La balle au kilo, en une ligne
Vous indiquez le prix global, le poids et le nombre de pièces : le prix au kilo et le prix de chaque pièce se calculent pour vous.
Métier
Vous achetez au kilo et vous vendez à la pièce. La balle s’inscrit en une seule ligne au registre : poids, nombre de pièces, prix global, fournisseur identifié. La pièce qui vaut plus en sort avec sa propre fiche — marque, taille, matière —, prête pour la boutique en ligne comprise.
Pour votre métier
Vous indiquez le prix global, le poids et le nombre de pièces : le prix au kilo et le prix de chaque pièce se calculent pour vous.
La veste qui vaut plus prend sa propre fiche : marque, taille, genre, couleur, matière, mesures. Elle reste rattachée à la balle, et son prix est une part du prix de la balle.
Chaque fiche créée compte une fois : la balle, puis chaque pièce que vous en sortez. Une balle dont vous détaillez 80 pièces utilise 81 fiches. Au-delà de 250, l’abonnement à 8,50 € HT par mois ne limite plus le nombre de fiches.
La boutique en ligne est comprise, sans commission sur vos ventes. Pour Instagram et les places de marché, le logiciel prépare des annonces à relire.
Ce que le logiciel ne fait pas : il ne publie rien à votre place sur Vinted ni sur Instagram.
250 objets offerts à vie, sans carte bancaire. Ensuite 8,50 € HT par mois, sans engagement : si vous arrêtez l’abonnement, rien n’est effacé, vous consultez, présentez et exportez toujours votre registre.
Pour vérifier par vous-même : la démonstration, le dossier de conformité public, la vérification d’un extrait.
Le guide complet
Une friperie n'achète presque jamais un vêtement : elle achète vingt kilos d'un coup. La balle compressée du collecteur, le sac de pulls racheté au comptoir, le carton ramené d'un vide-dressing — la marchandise entre par lots, se trie sur table, et c'est au tri qu'apparaît la pièce qui vaut cent fois son poids. Le registre des objets mobiliers connaît ce cas exact : ses textes raisonnent en objets ou en lots, une seule ligne peut couvrir la balle entière — et la belle pièce doit en sortir. Cette page explique comment inscrire une balle achetée au poids, quand un jean ou un blouson mérite sa propre écriture, et pourquoi l'identité du vendeur se relève au déballage exactement comme en boutique.
Le registre n'exige pas quatre-vingts lignes pour une balle de vingt-cinq kilos : l'article R.321-4 du code pénal prévoit un numéro d'ordre porté sur le registre et figurant de manière apparente sur chaque objet ou lot, et la description exigée par l'article R.321-3 doit permettre d'identifier ce qui est entré. La ligne unique se mérite donc par sa description : le poids, le nombre de pièces constaté à l'ouverture, la nature dominante — « balle de vêtements » tout court s'expose au reproche de mention inexacte (art. 321-8). La ligne porte aussi le prix global et le mode de règlement (art. R.321-5), et le numéro d'ordre commun figure de manière apparente sur le lot (art. R.321-4) : une étiquette agrafée sur la balle avant ouverture, reportée sur le bac de tri ensuite.
Tout fripier connaît ce moment du tri : sous trois pulls sans intérêt, un perfecto des années 1980 ou un jean brut d'époque. Cette pièce n'a plus sa place dans une ligne globale — elle se revendra seule, sera recherchée seule, devra se justifier seule. Elle sort donc du lot et reçoit sa propre écriture, qui mentionne le lot d'origine ; l'entrée initiale de la balle, elle, reste intacte : on ajoute, on n'efface pas. Décrire un vêtement, c'est lire ses étiquettes avant de le mettre sur cintre : marque et taille sur l'étiquette tissée, composition sur l'étiquette d'entretien, et tout ce qui date la pièce — fermeture à glissière de marque, mention d'origine, façon des coutures. Les défauts identifient autant que le reste : auréole, accroc, bouloches, ourlet repris.
Une friperie a deux fournisseurs qui ne se ressemblent pas. Le collecteur ou le grossiste en balles est une personne morale : le registre porte sa dénomination, son siège, et l'identité complète de la personne qui vend ou livre pour elle, avec les références de sa pièce d'identité (art. R.321-3 du code pénal). Le particulier du rachat au comptoir ou du vide-dressing, lui, se relève sur un document officiel : nom, prénoms, qualité, domicile, plus la nature, le numéro, la date de délivrance et l'autorité de la pièce présentée. Le déballage ne change rien à la règle : un stand n'est pas une zone franche, et « une dame très gentille, des sacs de pulls » n'est pas une identité. Le tri peut attendre le soir, pas l'identité : elle se relève au moment de l'achat, et l'écriture se passe le jour même — l'article 321-7 du code pénal impose le jour par jour.
Une balle du grossiste, un sac racheté au comptoir, une veste griffée sortie du tri, un sac à main, une paire de baskets : la friperie achète au poids et vend à la pièce, et le registre suit ce mouvement — une ligne honnête pour le lot, une ligne propre pour ce qui se revend seul. Le tableau ci-dessous montre les cinq écritures, étiquettes lues avant la mise sur cintre. Noms et prix sont fictifs.
| Objet typique | Ce que vous relevez | Exemple de ligne conforme |
|---|---|---|
| Balle du grossiste (lot) | Poids, nombre de pièces à l’ouverture, nature dominante, pièces sorties en lignes propres, prix global, règlement ; pour le grossiste : dénomination, siège, personne qui livre et sa pièce | « Balle de 20 kg « vintage mixte » achetée au poids au grossiste Z (dénomination, siège, livreur identifié), ouverte le jour même : 64 pièces, dominante chemises et vestes années 1990, 2 pièces sorties en lignes propres — 60 € le lot, virement » |
| Sac de vêtements d’un particulier (lot) | Nombre de pièces, genre et tailles, nature, marques si connues, état, identité relevée sur pièce, prix global | « Sac de 18 pièces femme tailles 38-40 (robes, pulls, jeans), marques de prêt-à-porter courantes, état porté propre, apporté par Mme X (identité et pièce relevées) — 35 € le lot, virement » |
| Veste griffée sortie du tri | Marque sur l’étiquette tissée, numéro de série intérieur s’il existe, taille, époque estimée, matière, détails datants, défauts, lot d’origine, authenticité non expertisée | « Veste en tweed griffée, étiquette tissée et numéro de série intérieur relevés, taille 40, années 1990, boutons d’origine, doublure soie intacte — sortie du lot n° 312, authenticité non expertisée » |
| Sac à main en cuir | Marque lisible, numéro de série intérieur, dimensions, état, bandoulière, identité du vendeur | « Sac à main cuir grainé noir, marque lisible sur le fermoir, numéro de série intérieur relevé, 30 × 22 cm, coins frottés, bandoulière d’origine, apporté par M. Y (identité et pièce relevées) — 80 €, virement » |
| Baskets | Marque et modèle, pointure, code produit sur l’étiquette de languette, état, boîte, identité du vendeur | « Baskets Nike Air Jordan 1, pointure 42, code produit lisible sur l’étiquette de languette, semelles jaunies, sans boîte, apportées par M. Z (identité et pièce relevées) — 60 €, virement » |
La friperie tient un équilibre étrange : des arrivages au poids où personne ne compte les pièces, et des vêtements uniques vendus à la pièce avec une fiche détaillée. Le registre doit encaisser les deux sans mentir ni dans un sens ni dans l’autre. Voici la journée réelle, du déchargement de la balle au portant.
Poids annoncé sur le bordereau, poids constaté si vous pesez, référence du lot, nom du grossiste. Si le fournisseur est une société, relevez la raison sociale, la qualité et le domicile, et identifiez la personne physique qui vous la livre ou vous la vend (art. R.321-3 du code pénal).
Le regroupement s’applique quand chaque pièce vaut 60 € au plus et ne présente pas d’intérêt artistique ou historique : mention et description communes, numéro d’ordre commun (art. R.321-3, dernier alinéa, et R.321-4). Écrivez « balle mélangée été femme, 25 kg, environ 180 pièces, dominante coton et viscose, origine grossiste X, lot 2431 — 112 € ».
Un jean de collection, une pièce griffée, un blouson en cuir vintage : dès qu’une pièce dépasse le seuil ou mérite une identification propre, elle sort de la balle. On ne réécrit pas la ligne du lot : on passe une écriture pour la pièce, en citant l’écriture du lot dont elle provient. L’historique montre les deux, et c’est ce qui rend la sortie transparente.
Une particulière qui vous vend un sac de vêtements pour 15 € est un vendeur comme un autre : identité relevée sur pièce, description du lot, prix, mode de règlement. Le faible montant ne dispense de rien. C’est le point sur lequel les friperies sont le plus souvent en défaut.
Marque si connue, taille, genre, couleur, matière, coupe, époque, défauts : accroc, auréole, bouloches, ourlet repris, fermeture remplacée. Cette description sert deux fois — au registre et à la fiche produit de votre boutique — et n’a donc pas à être écrite deux fois.
Le numéro d’ordre doit figurer de manière apparente sur l’objet ou le lot (art. R.321-4) : une étiquette par balle puis par bac de tri avec le numéro commun, une étiquette par pièce sortie du lot avec le sien. Les portants restent lisibles, et une pièce prise au hasard se retrouve au registre en quelques secondes.
La fripe pose une question que les autres métiers connaissent peu : comment décrire honnêtement ce que l’on n’a pas encore trié. Voici cinq situations et la ligne qui tient.
Personne ne compte 180 pièces avant de les inscrire, et la loi ne l’exige pas : le regroupement est fait pour cela. Ce qui doit figurer, c’est le poids, l’ordre de grandeur du nombre de pièces, la nature dominante, l’origine et le prix. « Balle 25 kg » seul ne suffit pas ; « balle mélangée été femme, 25 kg, environ 180 pièces, dominante coton, grossiste X, lot 2431 » suffit.
Elle sort du lot. Nouvelle écriture, nouveau numéro d’ordre, description complète, et référence à l’écriture du lot d’origine dans la provenance. On ne modifie pas la ligne de la balle pour « retirer » la pièce : la balle reste ce qu’elle était à l’entrée, et l’historique montre la sortie.
Une acquisition à titre gratuit entre au registre comme les autres : c’est une estimation de la valeur vénale qui prend la place du prix d’achat et du mode de règlement (art. R.321-5). Un sac laissé par une cliente qui ne veut rien en échange ne disparaît pas du registre parce qu’il n’a rien coûté.
Beaucoup de friperies mêlent les deux. Un vêtement confié en vue de la vente entre au registre à son arrivée, avec l’identité du déposant et une estimation de la valeur vénale ; un vêtement acheté ferme entre avec son prix et son mode de règlement. Ce sont deux natures d’écriture qui ne doivent jamais se confondre, sous peine de ne plus savoir à qui appartient un portant entier.
C’est une vente, et elle se trace sur la fiche de chaque lot : acquéreur professionnel identifié par sa raison sociale et son siège, quantité, poids, date. Un stock qui s’évapore du registre parce qu’il est parti « au kilo » est exactement le type d’écart qu’un contrôle relève. La vente s’inscrit sur les lignes concernées, sans les effacer ; le don et le recyclage se notent sur la fiche, en attendant un écran de sortie propre au textile.
La ligne de partage de la fripe tient en une phrase : le lot décrit ce que l’on a acheté en bloc, la pièce décrit ce que l’on vend seul. Dès qu’une pièce est vendue seule et cher, elle doit avoir eu sa propre ligne.
La friperie parle en balles, en kilos et en pièces. Le registre attend un lot honnête ou une pièce identifiée — jamais un entre-deux. Voici cinq formules du métier et leur traduction.
| Ce que vous dites au comptoir | Ce que le registre attend | Pourquoi |
|---|---|---|
| « Une balle de 25 kg » | « Balle mélangée été femme, 25 kg, environ 180 pièces, dominante coton et viscose, grossiste X, lot 2431 — 112 € » | Le poids seul ne dit rien : le nombre approximatif, la nature dominante et l’origine rendent la ligne honnête. |
| « Une pièce vintage » | « Blouson en cuir de mouton retourné, marque Schott, taille M, brun, années 1980, doublure décousue à l’emmanchure gauche » | Une pièce vendue seule et cher doit avoir sa propre ligne et son propre numéro d’ordre. |
| « Un sac de vide-dressing » | Identité de la vendeuse relevée sur pièce, description du lot, prix et mode de règlement | Le faible montant ne dispense de rien : l’article R.321-3 ne prévoit pas de seuil d’identité. |
| « On me l’a donné » | Estimation de la valeur vénale à la place du prix et du mode de règlement | Une acquisition à titre gratuit entre au registre comme les autres (art. R.321-5). |
| « Parti au kilo » | Vente tracée sur la fiche du lot : acquéreur professionnel (raison sociale, siège), quantité, poids, date | Un stock qui s’évapore du registre est exactement l’écart qu’un contrôle relève. |
La ligne de partage tient en une phrase : le lot décrit ce que l’on a acheté en bloc, la pièce décrit ce que l’on vend seul.
Une friperie n’achète pas une pièce, elle achète une balle de 25 kg pour un prix global. Dans Livre de Police, la balle est une seule écriture du registre ; les pièces que vous en sortez au tri prennent chacune leur fiche pour la vente, rattachée à la balle. Côté fiches offertes, chaque fiche créée compte une fois, la balle comme chacune de ses pièces : si les 82 pièces de l’exemple ci-dessous reçoivent chacune leur fiche, la balle et ses pièces utilisent 83 de vos 250 fiches offertes. Au-delà de 250 fiches, l’abonnement est de 8,50 € HT par mois, sans engagement, et le nombre de fiches n’est plus limité. Et la balle n’est comptée qu’une fois dans la TVA sur la marge, l’export comptable et le récapitulatif : additionner la balle et ses pièces doublerait vos achats et fausserait la marge imposable.
| Geste | Ce que le produit écrit | Chiffres (exemple fictif) |
|---|---|---|
| La balle « été femme » arrive du grossiste Textilo (fictif) | Une écriture : fournisseur, 25 kg, 112 €, régime de TVA, règlement — l’identité du grossiste, son régime et le mode de règlement sont repris de votre dernière écriture, modifiables d’un clic | 25 kg · 112 € · 82 pièces comptées à l’ouverture |
| Le tri | La ventilation calcule le prix de revient par kilo et par pièce | 4,48 €/kg · 1,37 € par pièce |
| Les 82 pièces prennent leur fiche | Chaque fiche créée compte une fois sur vos 250 fiches offertes : la balle, puis chacune des 82 pièces | 1 + 82 = 83 fiches · 250 − 83 = 167 restantes |
| La veste griffée sortie de la balle | Sa fiche reprend 1,37 € de prix de revient, que vous corrigez si la pièce vaut manifestement plus ; sa vente à 45 € entre en TVA sur la marge | prix de revient 1,37 € → 15 € corrigé, vente 45 € |
| Le récapitulatif de TVA | Retient 112 € d’achat une fois, jamais 112 € + 82 × 1,37 € | 112 € au total, pas 224 € |
Ce que ces règles ne font pas : elles ne comptent pas les pièces d’une balle importée hors de l’Union européenne en régime de marge — voir les erreurs fréquentes ci-dessous.
Pour une pièce vendue à l’unité, le formulaire de la friperie demande ce que la cliente regarde vraiment : marque, taille, genre, couleur, matière, l’état sur une échelle du métier (accroc, auréole, bouloches, ourlet repris), et les mesures à plat — « épaules 44 · poitrine 52 · longueur 68 » — qui évitent un retour sur trois en ligne. Dès que la matière déclare une fourrure, un reptile, de l’ivoire ou de l’écaille, une alerte rappelle les règles sur les espèces protégées (CITES) avant la mise en vente. Ces champs ne servent pas qu’au registre : ils nourrissent la fiche boutique et le flux Google Shopping.
La qualité d’un registre se joue souvent au moment de la saisie. Un contrôle peut porter sur un objet précis, une période, un fournisseur ou une série d’opérations. Il faut donc capter les informations avant qu’elles ne disparaissent : identité du vendeur ou déposant, pièce présentée, description de l’objet, prix, mode de règlement, date d’entrée, destination et éventuelles pièces complémentaires. Livre de Police guide cette saisie pour éviter les lignes trop courtes, les libellés ambigus ou les informations dispersées dans des notes privées. Pour une friperie, les champs qui comptent le plus sont ceux-ci.
Des lots au poids, des pièces uniques, une clientèle qui achète depuis son téléphone : le produit a un modèle de site, deux modèles de boutique et une nature d’objet écrits pour la fripe.
La nature « Vêtement / Friperie / Accessoire de mode » ouvre ses champs : marque, taille, genre, couleur et matière ont chacun le leur, avec les mesures à plat et l’alerte CITES ; l’état décrit accroc, auréole, bouloches, ourlet repris ; le lot s’inscrit en une ligne avec son poids, son nombre de pièces et sa nature dominante. L’identité du vendeur — particulier ou grossiste — se relève sur pièce.
« Maison Léonie » est un modèle de site de mode de seconde main : accueil, fiche de pièce, rayons par famille, nouveautés, recherche — les autres pages gardent l’habillage d’origine pour l’instant. « Denim et coton écru » habille la boutique de la friperie qui poste un arrivage chaque semaine ; « Vert feuille et craie » celle qui assume un discours écologique — textes d’accueil déjà écrits (mesures à plat, état décrit sans flatterie, retours). Boutique incluse, sans commission sur vos ventes.
Une étiquette par balle puis par bac de tri avec le numéro d’ordre commun ; une étiquette par pièce sortie du lot, avec la sienne. Le suivi du stock et les familles d’objets rangent la boutique par rayon ; l’inventaire compte ce qui reste sur les portants.
Depuis la fiche, le studio prépare le kit Instagram (photo au format portrait 4:5, sans rognage, texte et mots-clés), des packs CSV pour Etsy, eBay et Leboncoin, et un flux catalogue pour Meta, Pinterest, TikTok et Google Shopping — avec les quatre mentions sans lesquelles Google refuse un article d’habillement (genre, tranche d’âge, taille en système FR, couleur et matière). Des exports à relire, jamais des publications automatiques. Devis, factures et encaissements se préparent depuis les mêmes données.
Tarif : 250 objets offerts à vie (60 véhicules pour l’automobile), puis 8,50 € HT par mois (10,20 € TTC), sans engagement. Aucune carte bancaire n’est demandée pour commencer.
250 objets offerts à vie, sans carte bancaire, sans engagement.
Chez un fripier, la marge est presque toujours excellente : on achète au kilo, on revend à la pièce. Ce qui décide du chiffre d’affaires, c’est l’exposition — l’exemple du produit : 22 objets vendus sur 25 exposés en boutique, 2 sur 100 en réserve. Le tableau de bord de la friperie compte donc « ce qui est exposé se vend », les pièces sans prix, les dormants, vos ventes mois par mois et vos encaissements, et dit la marge en euros et en part du prix de vente — jamais en pourcentage du coût, qui donne des chiffres absurdes sur un prix d’achat de 1,37 €.
Fonctions du produit : le service centralise la saisie, la recherche, les corrections tracées, l’export et le mode contrôle. Il est édité par ENYWERE SAS et développé par Untelcom, avec des champs compréhensibles et des exports lisibles pour les professionnels qui travaillent seuls ou en petite équipe. Les écritures validées sont numérotées et chaînées ; un scellement quotidien est programmé et les réponses RFC 3161 comme les preuves OpenTimestamps disponibles conservent chacune leur état.
Limite : ces mécanismes et leurs résultats datés contribuent à la chaîne de preuve. Ils ne constituent ni agrément public, ni certification ISO, ni garantie automatique de conformité du registre tenu par l’utilisateur.
Une heure pour poser la boutique, puis le rythme du tri : une ligne par balle, une ligne par belle pièce.
SIRET, établissement, mot de passe. Si la déclaration préalable en préfecture n’est pas faite, le guide du cerfa 11733-02 vous accompagne. Les 250 premiers objets (60 véhicules pour l’automobile) sont offerts, sans carte bancaire.
Il coche d’avance la nature « Vêtement / Friperie / Accessoire de mode » : marque, taille, genre, couleur, matière — les champs du registre sont ceux de vos étiquettes, et de vos fiches en ligne.
Import CSV d’un inventaire, continuité des numéros pour poursuivre un registre papier. Les balles déjà ouvertes se retrouvent avec leur numéro commun, les pièces sorties avec le leur.
Pour le grossiste : dénomination, siège, identité et pièce de la personne qui livre ; pour un particulier : identité sur sa pièce. Poids, nombre de pièces à l’ouverture, nature dominante, prix global, règlement. Brouillon, tri, validation le soir même.
Le perfecto trouvé sous trois pulls prend sa ligne — étiquettes tissée et d’entretien lues, taille, époque estimée, défauts, lot d’origine cité — et son étiquette avec numéro d’ordre et QR.
Choisissez « Maison Léonie », « Denim et coton écru » ou « Vert feuille et craie », relisez les pages légales générées. Puis Mode contrôle et extrait PDF : c’est ce qu’un agent verra.
Une friperie est rarement contrôlée pour ses balles : elle l’est pour ses pièces vendues à l’unité et pour ses achats à des particuliers. L’article 321-7 du code pénal punit de six mois d’emprisonnement et de 30 000 € d’amende l’omission, même par négligence, de la tenue jour par jour du registre. Voici les vérifications les plus fréquentes.
Le Mode contrôle affiche les écrans utiles sans ouvrir votre boutique en ligne ni votre gestion, et l’extrait PDF daté couvre la période demandée. Ces mécanismes contribuent à la chaîne de preuve ; ils ne valent ni agrément public, ni certification, ni garantie automatique de conformité.
Les erreurs les plus fréquentes sont les descriptions trop vagues, les identités de vendeurs incomplètes, les corrections non tracées, les fichiers modifiables sans historique fiable et les saisies reportées trop longtemps. Les repérer à l’avance permet de tenir un registre plus lisible et de retrouver plus vite les justificatifs utiles.
Lorsqu’une autorité demande à consulter le registre, l’enjeu est de répondre vite et proprement. Une page de contrôle doit éviter d’exposer l’espace de gestion complet, afficher les écritures utiles, faciliter la recherche et permettre un export PDF clair. Pour une friperie, cela signifie retrouver un objet ou un vendeur sans feuilleter un cahier entier et sans produire un fichier confus. C’est l’un des avantages pratiques du numérique quand il est conçu pour le contrôle et pas seulement pour la saisie.
250 objets offerts à vie, puis 8,50 € HT par mois, sans engagement. Aucune carte bancaire n’est demandée pour commencer.
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FAQ
Une seule ligne peut suffire : le registre raisonne en objets ou en lots, et le numéro d'ordre attribué est porté sur le registre et doit figurer de manière apparente sur l'objet ou le lot (art. R.321-4 du code pénal). Mais la ligne doit décrire honnêtement le contenu — poids, nombre de pièces constaté à l'ouverture, nature dominante —, la description devant permettre d'identifier ce qui est entré (art. R.321-3), et porter le prix global et le mode de règlement (art. R.321-5). Le tri fait le reste : toute pièce de valeur découverte dans la balle sort du lot et reçoit sa propre écriture — une ligne globale qui la tairait s'exposerait au reproche de mention inexacte (art. 321-8).
Non : on n'y touche pas, on ajoute. La pièce de valeur reçoit sa propre écriture, avec sa description complète et la mention du lot d'origine ; l'entrée de la balle reste telle qu'elle a été passée. C'est la logique du registre : sur support informatisé, les données enregistrées doivent rester intègres et intangibles (art. R.321-6-1 du code pénal) — une rectification se trace, elle n'écrase rien. C'est aussi votre intérêt : le jour où ce jean se vend 180 €, c'est sa ligne à lui, et non une balle anonyme, qui montre d'où il vient.
Oui. L'article R.321-3 du code pénal ne conditionne pas le relevé d'identité au montant de l'achat : pour une personne physique, il faut ses nom, prénoms, qualité et domicile, ainsi que la nature, le numéro, la date de délivrance et l'autorité de la pièce présentée. Si elle refuse, on n'achète pas. L'enjeu n'est pas théorique : omettre de tenir le registre jour par jour, même par négligence, est puni de 6 mois d'emprisonnement et 30 000 € d'amende (art. 321-7 du code pénal), et porter des mentions inexactes est puni des mêmes peines (art. 321-8).
Non. Le registre se tient à l’achat, quel que soit le canal où la pièce sera revendue : identité du vendeur relevée sur sa pièce, description, provenance, prix et règlement (art. R.321-3 à R.321-5 du code pénal), le jour même (art. 321-7). La vente en ligne se trace ensuite en sortie, reliée au numéro d’ordre. Dans Livre de Police, la fiche de la pièce sert à la fois le registre, la boutique incluse, les packs préparés pour Instagram et les autres canaux, et le flux catalogue pour Meta, Pinterest et TikTok — vous décrivez une fois. Notre guide « Vinted Pro et e-commerce d’occasion » détaille ce que le registre exige du vendeur en ligne.
Oui : l’article 321-7 du code pénal vise l’activité qui comporte la vente d’objets mobiliers usagés ou acquis auprès de personnes autres que celles qui les fabriquent ou en font le commerce, sans condition de prix. Le registre prévoit d’ailleurs ce cas : en cas d’acquisition à titre gratuit, l’estimation de la valeur vénale remplace le prix d’achat et le mode de règlement (art. R.321-5). Relevez l’identité de la personne qui remet les vêtements comme pour un vendeur, sur sa pièce, décrivez honnêtement le lot — poids, nombre de pièces, nature dominante — et écrivez la provenance telle qu’elle est déclarée. Un don bien enregistré vous protège autant qu’un achat.
Non. Le registre porte sur l’entrée des vêtements dans votre activité, pas sur le canal par lequel ils repartent : un seul registre par établissement ouvert au public (art. R.321-6 du code pénal). Ce qui change avec la vente en ligne, c’est votre organisation : les descriptions du registre alimentent les fiches produit, et les ventes en ligne se tracent comme les ventes en boutique. Dans Livre de Police, la boutique et la diffusion partent des mêmes fiches, sans double saisie.
Le lavage, la retouche ou l’upcycling ne créent pas une nouvelle acquisition : l’entrée reste celle du vêtement reçu, avec sa ligne d’origine. Si une pièce est profondément transformée au point de devenir un autre vêtement, la prudence commande de le décrire dans la fiche de l’objet plutôt que de créer une écriture d’entrée qui n’a pas eu lieu. Ce qui compte, c’est que l’on puisse remonter du vêtement vendu à son entrée.
Pour un registre tenu au moyen d’un traitement automatisé, les données sont conservées dix ans à compter de leur enregistrement dans le traitement (art. R.321-6-1 du code pénal). Le registre papier, lui, se conserve cinq ans à compter de sa clôture (art. R.321-6), et le journal de traçabilité des consultations du registre numérique un an (arrêté du 15 mai 2020, art. 3). En friperie, cette durée protège surtout sur les pièces revendues cher : c’est la ligne de la balle d’origine qui explique d’où elles venaient.
La balle seule, non : au registre, c’est une seule écriture, donc une seule fiche. En revanche, chaque pièce que vous en sortez pour la vendre à l’unité reçoit sa propre fiche, et chaque fiche créée compte une fois sur vos 250 fiches offertes (conditions générales, article 6 bis). Une balle de 200 pièces entièrement détaillée utilise donc 201 fiches. Vous choisissez les pièces que vous détaillez. Au-delà de 250 fiches, l’abonnement est de 8,50 € HT par mois, sans engagement, et le nombre de fiches n’est plus limité.
Pas de plein droit. Le régime de la marge (art. 297 A du CGI) vise les biens d’occasion achetés à des personnes qui n’ont pas pu déduire la TVA ; une balle importée supporte la TVA à l’importation, autoliquidée sur la CA3, et sa revente relève du régime général, sauf option. Le produit range la balle dans le régime que vous déclarez : demandez à votre cabinet lequel s’applique à votre trieur.
L’extrait daté du registre pour la période, la fiche de la pièce et la ligne de la balle dont elle est sortie (fournisseur identifié, date, poids, prix). Les conditions professionnelles des places de marché citent le livre de police parmi les obligations : un extrait chaîné et daté répond plus vite qu’une facture retrouvée.
Le registre ne change pas : la balle est inscrite à l’entrée, la vente au kilo est une vente comme une autre. La balance relève de la métrologie légale (vérification périodique). La caisse de Livre de Police ne pèse pas : vous saisissez le montant de la vente — nous préférons le dire que le laisser deviner.
Parfois, sous conditions : la convention CITES et le règlement (CE) n° 338/97 encadrent les espèces protégées ; l’ivoire est interdit sauf dérogation. Le formulaire affiche l’alerte dès que la matière est saisie ; vérifiez le statut de l’espèce avant la mise en vente, et gardez le justificatif avec la fiche.
Oui, si le traitement automatisé respecte les exigences applicables, notamment celles de l’article R.321-6-1 du code pénal et de l’arrêté du 15 mai 2020. Livre de Police met en œuvre une numérotation et un chaînage des écritures validées, des protections de base dans le périmètre couvert, un scellement quotidien programmé et des dépôts externes suivis par état. Ces fonctions doivent être contrôlées dans leur version réelle et ne dispensent pas l’utilisateur de vérifier ses saisies, sa déclaration et les autres obligations de sa situation.
Oui : un seul registre par établissement, et la saisie s’adapte à l’objet. Le n° IMEI est demandé pour un téléphone, avec un contrôle de cohérence à la saisie ; métal, titre et poids ont chacun leur colonne, demandés d’office chez le bijoutier et au comptoir d’or et ailleurs dès que l’objet est déclaré en métal précieux — le poids au millième de gramme. Vous choisissez la nature de chaque objet : un antiquaire qui achète un bijou obtient les champs du bijou.
Un tableur classique utilisé seul ne démontre pas, par lui-même, l’intégrité, l’intangibilité ni la traçabilité des consultations exigées pour un registre automatisé : les cellules peuvent être réécrites et les anciennes valeurs disparaître. Excel ou CSV reste utile pour préparer ou importer des données. Le registre principal doit, lui, conserver l’écriture d’origine, tracer les rectifications et produire les éléments de contrôle nécessaires.
LivreDePolice.com est édité par ENYWERE SAS et développé par Untelcom. Page datée et périmètre explicite : une fonction, un rapport ou un partenaire ne constitue pas à lui seul une certification ni une preuve de résultat.
250 objets offerts à vie, puis 8,50 € HT par mois. Sans engagement, sans carte bancaire pour essayer : vous jugez sur vos vrais objets.
Toutes les entreprises doivent pouvoir recevoir des factures électroniques au 1er septembre 2026. Livre de Police met le parcours d’activation, la réception, l’émission, les statuts et l’e-reporting à disposition dans chaque compte, sans abonnement séparé.
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