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Le dossier de conformité réglementaire du livre de police

Ce que la réglementation française exige d’un registre des objets mobiliers tenu sous forme numérique, ce que Livre de Police met en œuvre pour y répondre, et — surtout — comment vous pouvez le vérifier vous-même. Les textes sont cités et référencés, le dispositif est décrit, et huit contrôles vous sont proposés.

42 pages PDF · 1 833 Ko Version 1 — août 2026 Librement reproductible
Un professionnel présente son registre numérique lors d’un contrôle
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Dossier de conformité réglementaire

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Édité par ENYWERE SAS — RCS Paris 951 367 978. Ce dossier décrit un dispositif et le cadre réglementaire applicable ; il ne constitue pas une consultation juridique.

Format
PDF
Pages
42
Poids
1 833 Ko
Version
Version 1
Édition
août 2026
Langue
Français
Licence
Libre
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250 objets ou 60 véhicules offerts à vie Sans carte bancaire pour essayer Sans engagement

Ce que vous y trouverez

Les textes, le dispositif, et les moyens de vérifier

Le dossier est construit sur un principe simple : établir d’abord ce que la réglementation exige strictement, puis décrire ce qui est mis en œuvre. L’écart entre les deux devient alors mesurable, au lieu d’être affirmé.

01

Les textes, cités

Articles 321-7, 321-8 et R.321-1 à R.321-12 du code pénal, arrêté du 15 mai 2020 et son modèle de registre, article 1366 du code civil, règlement européen eIDAS, RGPD.

02

Le dispositif, décrit

Empreintes SHA-256 et chaînage, scellement quotidien par arbre de Merkle, horodatage par des autorités extérieures, ancrage public, contrôle automatique et sauvegarde éprouvée.

03

Huit contrôles à exécuter

Du plus simple — confronter un extrait au modèle officiel de l’arrêté — au plus technique : recalculer la chaîne d’intégrité hors de nos serveurs, avec vos propres outils.

04

Un tableau de synthèse

Quinze lignes : l’exigence, ce que demandent les textes, ce qui est mis en œuvre, et l’apport. De quoi comparer sérieusement plusieurs solutions.

05

Dix métiers

Antiquaire, brocanteur, bijoutier, comptoir d’or, dépôt-vente, friperie, téléphonie, librairie ancienne, ferrailleur, maison de ventes : la difficulté propre à chacun. Le métier de négociant automobile, ouvert en août 2026, dispose de sa propre page : elle décrit le registre véhicule — VIN, kilométrage, identité du vendeur, extrait présentable.

06

Index et glossaire

Dix-huit références de textes réunies en un tableau, et les termes techniques expliqués en français courant — empreinte, chaînage, arbre de Merkle, horodatage qualifié.

Le dossier en images

Dix planches pour comprendre le dispositif

Le dossier complet se lit en 42 pages. Ces dix planches en donnent la substance : ce que la réglementation exige, comment le registre se tient, comment son intégrité se démontre, et par quels moyens vous pouvez le vérifier sans nous. Chacune figure dans le PDF, à sa place, au fil de la démonstration.

01
Ce que la loi exige, ce que nous mettons en œuvre

La conformité se prouve

La première planche pose la méthode suivie par tout le dossier. À gauche, les cinq exigences que la réglementation impose à un registre tenu sous forme numérique : intégrité des données, intangibilité, sécurité, conservation pendant dix ans, présentation en cas de contrôle. À droite, le dispositif qui répond à chacune, nommé précisément — empreintes SHA-256 et chaînage, extrait imprimable daté, hébergement dans l’Union européenne, archivage et dossier de preuve, exports. Entre les deux, une chaîne en quatre temps : le texte, les mécanismes, la preuve, le contrôle. C’est cet enchaînement qui sépare une conformité démontrée d’une conformité affirmée.

Tableau à deux colonnes comparant les cinq exigences réglementaires du registre des objets mobiliers et les dispositifs mis en œuvre par Livre de Police.
Ce que la loi exige, ce que nous mettons en œuvre — planche 01 du dossier de conformité.
02
Le registre naît du geste commercial

Une seule saisie, plusieurs usages

Un registre tenu à part est un registre qui prend du retard. Ici l’objet est saisi une fois, à l’achat, et cette fiche unique alimente ensuite tout le reste : le registre légal, le suivi de stock — entré, préparé, en vente, vendu, en dépôt —, les devis, factures et avoirs, la facturation électronique au format Factur-X, la vitrine ou le catalogue en ligne, et les écrans mobiles utilisés en réserve ou en déplacement. Aucune double saisie, donc aucune divergence possible entre ce que dit le registre et ce que dit la caisse.

Schéma montrant une fiche objet unique alimentant le registre, le stock, les documents commerciaux, la facturation Factur-X, la vitrine en ligne et les écrans mobiles.
Le registre naît du geste commercial — planche 02 du dossier de conformité.
03
L’écriture incomplète n’est pas inscrite

La non-conformité est bloquée à l’entrée

Plutôt que de signaler une erreur après coup, le logiciel refuse de sceller une écriture à laquelle il manque une mention obligatoire. La saisie est guidée en cinq temps, et chaque écran énumère ce que le code pénal réclame : nom, prénoms ou dénomination, domicile ou siège, puis nature, numéro, date et autorité de délivrance de la pièce d’identité ; description précise, provenance, signes d’identification ou numéros de série ; prix d’achat ou valeur vénale et mode de règlement. Un brouillon reste possible, et se complète plus tard. Une écriture scellée, elle, est complète par construction — et l’identité du vendeur y est figée.

Parcours de saisie en cinq étapes — vendeur, objet, paiement, validation, écriture scellée — avec les mentions obligatoires exigées à chaque étape.
L’écriture incomplète n’est pas inscrite — planche 03 du dossier de conformité.
04
De l’écriture jusqu’à l’ancrage public

Une architecture d’intégrité vérifiable

Sept étapes, de gauche à droite. L’écriture est validée puis acceptée dans le registre ; son empreinte SHA-256 est calculée ; cette empreinte incorpore celle de l’écriture précédente, ce qui forme une chaîne ; un scellement quotidien couvre l’ensemble du registre, y compris les jours sans activité ; ce scellement est horodaté par des autorités extérieures selon la norme RFC 3161 ; il est ancré dans une chaîne de blocs publique ; enfin un contrôle nocturne recalcule le tout et suspend l’écriture officielle en cas d’anomalie critique. Les quatre points portés à droite — intangibilité au niveau du moteur de base de données, prévention et détection, verrouillage armé, preuves vérifiables par un tiers — ne sont exigés par aucun texte.

Chaîne en sept étapes : écriture validée, empreinte SHA-256, chaînage, scellement quotidien, horodatage RFC 3161 par des tiers, ancrage public, contrôle nocturne.
De l’écriture jusqu’à l’ancrage public — planche 04 du dossier de conformité.
05
Les sept rubriques de l’annexe I, et quatre façons de les restituer

Conforme au modèle officiel

L’arrêté du 15 mai 2020 fixe en annexe le modèle du registre : numéro d’ordre, date, description et provenance, vendeur ou déposant, pièce d’identité, prix ou valeur et mode de règlement, mention du code du patrimoine. L’extrait produit reprend ces rubriques, dans cet ordre. Il se présente sous quatre formes complémentaires, selon l’interlocuteur : un écran en lecture seule pour consulter sans risque de modification, un extrait imprimable daté à présenter lors d’un contrôle, des exports structurés — CSV, JSON, PDF — pour un expert-comptable ou un conseil, et un dossier de preuve autonome qui réunit textes, mécanismes et preuves.

Les sept rubriques du modèle officiel de l’arrêté du 15 mai 2020 et les quatre formes de restitution du registre : écran en lecture seule, extrait imprimable, exports, dossier de preuve.
Les sept rubriques de l’annexe I, et quatre façons de les restituer — planche 05 du dossier de conformité.
06
L’écriture d’origine demeure, la correction s’ajoute

Corriger sans effacer, sortir sans supprimer

Une écriture validée ne peut être ni modifiée ni supprimée. Une correction n’écrase rien : elle crée une nouvelle écriture, liée à l’originale, qui enregistre le champ corrigé, l’ancienne valeur, la nouvelle, le motif, l’auteur et le rang de l’écriture d’origine. De même, un objet vendu ne disparaît pas du registre : il sort du stock par un mouvement ajouté. L’historique reste donc complet et chronologique, chaque écriture porte nominativement son auteur, et un extrait officiel restitue toutes les étapes de vie de l’objet, de bout en bout.

Schéma de la rectification tracée : écriture d’origine, correction enregistrée avec champ, ancienne et nouvelle valeur, motif, auteur et rang, puis mouvement de sortie.
L’écriture d’origine demeure, la correction s’ajoute — planche 06 du dossier de conformité.
07
Dix ans, y compris après la fin du contrat

Conservation dix ans et réversibilité

L’article R.321-6-1 du code pénal impose dix ans de conservation à compter de l’enregistrement de chaque donnée : le délai court écriture par écriture, et non à la clôture d’un exercice. La frise distingue trois temps. Pendant le contrat, l’export est en libre-service depuis votre espace. Pendant les trente jours qui suivent une résiliation, tout reste accessible. Au-delà, les données hors registre sont supprimées ou anonymisées, mais le registre lui-même — écritures, journaux et preuves associées — est conservé jusqu’au terme de la conservation décennale, et restitué sur simple demande. Aucune suppression n’est liée à l’ancienneté, et l’abonnement reste sans durée d’engagement.

Frise chronologique de la conservation décennale du registre : pendant le contrat, trente jours après la résiliation, puis jusqu’au terme des dix ans.
Dix ans, y compris après la fin du contrat — planche 07 du dossier de conformité.
08
Tracer, sans pouvoir effacer la trace

Journal des consultations et RGPD

L’arrêté du 15 mai 2020 impose de journaliser les consultations du registre. Le journal enregistre l’identifiant du consultant, la date, l’heure et l’objet de la consultation ; il est visible à l’écran, exportable, protégé contre la modification et la suppression, et conservé au moins pendant la durée réglementaire. À droite, la répartition des rôles au sens du RGPD : vous êtes responsable de traitement, ENYWERE est sous-traitant. L’infrastructure est hébergée dans l’Union européenne, les communications sont chiffrées, les professionnels sont strictement cloisonnés, les comptes collaborateurs sont soumis à habilitation, et l’adresse réseau du consultant est conservée sous forme chiffrée.

Le journal des consultations du registre — identifiant du consultant, date, heure, objet — et les mesures de protection des données au sens du RGPD.
Tracer, sans pouvoir effacer la trace — planche 08 du dossier de conformité.
09
Nos engagements, et ce que nous nous interdisons

Une relation de confiance, écrite

Un engagement n’a de valeur que s’il est écrit et opposable. À gauche, ce que nous tenons : un éditeur français identifié, des données hébergées dans l’Union européenne, aucune durée d’engagement, un essai réel sans carte bancaire, un compte par collaborateur, une assistance en français, des publications datées des évolutions, un centre d’aide et ce dossier public. À droite, ce que nous nous interdisons : aucune exploitation du contenu de votre registre, ni profilage ni revente, un accès du support uniquement sous votre contrôle, jamais de test sur vos données réelles, aucun traceur non essentiel avant votre choix.

Deux colonnes : les engagements de l’éditeur Livre de Police, et la liste de ce qu’il s’interdit de faire des données de ses clients.
Nos engagements, et ce que nous nous interdisons — planche 09 du dossier de conformité.
10
Huit contrôles, du plus simple au plus technique

Vérifiez par vous-même

La dernière planche renverse la démonstration : plutôt que de vous demander de nous croire, elle vous donne les moyens de contrôler. Contrôles rapides : confronter un extrait au modèle officiel, tenter une modification ou une suppression, éprouver le journal des consultations, ouvrir le dossier de preuve. Contrôles techniques : recalculer la chaîne d’intégrité, contrôler les preuves de temps RFC 3161. Contrôles publics : confronter l’autorité d’horodatage à la liste de confiance européenne, vérifier l’ancrage public. Aucun de ces contrôles ne dépend de nous. Posez d’ailleurs la même question à chaque éditeur que vous consultez : que puis-je vérifier moi-même, sans vous, et avec quels outils ?

Les huit contrôles que le lecteur peut exécuter lui-même : contrôles rapides, contrôles techniques et contrôles publics, sans dépendre de l’éditeur.
Huit contrôles, du plus simple au plus technique — planche 10 du dossier de conformité.
Les sept questions

Celles que posent les acheteurs exigeants — et leurs conseils

Ces sept questions reviennent presque mot pour mot dans les études comparatives. Le dossier y répond une par une, en citant le texte applicable avant de décrire le dispositif.

1. Intégrité, intangibilité et sécurité des données

Ce qu’exigent les articles R.321-3 à R.321-6-1 du code pénal, et comment le registre y répond.

2. Conformité à l’arrêté du 15 mai 2020

Le modèle de l’annexe I, rubrique par rubrique, et les deux spécifications techniques de l’article 3.

3. Le dispositif d’archivage

Empreintes, scellement, horodatage par des tiers, ancrage public : ce qui est employé, et pourquoi.

4. Inaltérabilité et historique des corrections

Pourquoi une écriture validée ne se modifie pas, et comment une correction conserve l’original, son motif et son auteur.

5. Conservation dix ans et récupération des données

Ce qui se passe pendant le contrat, et précisément ce qui se passe après une résiliation.

6. Journalisation des consultations

Les quatre mentions exigées par l’article 3, 2° de l’arrêté, et comment les éprouver en cinq minutes.

7. Présentation et export lors d’un contrôle

Écran de contrôle, extrait imprimable, exports structurés, attestation de continuité et dossier de preuve.

Sommaire
Le contenu réel

Ce que vous trouverez, partie par partie

Un document de 42 pages ne se lit pas d’une traite, et rien ne vous y oblige : les sept questions de la partie 4 se lisent indépendamment les unes des autres. Voici le détail de chaque partie, avec ses pages, pour aller directement à ce qui vous concerne.

1

Pourquoi ce dossier existe

Pages 4 à 6

La partie qui lève la confusion la plus fréquente du marché : conformité n’est pas certification. La réglementation exige un résultat technique — l’intégrité, l’intangibilité et la sécurité des données —, elle n’impose la détention d’aucun certificat, d’aucun agrément, d’aucune homologation. Le dossier le démontre en constatant que les mots « certifié », « agrément », « homologation », « accréditation » et « label » sont absents de tout le corpus applicable, code pénal comme arrêté du 15 mai 2020. Un tableau met les deux notions face à face.

  • 1.1 — Ce que la réglementation exige, et ce qu’elle n’exige pas
  • 1.2 — Une obligation qui vous appartient, un outil qui la porte
  • 1.3 — Comment lire ce dossier selon que vous êtes dirigeant, conseil ou technicien
2

Livre de Police, et tout ce qu’il sait faire

Pages 7 à 10

Le périmètre réel du produit, sans emballage : le registre et sa conformité d’abord, puis ce qui vient autour — stock, documents de vente, caisse, vitrine en ligne — et enfin l’offre commerciale. C’est la partie à lire pour savoir ce que le logiciel fait et ce qu’il ne fait pas avant d’aller plus loin.

  • 2.1 — Le registre et la conformité
  • 2.2 — Ce que nous faisons au-delà du registre
  • 2.3 — L’offre
3

Le cadre réglementaire applicable

Pages 11 à 13

Les textes, cités mot pour mot, sans paraphrase. L’obligation de tenue et ses sanctions : l’article 321-7 du code pénal punit de six mois d’emprisonnement et 30 000 € d’amende le fait d’omettre, y compris par négligence, de tenir le registre jour par jour ; l’article 321-8 punit des mêmes peines deux délits distincts — la mention inexacte, et le refus de présenter le registre. Puis le contenu exigé (R. 321-3 à R. 321-5), le régime propre au registre numérique (R. 321-6-1) et les deux spécifications techniques de l’arrêté.

  • 3.1 — L’obligation et ses sanctions
  • 3.2 — Ce que le registre doit contenir
  • 3.3 — Le régime propre au registre numérique
  • 3.4 — Les deux spécifications techniques
4

Les sept questions

Pages 14 à 29 — le cœur du dossier

Seize pages, sept questions, toutes construites de la même façon : une réponse en tête, pour le lecteur pressé ; puis « ce que le texte exige », avec l’article cité ; puis « ce que met en œuvre Livre de Police » ; et, quand il y en a une, la limite. La question 7 mérite d’être signalée : elle explique que le registre se présente sous quatre formes complémentaires — écran en lecture seule, extrait imprimable daté reprenant les rubriques du modèle officiel, exports structurés, et dossier de preuve vérifiable par un tiers.

  • 4.1 — Intégrité, intangibilité et sécurité des données
  • 4.2 — Conformité à l’arrêté du 15 mai 2020
  • 4.3 — Le dispositif d’archivage et la norme ISO 14641
  • 4.4 — Inaltérabilité et historique des corrections
  • 4.5 — Conservation dix ans et récupération des données
  • 4.6 — Journalisation des consultations
  • 4.7 — Présentation et export lors d’un contrôle
5

Le tableau de synthèse

Pages 30 et 31

Quinze lignes, trois colonnes : l’exigence, ce que demandent les textes, ce que met en œuvre Livre de Police — et une quatrième indication, l’apport, qui distingue ce qui répond au minimum légal de ce qui va au-delà. C’est la page à imprimer pour comparer plusieurs éditeurs : la colonne du milieu donne sa valeur à la dernière, puisque sans référence au minimum exigé, tout « plus » n’est qu’une affirmation.

6

La protection des données personnelles

Page 32

Le registre contient, par construction, l’identité de personnes physiques : le tenir est un traitement de données personnelles, et l’arrêté du 15 mai 2020 vise expressément le RGPD dans ses visas. La partie précise les rôles, et c’est essentiel : vous êtes responsable de traitement pour ce que vous enregistrez, ENYWERE est sous-traitant au sens de l’article 28 du règlement et agit sur vos instructions documentées. L’accord de sous-traitance et la liste des sous-traitants ultérieurs sont publiés sur le site, lisibles avant même de nous contacter.

7

Ce qui fonde la confiance

Pages 33 à 35

Qui édite, où vivent les données, ce que nous nous interdisons, et ce que nous publions sans qu’on nous le demande. La sous-partie 7.2 est la plus inhabituelle : elle énumère ce que l’éditeur s’interdit de faire des données de ses clients. C’est aussi là que figurent les engagements commerciaux — sans engagement de durée, réversibilité, export en libre-service.

  • 7.1 — Qui nous sommes, et où vivent vos données
  • 7.2 — Ce que nous nous interdisons
  • 7.3 — Vos données restent les vôtres
  • 7.4 — Nos engagements commerciaux
  • 7.5 — Ce que nous publions sans qu’on nous le demande
8

Pensé pour votre métier

Pages 36 et 37

La loi est la même pour tous, mais elle ne se pose pas de la même façon selon ce que l’on vend. Un antiquaire décrit une provenance, un bijoutier un poinçon, un réparateur de téléphones un numéro de série. Cette partie prend les métiers un par un et nomme, pour chacun, sa difficulté propre : la précision de la description pour l’antiquaire, le volume et la variété pour le brocanteur, la finesse des mentions et la fréquence des contrôles pour le bijoutier et le comptoir d’or.

9

Vérifiez par vous-même

Pages 38 et 39

Huit contrôles ordonnés du plus rapide au plus technique : les trois premiers ne demandent qu’un compte d’essai et quelques minutes, les suivants peuvent être confiés à votre conseil ou à un expert. Ils sont détaillés plus bas sur cette page. Le dossier vous encourage explicitement à les appliquer à toutes les solutions que vous comparez, pas seulement à la nôtre.

10

Les annexes

Pages 40 à 42

Un index de dix-huit références de textes, réunies en un seul tableau avec leur objet ; un glossaire qui explique en français courant les termes que le dossier emploie — empreinte, chaînage, arbre de Merkle, scellement, contremarque de temps ; et les liens pour aller plus loin. C’est l’annexe que les conseils juridiques ouvrent en premier.

  • 10.1 — Index des textes cités
  • 10.2 — Glossaire
  • 10.3 — Pour aller plus loin
Le dossier de conformité relu article par article, textes officiels à l’appui
Le dossier cite les textes avant de décrire le dispositif : l’écart entre les deux devient mesurable au lieu d’être affirmé.
La partie 9, en clair

Les huit contrôles que vous pouvez exécuter vous-même

Rien de ce que le dossier affirme ne vous demande de nous croire sur parole. Ces huit contrôles vont du plus rapide au plus technique : les trois premiers ne demandent qu’un compte d’essai et quelques minutes ; les suivants peuvent être confiés à votre conseil ou à un expert. Nous vous encourageons à les appliquer à toutes les solutions que vous comparez, la nôtre comprise.

  1. Confronter l’extrait au modèle officiel Dix minutes · aucune compétence technique

    Téléchargez l’annexe I de l’arrêté du 15 mai 2020 sur Légifrance, produisez un extrait depuis un compte d’essai, et comparez rubrique par rubrique. C’est le contrôle le plus direct qui soit : soit les rubriques y sont, soit elles n’y sont pas.

  2. Tenter la falsification Cinq minutes · aucune compétence technique

    Créez une écriture, validez-la, puis essayez de la modifier, puis de la supprimer : les deux opérations sont refusées. Corrigez-la ensuite par la fonction de rectification et vérifiez que l’original, la correction, le motif et l’auteur coexistent dans l’historique.

  3. Éprouver le journal des consultations Cinq minutes · aucune compétence technique

    Ouvrez quelques écrans du registre, puis ouvrez le journal : vous y retrouvez vos gestes, avec votre identifiant, la date, l’heure et l’objet. Exportez-le et vérifiez que les quatre mentions exigées par l’arrêté figurent bien sur le document.

  4. Ouvrir le dossier de preuve et lire sa notice Quinze minutes · sans outil particulier

    Le dossier de preuve se télécharge depuis votre espace ; c’est une archive ordinaire, qui s’ouvre sans rien installer. Elle contient le registre, les scellements, les preuves de temps, un manifeste listant chaque fichier avec son empreinte, une notice en français et un programme de vérification. Commencez par la notice.

  5. Recalculer la chaîne d’intégrité Pour un profil technique

    Le programme de vérification s’exécute en dehors de nos serveurs, sur votre machine. Il recalcule les empreintes, les chaînages et les racines de scellement, puis rend un verdict détaillé, contrôle par contrôle. C’est la seule vérification qui ne demande de confiance à personne.

  6. Contrôler les preuves de temps Pour un expert

    Le dossier de preuve contient les contremarques au format RFC 3161. Un expert en vérifie la signature avec des outils standards, lit l’identité de l’autorité émettrice, et le fait sans passer par aucun de nos systèmes.

  7. Confronter l’autorité à la liste de confiance européenne Pour un expert · contrôle public

    Le jeton d’horodatage porte en clair l’identité de l’autorité qui l’a délivré. Elle se confronte à la liste de confiance publiée par l’Union européenne, qui recense les prestataires de services de confiance qualifiés et les services qu’ils délivrent. Ce contrôle ne dépend ni de nous, ni de notre bonne foi.

  8. Vérifier l’ancrage public Contrôle public

    L’empreinte du scellement quotidien est en outre déposée dans une chaîne de blocs publique. Une fois la preuve confirmée, elle désigne un bloc précis, consultable par n’importe qui sur un explorateur public. Personne, pas même nous, ne peut réécrire ce dépôt.

Le critère de choix que nous vous suggérons

Posez à chaque éditeur consulté la même question : « que puis-je vérifier moi-même, sans vous, et avec quels outils ? » Une réponse précise à cette question vaut mieux que n’importe quel logo sur une plaquette. C’est celle à laquelle ce dossier entier s’efforce de répondre.

En pratique

Comment vous en servir le jour d’un contrôle

Un dossier de conformité n’est pas un objet de décoration. Voici précisément à quel moment il sert, et à quoi. Une réserve d’abord, pour être clair : ce document n’est ni un certificat, ni une autorisation, ni une pièce que la loi vous demande de détenir. Ce qu’on vous demandera, c’est votre registre. Le dossier explique, lui, comment ce registre est tenu — et c’est très souvent la question qui vient juste après.

Avant — une fois, tranquillement

Le meilleur moment pour lire ce dossier est celui où il ne se passe rien.

  • Téléchargez-le et rangez-le hors de l’application : sur votre ordinateur, dans votre dossier « papiers de l’entreprise », à côté de votre récépissé de déclaration préfectorale.
  • Exécutez les contrôles 1 à 3 ci-dessus : vingt minutes en tout, et vous saurez par vous-même ce que vaut ce qui est écrit.
  • Transmettez-le à votre expert-comptable ou à votre conseil : la partie 6 (rôles RGPD) et l’index des textes leur suffiront.
  • Exportez votre dossier de preuve de temps en temps : c’est le geste qui vous rend indépendant de nous.

Pendant — ce que l’on vous demande vraiment

L’obligation est de présenter le registre : l’article 321-8 du code pénal fait du refus de présentation un délit distinct, puni des mêmes peines que la mention inexacte. Le texte n’impose ni format de fichier, ni interface, ni dispositif de preuve : montrer suffit.

  • Ouvrez le mode contrôle : un écran en lecture seule, conçu pour être tourné vers l’agent sans risque de fausse manœuvre.
  • Si un document est demandé, imprimez l’extrait daté, qui reprend les rubriques du modèle de l’annexe I.
  • Si la tenue du registre est mise en cause, c’est là que le dossier sert : il décrit le dispositif d’intégrité et cite les textes en regard.
  • Restez dans votre rôle : vous répondez de vos écritures, pas de l’architecture du logiciel. Renvoyez au dossier, il est public.

Après — si l’on veut aller plus loin

Certains contrôles, certaines expertises ou certains litiges demandent davantage qu’un écran.

  • Exportez le dossier de preuve : archive complète, manifeste, notice et programme de vérification, remis tels quels.
  • Indiquez les contrôles 5 à 8 : ils s’exécutent hors de nos serveurs, ce qui met l’éditeur hors du circuit de la preuve.
  • Le journal des consultations permet d’établir après coup ce qui a réellement été consulté, et par qui.
  • Une question précise ? Écrivez-nous : nous répondons aussi aux conseils et aux experts, pas seulement aux clients.
Une réserve que nous tenons à répéter

Ce dossier décrit un dispositif et cite des textes ; il ne se prononce pas sur votre situation particulière — votre activité, votre forme juridique, la nature de vos objets, vos obligations connexes. Il n’est ni un certificat, ni une autorisation, ni une pièce que la loi vous demande de détenir. Transmettez-le à votre conseil : c’est précisément pour cela qu’il est écrit avec ses références.

Un extrait de registre daté, présenté et vérifié lors d’un contrôle
Quatre formes complémentaires de présentation : écran en lecture seule, extrait imprimable daté, exports structurés, dossier de preuve vérifiable par un tiers.
Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande sur ce document

Ce dossier vaut-il certificat de conformité ?

Non, et c’est écrit dès sa première partie. La réglementation du registre des objets mobiliers exige un résultat technique — l’intégrité, l’intangibilité et la sécurité des données —, elle n’impose la détention d’aucun certificat. Les mots « certifié », « agrément », « homologation » et « label » sont absents de tout le corpus applicable. Ce dossier est un document d’éditeur : il décrit un dispositif et donne les moyens de le contrôler. Sa valeur ne vient pas d’un tampon, elle vient de ce que vous pouvez vérifier vous-même.

Faut-il le présenter à un agent de contrôle ?

Rien ne vous y oblige : ce qu’on vous demandera, c’est votre registre. Le dossier devient utile si la question porte sur la manière dont ce registre est tenu — intangibilité, conservation, journalisation, capacité d’export. Il cite alors les textes et décrit le dispositif en regard, ce qui vous évite d’avoir à l’expliquer vous-même.

Faut-il créer un compte ou laisser une adresse pour le télécharger ?

Non. Le fichier est librement téléchargeable et reproductible, sans compte, sans adresse e-mail et sans formulaire. Vous pouvez le transmettre à votre conseil, à votre expert-comptable ou à un confrère. Nous ne saurons pas que vous l’avez lu : c’est volontaire.

Est-il à jour ? Comment le saurai-je ?

L’édition en ligne est la Version 1, août 2026, et cette mention figure en pied de chaque page du PDF. La version la plus récente est toujours à cette adresse. Chaque texte cité y porte sa référence exacte ; les sources officielles publient en outre la date à laquelle chacun a été vérifié.

Puis-je l’utiliser pour comparer plusieurs éditeurs ?

C’est exactement l’usage que nous recommandons, et le dossier le dit lui-même. Deux pages sont faites pour cela : le tableau de synthèse de la partie 5, qui met l’exigence légale en regard de la mise en œuvre, et les huit contrôles de la partie 9. Posez à chaque éditeur la même question : « que puis-je vérifier moi-même, sans vous, et avec quels outils ? »

Y parlez-vous aussi de ce que le produit ne fait pas ?

Oui, et c’est ce qui distingue un dossier d’une plaquette. Les réponses de la partie 4 comportent leurs limites quand il y en a ; la partie 7 énumère ce que l’éditeur s’interdit de faire des données de ses clients. La page Sécurité et intégrité consacre également une section entière à ce que le dispositif ne garantit pas.

Le dossier remplace-t-il un conseil juridique ?

Non. Il cite les textes applicables avec leur référence, ce qui est déjà beaucoup, mais il ne se prononce pas sur votre situation particulière : activité, forme juridique, nature des objets, obligations connexes. Pour cela, votre avocat ou votre expert-comptable reste irremplaçable — et le dossier est justement écrit pour pouvoir lui être transmis tel quel.

Dix parties, 42 pages

  • 1Pourquoi ce dossier existe
  • 2Livre de Police, et tout ce qu’il sait faire
  • 3Le cadre réglementaire applicable
  • 4Les sept questions
  • 5Tableau de synthèse
  • 6Protection des données personnelles
  • 7Ce qui fonde la confiance
  • 8Pensé pour votre métier
  • 9Vérifiez par vous-même
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