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Utiliser Excel pour un livre de police : points de vigilance

Un classeur Excel classique utilisé seul ne démontre pas l’intégrité ni l’intangibilité exigées par l’article R.321-6-1 du code pénal pour le registre informatisé : une cellule peut être réécrite sans conserver automatiquement l’ancienne valeur. L’arrêté du 15 mai 2020 impose en plus un journal des consultations conservé un an. Excel ou CSV reste utile pour préparer et importer des données, mais ce rôle ne suffit pas à en faire le registre principal.

Mis à jour le 23/08/2026 Lecture : 15 min Textes officiels cités
Des données existantes sont reprises dans Livre de Police

La règle, et son texte

Le support informatisé du livre de police est encadré par plusieurs textes. L’article R.321-6-1 du code pénal impose une conservation de dix ans à compter de l’enregistrement et des conditions garantissant intégrité et intangibilité. L’article 3 de l’arrêté du 15 mai 2020 prévoit la traçabilité des consultations — identifiant, date, heure et objet — dans un journal conservé un an, avec renvoi à la norme ISO 14641-1 pour l’archivage. L’article 1366 du code civil encadre la force probante de l’écrit électronique. Un tableur classique utilisé seul, sans mécanisme externe de versionnage, d’identification, de journalisation et d’archivage, ne démontre pas cet ensemble. Le renvoi à ISO 14641-1 ne certifie toutefois aucun logiciel particulier.

  • Aucun texte ne cite un logiciel : la loi fixe des résultats — intégrité, intangibilité et dix ans de conservation (article R.321-6-1), journal des consultations conservé un an (arrêté du 15 mai 2020, article 3).
  • Un classeur utilisé seul réécrit une cellule sans garder l’ancienne valeur : il ne démontre pas l’intangibilité.
  • La date de modification d’un fichier n’est pas un horodatage ; un mot de passe n’est pas une trace.
  • Excel et le CSV restent utiles pour préparer, trier, reprendre un historique et importer.
  • Imprimer le classeur ne crée pas un registre papier : le tirage n’est ni coté ni paraphé (article R.321-6).

Ce que cela veut dire concrètement

Deux mots du texte expliquent tout. L’intégrité, c’est la certitude que les données n’ont pas été altérées depuis leur enregistrement. L’intangibilité, c’est l’impossibilité de réécrire une écriture validée : on peut ajouter une rectification, pas modifier l’original. Un classeur fait exactement l’inverse de ce que ces mots demandent : sa raison d’être est de laisser modifier n’importe quelle cellule, à tout moment, sans garder l’ancienne valeur ni dire qui a changé quoi. Le journal des consultations, lui, répond à la question « qui a ouvert le registre, quand et pour quel objet ? » ; un fichier ne le sait pas. Cela ne condamne pas le tableur : il est excellent pour préparer une reprise d’historique, trier des colonnes, contrôler une liste avant import. Il change simplement de rôle : outil de préparation, pas registre.

Un historique d’écritures et ses contrôles d’intégrité, impossibles à reproduire dans un tableur
Le mot du texte n’est pas « tableau », c’est « intangibilité ». C’est exactement ce qu’un tableur ne sait pas produire.
  1. Figer l’historique

    Faites une copie datée du classeur qui a servi jusqu’ici et n’y écrivez plus. Ses données restent soumises à la conservation de dix ans à compter de leur enregistrement (article R.321-6-1).

  2. Nettoyer

    Une ligne par objet (ou par lot admissible), des colonnes qui suivent R.321-3 à R.321-5 : identité et pièce, nature, provenance, description, numéro d’ordre, prix et mode de règlement ou valeur estimée.

  3. Importer

    Passez par le CSV pour reprendre l’historique dans un traitement automatisé qui conserve l’original et trace les rectifications.

  4. Valider, puis saisir directement

    Les écritures reprises sont validées ; les nouvelles se saisissent directement dans le registre, le jour même de chaque opération (article 321-7).

  5. Conserver la trace

    Gardez la copie figée du classeur comme pièce d’historique : elle documente ce qui a été tenu avant la bascule.

Ce que la loi demande, ce qu’un classeur seul démontre

Exigence par exigence, avec le texte qui la fonde.

ExigenceTexteUn classeur utilisé seul
Tenue jour par jourArticle 321-7 du code pénalPossible, mais rien ne prouve la date réelle de saisie
Mentions de chaque écritureArticles R.321-3 à R.321-5Possible si les colonnes sont prévues
Intégrité et intangibilitéArticle R.321-6-1Non démontrées : une cellule se réécrit sans trace
Conservation dix ansArticle R.321-6-1Dépend de vos sauvegardes ; aucune garantie intégrée
Journal des consultations conservé un anArrêté du 15 mai 2020, article 3Inexistant
Présentation à toute réquisitionArticle 321-8Possible, mais l’agent ne peut pas distinguer l’original d’une version modifiée
Force probante de l’écrit électroniqueArticle 1366 du code civilAuteur non identifié, intégrité non garantie

Application concrète dans votre registre

Évaluez le fichier sur ses preuves, pas sur sa seule présentation : qui a saisi l’écriture, quand, que contenait-elle à l’origine, qui l’a consultée et comment une rectification reste-t-elle visible ? La date de modification d’un classeur et un mot de passe ne répondent pas seuls à ces questions. Réservez le tableur et le CSV à la préparation — reprise d’un historique, tri, import — puis validez les écritures dans un traitement qui conserve l’original et trace les rectifications. Livre de Police relie les corrections à l’écriture d’origine, chaîne les écritures et applique des protections de base dans le périmètre couvert ; ces fonctions doivent être retestées après chaque évolution et ne délivrent pas une certification juridique.

  • Réserver Excel et le CSV à la préparation et à l’import
  • Figer et dater l’ancien classeur, ne plus y écrire
  • Valider les écritures dans un traitement qui conserve l’original
  • Exiger un journal des consultations et un export complet

Cas pratique

Une situation concrète, résolue avec les textes.

La situation

Un dépôt-vente tient depuis trois ans son registre dans un classeur partagé entre deux vendeurs. Un agent demande qui a modifié la ligne n° 412, et quand. Que peut-on répondre ?

Ce qu’il faut faire

Rien de démontrable : le classeur ne conserve ni l’ancienne valeur, ni l’auteur de la modification, ni l’heure ; la date de modification du fichier est écrasée à chaque enregistrement, même sans changement de fond. C’est précisément ce que l’article R.321-6-1 (intégrité, intangibilité) et l’article 3 de l’arrêté du 15 mai 2020 (journal des consultations) visent à éviter. Une mention devenue inexacte relève en outre de l’article 321-8 du code pénal.

Textes applicables : Article R.321-6-1 du code pénal ; arrêté du 15 mai 2020, article 3 ; article 321-8 du code pénal.

Exemple complet, pas à pas : la même ligne, dans Excel puis dans un registre

Un cycliste-revendeur de Lille achète un vélo de course 450 € le 11 septembre. Il l’écrit d’abord dans son tableur, comme il le fait depuis deux ans. Puis nous refaisons l’opération dans un registre numérique. Ce n’est pas le contenu qui diffère : c’est ce qu’on peut prouver ensuite.

  1. Ce qu’il tape dans Excel, ligne 218

    Colonne A « 11/09/2026 » ; B « Vélo » ; C « Look 785 Huez, carbone, taille M, Shimano Ultegra, n° de cadre LK21847993, rayure sur la base droite » ; D « Sellier, Damien, 14 rue Gambetta, 59000 Lille » ; E « CNI 000000000000 » ; F « 450 » ; G « espèces ». Sept colonnes, une minute de saisie : rien à redire sur la bonne volonté.

  2. Ce qui manque déjà dans la ligne

    La pièce d’identité est réduite à un numéro : ni sa nature écrite en toutes lettres, ni sa date de délivrance, ni l’autorité qui l’a délivrée — les quatre références que demande l’article R.321-3. La provenance de l’objet, distincte de l’identité du vendeur, n’a pas de colonne du tout. Et le numéro d’ordre n’est que le numéro de ligne : il change dès qu’on insère une ligne au-dessus.

  3. Le lendemain, un tri innocent

    Il trie par date pour préparer sa comptabilité. Les numéros de ligne se réorganisent. L’étiquette « 218 » collée sur le vélo ne désigne plus rien. Aucun message d’erreur : c’est bien ça le problème.

  4. Une semaine plus tard, une correction invisible

    Il s’aperçoit que le prix était 470 € et non 450 €. Il clique dans la cellule, tape 470, enregistre. L’ancienne valeur a disparu, la date de la correction n’existe nulle part, et rien n’indique qui l’a faite. Face à un contrôle, l’écriture ne raconte plus son histoire.

  5. La même opération dans un registre numérique

    Section « l’objet » : Nature « Vélo de course » ; Description « Look 785 Huez, cadre carbone taille M, groupe Shimano Ultegra 11 vitesses, numéro de cadre LK21847993, roues Mavic Ksyrium, rayure de 4 cm sur la base droite, selle non d’origine ». Section « provenance et identité » : Provenance « Achat direct au particulier en boutique, vélo déclaré acheté neuf en 2021 » ; Vendeur « SELLIER, Damien, Paul — technicien — 14 rue Gambetta, 59000 Lille » ; Pièce « Carte nationale d’identité — n° 000000000000 (numéro fictif) — délivrée le 24/07/2011 — par la préfecture du Nord ».

  6. La transaction, et l’alerte utile

    Prix « 470,00 € » ; Règlement « Espèces ». Ici, le paiement en espèces reste sous le plafond de 1 000 € fixé par l’article D.112-3 du code monétaire et financier pour un débiteur ayant son domicile fiscal en France ou agissant pour les besoins d’une activité professionnelle — mais c’est le genre de point qu’un tableur ne signalera jamais.

  7. La correction, cette fois tracée

    Prix corrigé le 18 septembre : l’écriture initiale à 450 € reste lisible, une rectification datée s’y ajoute avec le motif « Prix rectifié : 470 € réellement versés, erreur de saisie constatée au rapprochement bancaire du 18/09 ». Le contrôleur voit l’erreur ET la correction. C’est infiniment plus solide qu’une ligne parfaite dont on ne sait pas si elle a été réécrite hier soir.

  8. Ce que le tableur garde comme rôle

    Il reste excellent pour préparer un import, nettoyer un ancien fichier, faire un comptage rapide ou trier des colonnes avant reprise. Utilisé ainsi — comme outil de transition et non comme registre — il n’a rien de blâmable.

Textes appliqués : articles R.321-3 à R.321-5 du code pénal pour le contenu de l’écriture, article R.321-6-1 pour l’intégrité, l’intangibilité, la sécurité et les dix ans de conservation, articles L.112-6 et D.112-3 du code monétaire et financier pour le règlement. Exemple fictif.

Erreurs fréquentes à éviter

Les pièges ci-dessous sont ceux qui reviennent le plus souvent sur ce sujet précis :

  • Corriger une erreur en réécrivant la cellule : l’ancienne valeur disparaît et rien ne prouve ce que le registre contenait à l’origine
  • Prendre la date de modification du fichier pour un horodatage : elle est écrasée à chaque enregistrement, même sans changement de fond
  • Croire qu’un mot de passe ou une feuille « protégée » vaut intangibilité : le verrou se retire et la modification ne laisse aucune trace
  • Saisir dans le tableur toute la semaine puis reporter d’un bloc, alors que l’article 321-7 du code pénal exige une tenue jour par jour
  • Ne tenir aucun journal des consultations, alors que l’article 3 de l’arrêté du 15 mai 2020 impose sa conservation pendant un an
  • Imprimer le classeur avant le contrôle en pensant produire un registre papier : le tirage n’a été ni coté ni paraphé (article R.321-6 du code pénal) et le fichier d’origine reste modifiable

Les erreurs qu’on voit le plus souvent — et comment les corriger

Excel n’est pas l’ennemi : c’est l’usage qui en est fait comme registre légal qui pose problème. Voici les cinq dérives concrètes.

Prendre le numéro de ligne pour un numéro d’ordre

Ce qui se passe : un tri, un filtre ou une ligne insérée décalent tout, et les étiquettes posées sur les objets ne correspondent plus. La correction : le numéro d’ordre doit être une donnée écrite, jamais une position dans un tableau — et il doit figurer de manière apparente sur l’objet (article R.321-4).

Corriger une cellule par-dessus l’ancienne valeur

Ce qui se passe : l’historique disparaît, et l’on ne peut plus montrer qu’on a corrigé de bonne foi. La correction : toute rectification doit rester visible à côté de l’écriture initiale, datée et motivée. C’est la condition pour qu’une erreur reste une erreur, et non un soupçon.

Partager le fichier par courriel ou clé USB

Ce qui se passe : plusieurs versions circulent, chacune avec ses ajouts, et le fichier contient des données d’identité de particuliers sans aucun contrôle d’accès. La correction : un seul registre, des accès nominatifs, et pas de copie de travail qui traîne. Les données d’identité relèvent du RGPD, pas seulement du code pénal.

Mélanger registre, stock et comptabilité dans le même classeur

Ce qui se passe : on ne sait plus quelles lignes sont des écritures légales et quelles lignes sont des notes internes, et l’extrait présenté en contrôle est illisible. La correction : séparez ce qui relève du registre de ce qui relève de votre gestion. Un registre se présente ; un tableau de bord se garde pour soi.

Croire qu’un mot de passe sur le fichier suffit

Ce qui se passe : le mot de passe protège l’ouverture, pas l’intégrité : celui qui l’a peut tout réécrire sans laisser de trace. La correction : l’article R.321-6-1 demande l’intégrité, l’intangibilité et la sécurité des données enregistrées, ce qui suppose un historique inaltérable, pas seulement une porte fermée.

Garder le fichier « comme sauvegarde » après la bascule

Ce qui se passe : deux sources divergent, on continue d’ajouter dans l’ancienne par habitude, et le registre officiel devient incomplet. La correction : figez le fichier, renommez-le clairement en archive avec sa date d’arrêt, et interdisez-vous d’y écrire encore une ligne.

Aucun texte ne cite Excel ni ne l’interdit nommément. Ce sont les exigences de l’article R.321-6-1 — intégrité, intangibilité, sécurité, dix ans — qu’un tableur ordinaire ne sait pas satisfaire seul.

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FAQ

Questions fréquentes

Tenir mon livre de police sous Excel est-il interdit ?

Les textes ne citent aucun logiciel par son nom : ils fixent des exigences de résultat. Le registre informatisé doit respecter l’article R.321-6-1 du code pénal — conservation des données dix ans à compter de leur enregistrement, intégrité et intangibilité — et l’arrêté du 15 mai 2020, dont l’article 3 impose un journal des consultations conservé un an. Un classeur classique, dont chaque cellule se réécrit sans conserver l’ancienne valeur, ne démontre pas ces garanties par lui-même.

Que risque-t-on au contrôle si le fichier a été modifié après coup ?

L’article 321-8 du code pénal punit de six mois d’emprisonnement et de 30 000 € d’amende le fait de porter des mentions inexactes sur le registre ou de refuser de le présenter aux autorités compétentes. L’article 321-7 prévoit les mêmes peines pour l’omission, y compris par négligence, de tenir le registre jour par jour. Un fichier réécrit sans trace rend précisément impossible de démontrer l’exactitude des mentions portées.

Un export PDF ou un mot de passe suffit-il à rendre mon tableur inaltérable ?

Non. L’article 1366 du code civil ne reconnaît à l’écrit électronique la même force probante que le papier que si son auteur est dûment identifié et s’il est établi et conservé dans des conditions garantissant son intégrité. Un PDF fige une image du fichier à un instant donné, mais ne prouve pas ce qui a été modifié avant l’export ; une protection par mot de passe se retire sans laisser de trace.

Puis-je quand même me servir d’Excel pour préparer mes données ?

Oui, c’est son bon usage : trier un historique, reprendre un ancien fichier, préparer un import CSV. Le tableur reste un outil de transition. Le registre lui-même doit ensuite verrouiller les écritures validées, tracer les rectifications — auteur, date, ancienne et nouvelle valeur — et conserver les données dix ans à compter de leur enregistrement, comme l’exige l’article R.321-6-1 du code pénal.

Et un tableur en ligne qui garde un historique des versions ?

L’historique des versions montre des états successifs du fichier, mais l’outil reste conçu pour réécrire. Le registre, lui, doit garantir l’intangibilité d’une écriture validée, tenir un journal des consultations (identifiant, date, heure, objet) conservé un an et conserver les données dix ans. Évaluez l’outil sur ces preuves, pas sur la promesse d’un historique.

Combien de temps garder mon ancien fichier Excel après le passage à un logiciel ?

Si ce fichier a servi de registre, ses données restent soumises à la conservation de dix ans à compter de leur enregistrement (article R.321-6-1 du code pénal). Gardez-en une copie figée, datée et lisible, sans plus y écrire : c’est la trace de ce qui a été tenu avant la bascule.

Un tableur avec l’historique des versions activé suffit-il ?

L’historique des versions d’un service en ligne conserve des états successifs du fichier, ce qui est déjà mieux que rien, mais il n’est pas conçu comme une garantie d’intangibilité de chaque écriture : il dépend du paramétrage du compte, il peut être purgé, et celui qui administre le fichier peut souvent le désactiver. L’article R.321-6-1 demande que le traitement lui-même garantisse l’intégrité, l’intangibilité et la sécurité des données enregistrées et les conserve dix ans. Une fonction annexe, activable et désactivable, ne répond pas à cette exigence.

J’ai trois ans d’écritures dans Excel : je dois tout jeter ?

Surtout pas. Vous conservez le fichier tel quel, comme archive de la période pendant laquelle il a servi de registre, avec une date d’arrêt claire. Puis vous ouvrez le nouveau registre à la date de bascule, en reprenant la numérotation d’ordre là où elle s’est arrêtée. Le tableur peut aussi servir une dernière fois utilement : comme fichier d’import pour reprendre le stock encore présent en boutique, ce qui évite de tout ressaisir.

Est-ce qu’un fichier Excel a déjà été refusé lors d’un contrôle ?

Nous ne publions pas de statistique de contrôle : nous n’en avons pas de source officielle, et une affirmation invérifiable n’aiderait personne. Ce qui est vérifiable, c’est le texte : l’article R.321-6-1 conditionne la tenue par traitement automatisé à l’intégrité, l’intangibilité et la sécurité des données, et l’article 321-8 punit les mentions inexactes ainsi que le refus de présenter le registre. C’est sur ces exigences-là que se joue la discussion, pas sur le nom du logiciel.

Ce guide remplace-t-il un conseil juridique ?

Non. Il donne une information opérationnelle et renvoie vers les sources officielles ; un cas particulier doit être vérifié avec un conseil compétent.

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