avec l’identité de l’administrateur et le mode appliqué. Ce relevé vous est communiqué sur simple demande.
L’accès direct à la base de données, lui, n’a lieu que dans deux cas : une assistance que vous avez sollicitée, ou une réquisition d’une autorité légalement habilitée, dans les limites de celle-ci.
Explication rédigée pour la lecture : elle n’a aucune valeur contractuelle et ne remplace pas l’article ci-dessus, qui seule fait foi.Article 14 quaterMandat d’assistance
14.4.1L’interrupteur et ce qu’il emporte
Le Service comporte, dans les paramètres du compte, un réglage intitulé « Accès de notre assistance à votre compte ». Ce réglage est actif par défaut ; l’Abonné en est informé par le présent article et par l’écran qui le porte, et il peut le désactiver à tout moment, en un clic, sans préavis ni justification.
Tant que ce réglage est actif, l’Abonné donne à ENYWERE SAS un mandat spécial et exprès, au sens des articles 1984 et suivants du code civil, de se connecter à son compte et d’y agir en son nom et pour son compte, aux seules fins et dans les seules limites définies ci-après. L’acceptation du présent contrat et l’activation du réglage valent acceptation du mandat au sens de l’article 1985 du code civil.
Précision de vocabulaire. Ce qui est conféré ici est un mandat — le contrat par lequel une personne donne à une autre le pouvoir d’agir en son nom (art. 1984 C. civ.). La procuration n’en est que l’écrit qui le constate : ce rôle est tenu par le présent article, par l’écran de paramètres qui porte le réglage et par le journal horodaté mentionné au 14.4.10. Le mandat est spécial, en ce qu’il ne vaut que pour l’assistance (art. 1987 C. civ.), et exprès, en ce qu’il énumère ce qu’il autorise ; un mandat conçu en termes généraux n’embrasserait de toute façon que les actes d’administration (art. 1988 C. civ.).
14.4.2Objet et étendue du mandat
Le mandat est spécial : il ne vaut que pour l’assistance et l’exploitation technique du Service. Il autorise l’Éditeur à consulter les écrans et les données du compte, reproduire un dysfonctionnement signalé, corriger un réglage, restaurer un état antérieur, achever une opération technique que l’Abonné n’a pas pu mener à bien, et accomplir tout acte matériel strictement nécessaire à ces fins.
14.4.3Ce que le mandat ne couvre en aucun cas
Même lorsque le réglage est actif, et sauf demande écrite et circonstanciée de l’Abonné portant sur l’acte considéré, le mandat ne couvre en aucun cas les actes suivants :
- inscrire, modifier, rectifier ou annuler une écriture au livre de police au nom de l’Abonné — le registre engage sa responsabilité personnelle au titre des articles 321-7 et R. 321-3 du code pénal, elle ne se délègue pas par une case cochée ;
- vendre, réserver, retirer du stock ou supprimer un bien, publier ou dépublier la boutique en ligne ;
- émettre, annuler ou modifier une facture, un avoir ou un devis ;
- souscrire, modifier ou résilier un abonnement, ni engager la moindre dépense au nom de l’Abonné ;
- adresser un message à un tiers au nom de l’Abonné ;
- accéder au compte pour un motif étranger à l’assistance, notamment commercial, statistique nominatif ou concurrentiel.
14.4.4Effets des actes accomplis
Les actes accomplis par l’Éditeur dans les limites du mandat le sont au nom et pour le compte de l’Abonné : ils produisent leurs effets dans son patrimoine et lui sont opposables comme s’il les avait accomplis lui-même. L’Abonné demeure en toute hypothèse le tenant du registre et le responsable de son contenu, ainsi que de la conformité de son activité.
14.4.5Dépassement du mandat
Conformément à l’article 1998 alinéa 2 du code civil, l’Abonné n’est tenu de ce qui aurait été fait au-delà du pouvoir conféré qu’autant qu’il l’a expressément ou tacitement ratifié. Les exclusions du 14.4.3 constituent la limite du pouvoir : ce qui y figure ne peut être accompli qu’après demande écrite de l’Abonné, laquelle vaut ratification préalable.
14.4.6Garantie de l’Abonné
L’Abonné garantit qu’il dispose du droit de conférer cet accès, y compris au regard des données à caractère personnel de tiers que son compte contient — notamment l’identité de ses cédants au titre de l’article R. 321-3 du code pénal — pour lesquelles il conserve la qualité de responsable de traitement, l’Éditeur n’intervenant qu’en qualité de sous-traitant sur instruction documentée. Il relève et garantit indemne l’Éditeur de toute réclamation, action, condamnation, frais et honoraires de défense qui trouveraient leur cause dans l’accès ainsi autorisé, sauf faute lourde ou dol de l’Éditeur.
14.4.7Reddition de compte
L’Éditeur est tenu de rendre compte de sa gestion (art. 1993 C. civ.). Cette obligation est satisfaite par la remise, sur simple demande de l’Abonné, du relevé horodaté mentionné au 14.4.10, lequel indique la date de chaque intervention et son motif. Les parties conviennent que ce relevé constitue la reddition de compte due, sans qu’un autre formalisme soit requis.
14.4.8Frais et indemnisation du mandataire
Conformément aux articles 1999 et 2000 du code civil, l’Abonné rembourse à l’Éditeur les avances et frais exposés pour l’exécution du mandat, et l’indemnise des pertes qu’il aurait subies à son occasion sans imprudence de sa part. L’assistance courante comprise dans l’abonnement ne donne lieu à aucun remboursement ; la présente stipulation ne joue que pour les frais exceptionnels engagés à la demande de l’Abonné et acceptés par écrit par lui.
14.4.9Responsabilité du mandataire
Le mandat est consenti sans rémunération distincte du prix de l’abonnement ; en tant que de besoin, la responsabilité de l’Éditeur au titre de son exécution s’apprécie selon l’article 1992 alinéa 2 du code civil. Elle est en toute hypothèse limitée aux dommages directs résultant d’une faute lourde ou d’un dol, dans les plafonds et exclusions de l’article 18. L’Éditeur ne répond ni du contenu du registre, ni de la qualification des opérations qui y sont inscrites, qui relèvent de l’Abonné seul.
14.4.10Traçabilité
Chaque activation et chaque désactivation de ce réglage est horodatée et journalisée, de même que chaque ouverture d’un compte et chaque sortie, avec l’identité de l’administrateur et l’état des réglages appliqués. L’Abonné peut obtenir ce relevé sur simple demande : il fait foi entre les parties de l’état du réglage et des accès au jour considéré.
14.4.11Révocation
Conformément à l’article 2004 du code civil, l’Abonné peut révoquer le mandat quand bon lui semble : il le fait par la simple désactivation du réglage, avec effet immédiat, sans préavis ni motif. La révocation ne remet pas en cause les actes déjà régulièrement accomplis. Elle est sans incidence sur le prix, la durée ou la disponibilité du Service ; l’Abonné accepte toutefois que, le mandat révoqué, l’Éditeur ne puisse plus intervenir à sa place, et que les retards ou l’impossibilité de résoudre une difficulté qui en résultent ne lui sont pas imputables. La révocation du mandat n’interdit pas l’ouverture du compte en mode observation au sens de l’article 14 ter, laquelle n’emporte aucun pouvoir d’agir.
14.4.12Absence de mandat général
Le présent mandat ne confère aucun pouvoir de disposition ni aucune représentation générale. Il ne vaut ni mandat de gestion, ni mandat de vente, ni mandat d’encaissement, ni mandat de représentation devant une administration ou une juridiction, ni délégation de la tenue du registre. Toute mission de cette nature ferait l’objet d’un écrit distinct et signé.
14.4.13Fin du mandat
Le mandat prend fin de plein droit, sans autre formalité, par la révocation prévue au 14.4.11, par la résiliation du Contrat quelle qu’en soit la cause, ou par l’une des causes de l’article 2003 du code civil.
Cet article est long parce qu’il transforme une case à cocher en un vrai mandat, au sens des articles 1984 et suivants du code civil. Un mandat, c’est le contrat par lequel une personne donne à une autre le pouvoir d’agir en son nom ; il est ici spécial (il ne vaut que pour l’assistance) et exprès (il énumère ce qu’il autorise).
Ce qu’il permet : consulter vos écrans, reproduire un dysfonctionnement, corriger un réglage, restaurer un état, achever une opération technique bloquée.
Ce qu’il ne permet jamais, même réglage actif, sauf demande écrite de votre part : inscrire, modifier ou annuler une écriture au livre de police ; vendre, réserver ou supprimer un bien, publier la boutique ; émettre ou annuler une facture ; toucher à l’abonnement ou engager une dépense ; écrire à un tiers en votre nom ; entrer pour un motif étranger à l’assistance.
La première exclusion est la plus importante, et sa raison est écrite dans le texte : le registre engage votre responsabilité personnelle au titre des articles 321-7 et R. 321-3 du code pénal, et cette responsabilité ne se délègue pas par une case cochée. Vous révoquez le mandat quand bon vous semble, d’un clic, sans préavis ni motif — la seule conséquence étant qu’un dépannage à votre place devient impossible.
Explication rédigée pour la lecture : elle n’a aucune valeur contractuelle et ne remplace pas l’article ci-dessus, qui seule fait foi.Article 14 quinquiesNoms de domaine
14.5.1Ce qu’ENYWERE est, et ce qu’elle n’est pas
ENYWERE SAS n’est pas un bureau d’enregistrement accrédité. Elle intervient en qualité de revendeur d’un bureau d’enregistrement tiers, auprès duquel elle dispose d’un compte partenaire, et par l’intermédiaire duquel les noms de domaine sont réservés auprès des registres compétents — l’Afnic pour le .fr, les registres délégataires de l’ICANN pour les extensions génériques.
Précision de vocabulaire. Le registre tient la base d’une extension ; le bureau d’enregistrement y inscrit les noms ; le titulaire est la personne au nom de laquelle le nom est inscrit et qui en dispose. ENYWERE SAS n’est aucune de ces trois choses : elle est l’intermédiaire qui commande l’inscription et en assure la gestion technique pour le compte de l’Abonné.
14.5.2L’Abonné est le titulaire, et il le reste
Le nom de domaine est enregistré au nom de l’Abonné. Celui-ci en est le titulaire dès l’enregistrement, et le demeure pendant toute la durée du contrat comme après son terme. ENYWERE SAS n’acquiert sur le nom aucun droit de propriété, aucun droit d’usage propre et aucune sûreté ; elle n’y figure, le cas échéant, qu’en qualité de contact technique et administratif.
Cette règle n’est pas une faveur commerciale : la politique de transfert de l’ICANN, applicable à tout bureau d’enregistrement accrédité, garantit à chaque titulaire la faculté de transférer son nom vers un autre bureau. Une stipulation qui priverait l’Abonné de la titularité, ou qui lui interdirait par avance tout transfert, serait inopposable.
14.5.3Le nom de domaine offert avec l’abonnement annuel
Depuis le 4 septembre 2026, la formule annuelle n’est plus proposée à la souscription : l’abonnement se règle au mois, sans engagement. Les articles 14.5.3 et 14.5.4 ne s’appliquent qu’aux abonnements annuels souscrits avant cette date.
L’Abonné qui souscrit la formule annuelle bénéficie de l’enregistrement d’un nom de domaine offert pour sa première année, à raison d’un seul nom par compte, choisi parmi les extensions figurant sur l’écran de commande — actuellement .fr, .com, .eu, .org et .net. Les autres extensions demeurent payables au tarif affiché.
La facture porte alors le prix du nom de domaine et une remise du même montant, le net à payer étant nul. Cette présentation n’est pas une commodité de forme : elle établit ce qui a été offert et ce que cela valait, informations dont dépend l’application du paragraphe suivant.
14.5.4Ce qu’il advient du nom offert en cas de départ anticipé
La gratuité de la première année est la contrepartie d’un engagement annuel. En conséquence, lorsque l’abonnement annuel prend fin avant son terme du fait de l’Abonné — résiliation anticipée, rétractation exercée après l’enregistrement du nom, ou résiliation prononcée aux torts de l’Abonné en application de l’article 12 —, le nom de domaine lui est facturé au tarif public en vigueur au jour de son enregistrement, au prorata d’aucune durée : l’enregistrement d’un nom de domaine est un acte annuel, indivisible et non remboursable auprès du registre.
Le nom demeure en tout état de cause la propriété de l’Abonné. La présente stipulation ne conditionne pas sa titularité au paiement : elle constate une créance, dont le recouvrement suit le droit commun.
Pourquoi cette rédaction. Retenir le nom, en refuser le transfert ou en subordonner la restitution au paiement exposerait ENYWERE SAS à une réclamation devant le bureau d’enregistrement et, s’agissant d’un professionnel, à la nullité de la clause. La protection recherchée est économique et non confiscatoire : l’Abonné qui part doit le prix de ce qui lui a été offert, rien de plus, et il emporte son nom.
14.5.5Renouvellement
Un nom de domaine se renouvelle annuellement. Le renouvellement est tacite tant que l’abonnement est en cours et que l’Abonné ne s’y est pas opposé ; il est facturé au tarif public en vigueur, la gratuité ne valant que pour la première année.
ENYWERE SAS informe l’Abonné de l’échéance au moins trente jours avant celle-ci, à l’adresse électronique inscrite à son compte. Il appartient à l’Abonné de maintenir cette adresse valide et relevée : un nom de domaine non renouvelé est suspendu puis supprimé par le registre, et sa récupération, lorsqu’elle demeure possible, est soumise à des frais de restauration fixés par le registre et refacturés à l’identique.
14.5.6Transfert vers un autre prestataire
L’Abonné peut demander à tout moment le transfert de son nom vers le bureau d’enregistrement de son choix. ENYWERE SAS lui communique alors le code d’authentification nécessaire dans un délai maximal de cinq jours ouvrés, sans frais et sans avoir à connaître le motif de la demande.
Deux restrictions s’imposent, qui ne sont pas le fait d’ENYWERE SAS et qu’elle ne peut lever : un nom ne peut être transféré dans les soixante jours suivant son enregistrement ni dans les soixante jours suivant un précédent transfert ou un changement de titulaire ; et le registre refuse le transfert d’un nom dont les données de contact n’ont pas été vérifiées. Ces règles émanent de l’ICANN et des registres ; elles s’appliquent chez tout prestataire.
Le transfert d’un nom de domaine n’emporte pas résiliation de l’abonnement, qui demeure dû jusqu’à son terme, ni remboursement de sommes déjà exigibles.
14.5.7Obligations de l’Abonné
L’Abonné garantit qu’il dispose du droit d’exploiter le nom demandé et qu’il ne porte atteinte à aucune marque, dénomination sociale, nom commercial ou droit de tiers. Il lui appartient de procéder aux vérifications utiles avant de commander : ENYWERE SAS ne procède à aucune recherche d’antériorité et n’en assume pas la charge.
L’Abonné fournit des données de titulaire exactes, complètes et à jour, et répond sans délai aux demandes de vérification du registre. Des données inexactes exposent à la suspension puis à la suppression du nom par le registre, sans que la responsabilité d’ENYWERE SAS puisse être recherchée.
L’Abonné s’interdit d’affecter le nom à une activité illicite, notamment à l’hameçonnage, à la diffusion de logiciels malveillants, à la contrefaçon ou à toute atteinte à l’ordre public. Le constat d’un tel usage autorise ENYWERE SAS à en informer le registre et à résilier l’abonnement dans les conditions de l’article 12.
14.5.8Rétractation
L’Abonné professionnel ne dispose pas du droit de rétractation des articles L. 221-18 et suivants du code de la consommation. Lorsqu’un tel droit trouverait néanmoins à s’appliquer, il est rappelé que l’enregistrement d’un nom de domaine, une fois effectué auprès du registre, est irrévocable et non remboursable : la demande d’enregistrement vaut demande d’exécution immédiate au sens de l’article L. 221-25 du même code, et l’exercice de la rétractation laisse subsister le prix du nom, conformément au 14.5.4.
14.5.9Ce qui est fourni avec le nom
Sont inclus, sans supplément : l’hébergement de la zone DNS, la configuration technique du nom vers la boutique en ligne de l’Abonné, la protection des données personnelles du titulaire dans l’annuaire public lorsque le registre la permet, et le certificat de chiffrement (HTTPS) de la boutique.
Ne sont pas inclus et font l’objet d’une tarification distincte : les certificats à validation étendue, les services de messagerie, et toute prestation expressément désignée comme optionnelle sur l’écran de commande.
14.5.10Responsabilité
ENYWERE SAS est tenue d’une obligation de moyens dans la transmission des demandes au bureau d’enregistrement et dans la gestion technique du nom. Elle ne garantit ni la disponibilité d’un nom au moment de la commande — l’enregistrement s’opérant en temps réel et au premier arrivé —, ni les décisions du registre, ni la continuité de services qui ne dépendent pas d’elle.
Sa responsabilité ne saurait être engagée à raison de la suspension ou de la suppression d’un nom résultant d’une inexactitude des données du titulaire, d’un défaut de réponse à une demande de vérification, d’un défaut de paiement, ou d’une décision de justice ou d’une procédure de règlement des litiges (UDRP, SYRELI ou équivalente).
En cas d’échec d’un enregistrement, la seule obligation d’ENYWERE SAS est le remboursement des sommes effectivement perçues à ce titre.
Article 15Protection des données à caractère personnel
Le traitement des données personnelles est régi par la Politique de confidentialité et, pour les données que l’Abonné traite via le Service, par l’accord de sous-traitance (DPA) conclu au titre de l’article 28 du RGPD, qui font partie intégrante du présent Contrat.
Pour les Données de l’Abonné contenant des données personnelles de ses propres clients ou prospects, l’Abonné agit en qualité de responsable de traitement et l’Éditeur en qualité de sous-traitant, agissant sur instruction documentée de l’Abonné.
Le partage des rôles, en une phrase : pour les données de vos clients et vendeurs, vous êtes responsable de traitement et l’éditeur est votre sous-traitant. Ce n’est pas un choix commercial, c’est la conséquence des définitions du RGPD.
Deux documents détaillent tout cela : la Politique de confidentialité pour ce que l’éditeur traite pour son propre compte, et l’accord de sous-traitance pour ce qu’il traite pour le vôtre. Les deux font partie intégrante du présent contrat.
Explication rédigée pour la lecture : elle n’a aucune valeur contractuelle et ne remplace pas l’article ci-dessus, qui seule fait foi.Article 16Propriété intellectuelle
Le Service, ses logiciels, codes, bases de données, interfaces, chartes graphiques, marques, logos et documentation sont la propriété exclusive de l’Éditeur ou de ses concédants et sont protégés par le Code de la propriété intellectuelle. Aucune disposition du Contrat n’emporte cession de droits de propriété intellectuelle au profit de l’Abonné.
L’Éditeur concède à l’Abonné, pour la durée du Contrat, un droit d’usage personnel, non exclusif et non cessible du Service, strictement limité à ses besoins professionnels propres. Toute reproduction, représentation, adaptation ou exploitation non autorisée est interdite.
Article 17Confidentialité
Chaque partie s’engage à conserver confidentielles les informations non publiques de l’autre partie dont elle aurait connaissance à l’occasion du Contrat, et à ne les utiliser que pour les besoins de son exécution. Cette obligation survit deux (2) ans à la fin du Contrat. Ne sont pas couvertes les informations publiques, déjà connues, ou dont la divulgation est légalement requise.
Deux articles, deux périmètres à ne pas confondre. La propriété intellectuelle protège l’outil : code, écrans, textes, marques. Vous en recevez un droit d’usage pour la durée du contrat, personnel et non cessible ; vous n’en devenez pas propriétaire. La confidentialité, elle, joue dans les deux sens et survit deux ans à la fin du contrat.
Ce que cela n’affecte pas : vos données. Elles restent votre propriété exclusive, l’article 14 le dit expressément.
Explication rédigée pour la lecture : elle n’a aucune valeur contractuelle et ne remplace pas l’article ci-dessus, qui seule fait foi.Article 18Responsabilité de l’Éditeur
La responsabilité de l’Éditeur ne peut être engagée qu’en cas de faute prouvée et pour les seuls dommages directs et prévisibles résultant de l’inexécution de ses obligations.
Sont expressément exclus les dommages indirects, et notamment : perte d’exploitation, perte de chiffre d’affaires, de marge, de clientèle ou de données, atteinte à l’image, préjudice commercial ou financier. L’Éditeur n’est pas responsable des conséquences d’une utilisation non conforme du Service, d’une erreur de saisie de l’Abonné, ni du non-respect par l’Abonné de ses propres obligations légales ou réglementaires.
En tout état de cause, et sauf faute lourde ou dolosive, la responsabilité totale et cumulée de l’Éditeur au titre du Contrat est plafonnée au montant des sommes effectivement réglées par l’Abonné au titre de l’Abonnement au cours des douze (12) mois précédant le fait générateur.
Article 19Garanties
L’Éditeur garantit qu’il dispose des droits nécessaires pour fournir le Service. Le Service étant fourni en mode hébergé et évolutif, l’Éditeur ne garantit pas qu’il sera exempt de toute anomalie ni qu’il répondra à des besoins spécifiques non contractuellement définis. L’Éditeur s’engage à corriger, dans des délais raisonnables, les anomalies reproductibles qui lui sont dûment signalées et qui affectent les fonctionnalités essentielles.
Trois limites, à connaître avant d’en avoir besoin. Faute prouvée et dommages directs et prévisibles seulement. Dommages indirects exclus : perte d’exploitation, de chiffre d’affaires, de marge, de clientèle, atteinte à l’image. Plafond : le total des sommes réglées au cours des douze derniers mois, sauf faute lourde ou dolosive.
Ce plafonnement est usuel dans les contrats de logiciel en ligne, mais il a une conséquence qu’il vaut mieux tirer soi-même : pour ce qui compte vraiment — votre registre —, la vraie protection n’est pas l’indemnisation, c’est la copie. L’article 14 vous invite d’ailleurs à conserver vos propres exports : c’est un conseil, pas une formule.
Explication rédigée pour la lecture : elle n’a aucune valeur contractuelle et ne remplace pas l’article ci-dessus, qui seule fait foi.Article 20Services et prestataires tiers
Le Service s’appuie sur des prestataires tiers, notamment pour l’hébergement, le paiement en ligne, l’envoi de courriels et la diffusion d’annonces. Ces prestataires agissent sous leurs propres conditions et, pour les données personnelles, en qualité de sous-traitants ultérieurs énumérés dans le DPA.
Le Service peut permettre la diffusion d’annonces sur des plateformes tierces. L’Éditeur n’est pas responsable des conditions, de la disponibilité, des tarifs ni des décisions de modération de ces plateformes, qui restent régies par leurs propres conditions d’utilisation acceptées par l’Abonné.
Article 21Force majeure
Aucune des parties ne pourra être tenue responsable d’un manquement à ses obligations résultant d’un cas de force majeure au sens de l’article 1218 du Code civil et de la jurisprudence des tribunaux français, notamment : catastrophe, incendie, panne généralisée des réseaux de télécommunication ou d’électricité, défaillance d’un fournisseur d’infrastructure, cyberattaque d’ampleur, acte d’autorité ou épidémie. Les obligations sont suspendues pendant la durée de l’événement ; si celui-ci se prolonge au-delà de soixante (60) jours, chaque partie pourra résilier le Contrat de plein droit.
Prestataires tiers : hébergement, paiement, e-mails, diffusion d’annonces. Chacun applique ses propres conditions, que vous acceptez en les utilisant. L’éditeur ne répond ni de leurs tarifs, ni de leur disponibilité, ni de leurs décisions de modération — une annonce refusée par une plateforme relève de cette plateforme.
Force majeure : un événement imprévisible, irrésistible et extérieur, au sens de l’article 1218 du code civil. Les obligations sont suspendues le temps de l’événement ; au-delà de soixante jours, chacun peut sortir du contrat. Ce n’est pas une échappatoire de confort : la définition est étroite et le juge la contrôle.
Explication rédigée pour la lecture : elle n’a aucune valeur contractuelle et ne remplace pas l’article ci-dessus, qui seule fait foi.Article 22Suspension du Service
Motifs. L’Éditeur peut suspendre l’accès au Service en cas de défaut de paiement non régularisé dans les conditions de l’article 7, d’utilisation illicite ou frauduleuse, de risque objectivement établi pour la sécurité, l’intégrité ou la disponibilité du Service ou de tiers, ou de manquement grave aux présentes.
Utilisation incorrecte d’une offre illimitée : limitation, puis blocage. Sauf urgence définie ci-dessous, lorsque des indices objectifs font apparaître une utilisation incorrecte au sens de l’article 4, l’Éditeur informe l’Abonné par écrit des faits constatés et des mesures correctives attendues, puis lui laisse un délai d’au moins huit (8) jours pour régulariser. L’usage concerné peut d’abord faire l’objet d’une limitation temporaire et proportionnée, portant uniquement sur le volume, le rythme ou les fonctionnalités à l’origine du problème. Si l’utilisation incorrecte persiste après ce délai ou se répète, l’accès aux fonctionnalités concernées peut ensuite être suspendu ou bloqué, partiellement ou totalement.
Urgence et continuité du registre. Une mesure de protection immédiate ne peut être prise qu’en cas de menace immédiate pour la sécurité, l’intégrité ou la disponibilité du Service, d’utilisation manifestement illicite ou d’injonction d’une autorité compétente ; l’Abonné en est informé sans délai. Toute mesure est limitée à ce qui est nécessaire, n’entraîne aucune suppression de données et prend fin dès la cessation de sa cause. Sauf impossibilité liée à cette urgence ou obligation légale contraire, la consultation, la présentation en mode contrôle et l’export du registre existant demeurent accessibles. La suspension ne suspend pas l’obligation de paiement et ne donne droit à aucune indemnité.
Mode restreint. Le mode restreint prévu à l’article 6 quater n’est pas une suspension au sens du présent article : il résulte de l’absence d’Abonnement actif au-delà de l’Allocation gratuite, n’entraîne aucune suppression de données et prend fin dès la souscription d’un Abonnement.
Article 23Évolution du Service et des Conditions
Les évolutions strictement techniques, correctives, réglementaires, de sécurité ou n'affectant pas substantiellement les droits essentiels des parties peuvent prendre effet dès leur publication ou notification.
Toute modification substantielle destinée à s'appliquer à un Contrat existant est portée à la connaissance de l'Abonné et fait l'objet, lorsque cela est requis, d'une acceptation expresse.
La version en vigueur au jour de la création d'un nouveau Compte s'applique immédiatement à celui-ci.
Une modification qui affecte substantiellement les droits essentiels des parties n’est jamais réputée acceptée du seul fait de la poursuite de l’utilisation du Service. L’Abonné qui n’accepte pas une version substantielle continue de bénéficier de la version qu’il a acceptée, jusqu’à l’extinction ou la modification régulière de celle-ci ; le Contrat peut alors prendre fin selon le régime qui lui est applicable, notamment dans les conditions de l’article 8.
Chaque version des présentes est datée et identifiée. La version précédente reste consultable à l’adresse /cgv/version-precedente ; l’acceptation d’une version est enregistrée avec sa date, son heure, le Compte, l’Établissement et l’empreinte du texte accepté.
« Illimité » garde son sens : un volume élevé provenant de votre activité réelle n’est pas, à lui seul, un abus. En cas d’utilisation incorrecte objectivement constatée, la règle est progressive : information écrite et au moins huit jours pour corriger, limitation proportionnée de l’usage concerné, puis blocage seulement si le problème persiste ou se répète. Une mesure immédiate reste réservée à une urgence de sécurité, à un usage manifestement illicite ou à l’ordre d’une autorité.
Suspension et résiliation ne sont pas la même chose : la suspension est temporaire, n’efface aucune donnée et prend fin avec sa cause. Sauf urgence ou obligation légale contraire, le registre existant reste consultable, présentable en mode contrôle et exportable.
Évolution du contrat : une correction technique, réglementaire ou de sécurité peut s’appliquer dès sa publication. Un changement qui touche vos droits essentiels — un prix, une allocation, une durée — ne s’applique à votre contrat qu’avec votre accord exprès ; continuer à utiliser le service ne vaut jamais accord. Un compte ouvert depuis la publication reçoit, lui, la version en vigueur le jour de sa création.
Explication rédigée pour la lecture : elle n’a aucune valeur contractuelle et ne remplace pas l’article ci-dessus, qui seule fait foi.Article 24Dispositions générales
Indépendance des clauses. Si une stipulation du Contrat était jugée nulle ou inapplicable, les autres stipulations conserveraient leur plein effet.
Cession. L’Abonné ne peut céder le Contrat sans accord écrit préalable de l’Éditeur. L’Éditeur peut céder le Contrat dans le cadre d’une opération de réorganisation ou de cession d’activité, sous réserve du maintien des droits de l’Abonné.
Intégralité. Le Contrat, sa politique de confidentialité, son DPA et la page Tarifs expriment l’intégralité de l’accord des parties relatif au Service.
Preuve. Les registres informatisés et journaux de l’Éditeur sont admis comme preuve des communications, opérations et paiements intervenus entre les parties.
Références commerciales. Sauf opposition écrite de l’Abonné, l’Éditeur peut mentionner le nom et le logo de l’Abonné à titre de simple référence commerciale (site, supports de présentation), sans divulgation d’information confidentielle.
Non-sollicitation. Chaque partie s’interdit, pendant la durée du Contrat et douze (12) mois après son terme, de solliciter en vue d’une embauche le personnel de l’autre partie ayant participé à la relation, sauf accord écrit préalable.
Convention de preuve et signature électronique. L’acceptation des présentes en ligne, l’usage des identifiants et les actions réalisées dans le Service constituent des manifestations de volonté valables et opposables entre les parties.
Cet article rassemble des clauses courtes mais utiles. Trois méritent votre attention.
Preuve : les journaux informatiques de l’éditeur font foi entre les parties. C’est ce qui permet, en cas de discussion, de savoir ce qui a été fait et quand — y compris à votre bénéfice.
Références commerciales : votre nom et votre logo peuvent être cités comme simple référence, sauf opposition écrite de votre part. Si vous ne le souhaitez pas, un courriel suffit, sans avoir à vous justifier.
Non-sollicitation : aucune des deux parties ne débauche le personnel de l’autre pendant le contrat et les douze mois qui suivent.
Explication rédigée pour la lecture : elle n’a aucune valeur contractuelle et ne remplace pas l’article ci-dessus, qui seule fait foi.Article 25Réclamations, droit applicable et juridiction
Toute réclamation peut être adressée à adresse réservée à la France. Les parties s’efforceront de résoudre amiablement tout différend avant toute action contentieuse.
Le présent Contrat est soumis au droit français. À défaut de résolution amiable, et nonobstant pluralité de défendeurs ou appel en garantie, tout litige relatif à sa validité, son interprétation ou son exécution relève de la compétence exclusive des tribunaux du ressort de Paris, l’Abonné étant un professionnel.
L’ordre des étapes est celui du bon sens, et il est écrit : on écrit d’abord. Une réclamation adressée à l’équipe règle l’immense majorité des situations, et la recherche d’une solution amiable précède toute action.
Si le désaccord persiste : droit français, tribunaux du ressort de Paris. Cette désignation figure au contrat que vous acceptez en souscrivant ; elle vaut « nonobstant pluralité de défendeurs ou appel en garantie », c’est-à-dire même si plusieurs parties sont en cause. Elle ne fait pas obstacle à la recherche préalable d’une solution amiable, que l’article impose d’essayer d’abord.
Explication rédigée pour la lecture : elle n’a aucune valeur contractuelle et ne remplace pas l’article ci-dessus, qui seule fait foi.Questions fréquentesVos questions sur ce contrat
Les questions que les professionnels posent le plus souvent avant de souscrire, ou au moment de partir. Les réponses reformulent les articles ci-dessus : en cas de divergence, ce sont les articles qui font foi.
Suis-je engagé pour une durée minimale ?
Non. Le contrat est conclu sans durée d’engagement minimale : il se renouvelle période après période et se résilie à tout moment, depuis votre espace ou par demande écrite (article 8). La résiliation prend effet au terme de la période déjà réglée, qui reste acquise et n’est pas remboursée au prorata : vous conservez donc l’accès complet jusqu’à l’échéance.
Les brouillons et les fiches supprimées comptent-ils dans les 250 fiches offertes ?
Oui. Une fiche compte dès qu’elle est créée ou importée, brouillon compris, et une seule fois, quel que soit ce qu’elle devient ensuite. La supprimer, la vendre ou l’archiver ne rend pas d’unité ; une opération qui échoue entièrement ne coûte rien (article 6 bis).
Je suis déjà client : qu’est-ce qui change pour moi ?
Rien, tant que vous n’avez pas accepté cette version : la version précédente continue de s’appliquer. Si vous l’acceptez, toutes les fiches déjà créées par votre établissement sont prises en compte, sans aucune facturation rétroactive ; si elles dépassent l’offre gratuite, l’abonnement devient nécessaire pour continuer à travailler (article 6 quinquies).
Que devient mon registre si je résilie ?
Il ne disparaît pas du jour au lendemain. Pendant trente jours après la fin du contrat, l’export complet reste en libre-service, avec un paquet d’archives vérifiable de votre registre : écritures, journaux et preuves associées (article 14).
Ensuite, les données métier non nécessaires — photos, stock, fiches commerciales, contenus de boutique — sont supprimées ou anonymisées, et seule une archive froide minimale du registre est gardée. La conservation légale du registre, dix ans à compter de chaque écriture, reste votre obligation : gardez votre paquet d’archives.
Le prix peut-il augmenter en cours de route ?
Pas pendant la période déjà réglée : le prix y est ferme. Un changement de prix pour les périodes suivantes vous est annoncé avant son entrée en vigueur et ne s’applique à votre contrat qu’avec votre accord exprès ; sinon, vous pouvez résilier (article 6, article 23). Le tarif applicable est celui affiché sur la page Tarifs au jour de la souscription.
Qui est responsable si une écriture du registre est fausse ou manquante ?
Vous. La tenue du livre de police est une obligation personnelle du professionnel : exactitude, exhaustivité, saisie en temps utile, conservation et présentation aux autorités relèvent de l’abonné (article 11). Le logiciel fournit l’outil — écritures numérotées, chaînées, non modifiées en place — mais ne se substitue ni à votre vigilance, ni à un conseil juridique.
C’est aussi pourquoi le mandat d’assistance exclut expressément que nous inscrivions une écriture à votre place sans votre demande écrite (14.4.3).
Pouvez-vous entrer dans mon compte ? Et lire mon registre ?
Un administrateur habilité peut ouvrir votre compte, pour l’assistance et l’exploitation technique uniquement (article 14 ter). Vous maîtrisez seul le réglage « Accès de notre assistance à votre compte » : désactivé, plus aucun acte ne peut être accompli en votre nom. Chaque ouverture et chaque sortie sont horodatées, et ce relevé vous est communiqué sur simple demande.
En dehors de ces cas, ce qui est mesuré se limite à des comptages et des dates : ni la désignation des objets, ni l’identité de vos cédants, ni le contenu du registre ou des factures (article 14 bis).
Le logiciel me rend-il conforme ?
Non, et aucun logiciel ne le peut. Il vous aide à tenir un registre conforme ; la conformité de votre activité — déclaration préalable, mentions obligatoires, régime propre à votre métier — reste la vôtre (article 10, article 11).
Le texte est d’ailleurs prudent sur la norme ISO 14641-1, que l’arrêté du 15 mai 2020 impose à tout registre tenu par traitement automatisé : sa conformité formelle doit être confirmée par une expertise indépendante. Pour faire le point sur votre situation, voyez le centre d’aide juridique et son auto-audit.
Puis-je émettre mes factures dans le circuit de la facturation électronique ?
Le service permet d’éditer devis, factures et documents, le cas échéant dans des formats électroniques structurés. Mais le site n’est pas lui-même une plateforme agréée : lorsqu’un parcours de transmission réglementaire est proposé, il repose sur un partenaire agréé, et dépend de son activation, de sa configuration et du résultat effectivement retourné (article 12). Préparer un fichier n’équivaut pas à l’avoir émis, reçu et accepté.
Que se passe-t-il si je ne paie pas à l’échéance ?
Un retard entraîne de plein droit des pénalités au taux de trois fois le taux d’intérêt légal et une indemnité forfaitaire de 40 € pour frais de recouvrement, comme le prévoit l’article L. 441-10 du code de commerce (article 7). Si la situation n’est pas régularisée dans les huit jours suivant une mise en demeure, l’accès peut être suspendu ; la suspension ne dispense pas du paiement et l’accès revient dès régularisation (article 22). À ne pas confondre avec la simple fin d’une période non renouvelée : les droits payants cessent à l’échéance et, si vos fiches dépassent l’offre gratuite, le compte passe en mode restreint (article 6 quater).
Jusqu’où va la responsabilité de l’éditeur ?
Faute prouvée, dommages directs et prévisibles seulement, dommages indirects exclus, et plafond fixé au montant des sommes réglées au cours des douze derniers mois — sauf faute lourde ou dolosive (article 18). C’est le régime usuel des logiciels en ligne. La conséquence à en tirer est simple : pour votre registre, la vraie sécurité est de conserver vos propres exports, ce que l’article 14 vous invite expressément à faire.
Mon nom peut-il apparaître dans vos supports commerciaux ?
Oui, à titre de simple référence — nom et logo, sans divulgation d’information confidentielle —, sauf opposition écrite de votre part (article 24). Un courriel suffit à vous y opposer, sans justification, et à tout moment.
Pour aller plus loinLes autres textes qui vous concernent
Ce contrat renvoie à quatre autres textes, qui en font partie intégrante ou le complètent. Les voici, avec ce que chacun règle.
Mentions légales
Qui édite le site, qui en répond, où il est hébergé, ce qui est protégé et comment signaler un contenu.
Lire ce textePolitique de confidentialité
Quelles données sont traitées, pourquoi, combien de temps, par qui — et comment exercer vos droits.
Lire ce texteGestion des cookies
Les quatre cookies du site, un par un : à quoi ils servent, combien de temps, comment les supprimer.
Lire ce texteAccord de sous-traitance (DPA)
L’article 28 du RGPD appliqué : vous êtes responsable des données de vos clients, nous sommes votre sous-traitant.
Lire ce texteCes cinq textes décrivent notre relation contractuelle. Ils ne disent rien de la loi qui encadre votre activité : la déclaration préalable, les mentions obligatoires du registre, l’intangibilité des écritures, le contrôle des autorités. Tout cela est expliqué module par module, avec ses sources officielles, dans le centre d’aide juridique — voir notamment Suis-je concerné ?, Les mentions obligatoires et la liste des textes cités.