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Parcours juridique

Le cadre juridique du livre de police, texte par texte.

Tenir un registre des objets mobiliers est une obligation pénale : mieux vaut savoir exactement ce que les textes demandent. Ce parcours rassemble 12 modules courts, chacun adossé à ses sources officielles — Code pénal (articles 321-7, 321-8, R. 321-1 à R. 321-8), arrêté du 15 mai 2020, Code monétaire et financier, RGPD —, avec la date à laquelle il a été vérifié, un cas pratique et un quiz. Il s’adresse à tout professionnel de l’occasion, client ou non, et se lit dans l’ordre ou module par module selon la question du moment.

44 sources officielles, 34 en vigueur Vérifié au 24/08/2026 Lien officiel sur chaque source
Des professionnels consultent les textes officiels du registre numérique

Les modules

12 modules, du champ d’application à la preuve électronique

L’ordre suit la logique des textes : qui est concerné, quelles démarches préalables, quelles mentions porter, comment tenir le registre, comment se passe un contrôle, puis les règles voisines — données personnelles, espèces et métaux, jurisprudence, grille de contrôle interne, écrit électronique.

12 modules

Bibliothèque

44 sources officielles, directement contrôlables.

Chaque règle du parcours renvoie à une source de cette bibliothèque : articles de code consolidés sur Légifrance, arrêtés, formulaire Cerfa, doctrine administrative, règlement européen, décision de la Cour de cassation. Pour chacune : la référence exacte, l’autorité, sa portée, l’état de la version et le lien officiel. Vous n’avez pas à nous croire sur parole : ouvrez le texte.

12modules juridiques, datés et sourcés
44sources officielles référencées
34textes en vigueur à la date de vérification
24/08dernière révision du parcours (2026)

Ce parcours en clair

À qui il s’adresse, ce qu’on y trouve, dans quel ordre le lire.

Pour qui : tout professionnel de l’occasion, client ou non, qui veut lire ce que disent vraiment les textes avant d’agir — et non ce qu’un forum, un confrère ou un guide périmé affirme qu’ils disent. Le parcours s’adresse aussi à l’expert-comptable, au conseil ou au repreneur qui doit vérifier la situation d’un fonds.

Ce que vous y trouvez : 12 modules courts, chacun adossé à ses sources officielles, avec la date à laquelle il a été vérifié, un cas pratique et un quiz. L’ensemble s’appuie sur 44 sources dont 34 en vigueur à la date de vérification : articles de code consolidés sur Légifrance, arrêtés, ordonnance, règlement européen, formulaire Cerfa, doctrine publiée et une décision de la Cour de cassation.

Dans quel ordre, combien de temps : l’ordre affiché suit la logique des textes — qui est concerné, quelles démarches préalables, quelles mentions porter, comment tenir le registre, comment se passe un contrôle, puis les règles voisines. Comptez 14 à 26 minutes par module, soit environ 3 h 30 pour tout lire ; mais chaque module se tient seul si vous n’avez qu’une question.

Par où commencer

  1. Répondez d’abord à « suis-je concerné ? »

    Le module « Champ d’application de l’article 321-7 du Code pénal » pose les critères. Le nom du métier ne décide de rien : ce sont l’activité professionnelle réelle et la provenance des objets qui font entrer, ou non, dans le champ.

  2. Vérifiez ensuite vos démarches préalables

    « Déclaration préalable & déplacements » (R. 321-1 et R. 321-2) dit qui doit déclarer, où envoyer le Cerfa 11733*02 et quoi faire lors d’un déplacement d’établissement. Beaucoup de contrôles commencent par cette pièce-là.

  3. Apprenez les mentions, puis les cas de vendeurs

    « Mentions du registre : R. 321-3 à R. 321-8 » puis « Personnes physiques, personnes morales et représentants ». C’est le cœur du sujet : 38 minutes qui évitent la quasi-totalité des écritures irrégulières.

  4. Puis choisissez selon votre situation

    Registre papier ou automatisé, corrections et intangibilité, contrôle et sanctions de l’article 321-8, RGPD, régimes propres aux métaux, à la LCB-FT et aux véhicules d’occasion, jurisprudence, grille d’auto-audit, écrit électronique : chacun de ces modules répond à une question précise.

  5. Vérifiez vous-même, ne nous croyez pas sur parole

    Chaque affirmation renvoie à une source de la bibliothèque, avec sa référence exacte, son autorité, sa portée, l’état de la version et le lien officiel. C’est le but : que vous puissiez ouvrir le texte.

Un professionnel vérifie les textes officiels avant un contrôle de son registre

Besoin d’aide humaine ?

Une vraie personne répond en français, 7 jours sur 7, que vous soyez client ou non : le plus rapide reste WhatsApp, et le formulaire de contact garde une trace écrite de l’échange. Dites ce que vous vouliez faire, ce qui s’est passé et, s’il y en a un, le message affiché à l’écran : ces trois phrases suffisent presque toujours.

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Les cinq questions juridiques les plus posées

Les réponses courtes, avec leur source.

Voici cinq questions de droit parmi celles qui reviennent le plus souvent, avec la réponse et le texte sur lequel elle repose. Chacune renvoie au module qui la traite en entier, cas pratique compris. Rappel utile : il s’agit d’une information pédagogique générale, pas d’une consultation.

Quel texte m’oblige à tenir un registre ?

L’obligation découle notamment de l’article 321-7 du Code pénal et des textes réglementaires applicables au registre des objets mobiliers. Le champ ne se déduit pas du nom du métier : il dépend de l’activité professionnelle réelle et de la provenance des objets. Le module « Champ d’application de l’article 321-7 » déroule les critères, avec le texte à l’appui et sa date de version.

Papier ou informatique : combien de temps dois-je conserver ?

Les deux régimes ne se confondent pas. Le registre papier paraphé relève de l’article R. 321-6 du Code pénal ; le traitement automatisé relève de R. 321-6-1 et de l’arrêté du 15 mai 2020, avec une conservation de dix ans des données du registre à compter de leur enregistrement et un journal des consultations conservé un an. Le module « Registre papier vs traitement automatisé » compare les deux régimes point par point.

Qu’exige exactement l’arrêté du 15 mai 2020 ?

Son article 3 renvoie, pour l’archivage, à la norme ISO 14641-1 — la norme d’archivage électronique qui décrit comment un document numérique se conserve de façon intègre et vérifiable dans la durée. C’est donc vers elle qu’il faut se tourner pour savoir ce qu’« archiver correctement » veut dire, l’arrêté lui-même ne détaillant pas la méthode. Il impose également l’enregistrement de toutes les consultations, avec l’identifiant du consultant, la date, l’heure et l’objet, pendant un an. Aucun certificat public n’est exigé par ce texte, mais la conformité technique doit pouvoir être démontrée : tant qu’un audit ne l’a pas établie pour le traitement complet, aucun éditeur — nous compris — ne peut se présenter comme conforme.

Que risque-t-on en cas de mentions inexactes ou de refus de présenter le registre ?

C’est l’article 321-8 du Code pénal qui fixe le champ exact des sanctions, et il vise deux comportements distincts : les mentions inexactes portées au registre, et le refus de le présenter à une autorité qui le requiert. Plutôt que de citer un montant de mémoire, lisez le module « Contrôle à toute réquisition et sanctions de l’article 321-8 » : il donne le texte, sa version et le lien officiel, et distingue ce qui est sanctionné de ce qui ne l’est pas.

Puis-je encore me fonder sur l’article 537 du Code général des impôts ?

Non : cet article est abrogé depuis le 1er juillet 2025. C’est l’un des pièges documentaires les plus fréquents du secteur, car de nombreux guides et pages professionnelles le citent encore comme en vigueur pour le registre des métaux précieux. Il figure dans notre bibliothèque, signalé « Abrogé », précisément pour qu’on cesse de le prendre pour une obligation actuelle. Les règles applicables aux métaux relèvent aujourd’hui d’autres textes, traités dans le module « Régimes propres à certains métiers ».

Toute l’aide

Les sept rubriques du centre d’aide

Chaque rubrique répond à un moment différent : vous lancer, comprendre un écran, vérifier un mot, résoudre un blocage ou lire ce que dit le texte. Elles se renvoient l’une à l’autre ; commencez où vous voulez.

Une question que l’aide ne couvre pas ?

Une vraie personne vous répond, en français, 7 jours sur 7 — que vous soyez client ou non. Et si vous préférez essayer avant de demander : le registre se crée en quelques minutes, avec 250 objets offerts à vie (60 véhicules en automobile) et sans carte bancaire.

Réforme française

Facturation électronique incluse

Toutes les entreprises doivent pouvoir recevoir des factures électroniques au 1er septembre 2026. Livre de Police met le parcours d’activation, la réception, l’émission, les statuts et l’e-reporting à disposition dans chaque compte, sans abonnement séparé.

Comprendre et se préparer