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Centre de preuves

Vérifiez par vous-même : les preuves, les limites et les dépendances

Une capture d’écran montre une interface, pas un résultat. Une page commerciale décrit une capacité, pas son activation sur votre compte. Ce centre de preuves a un seul objectif : vous permettre de vérifier Livre de Police sans nous demander de croire une promesse. Vous y trouverez les preuves que nous publions déjà — la vérification d’un extrait sans compte, les démonstrations produites par le vrai moteur, le dossier de conformité, l’état de nos connecteurs —, une méthode pour classer chaque affirmation selon son niveau de preuve, et un scénario de test complet que vous pouvez rejouer avec un objet fictif.

TestableReproductibleSans chiffres inventésSans compte
250 objets ou 60 véhicules offerts à vie Sans carte bancaire pour essayer Sans engagement
Mis à jour le 24/08/2026 Lecture : 8 min
Un extrait numérique du registre est vérifié par QR code

Les preuves que vous pouvez ouvrir dès maintenant, sans compte

Avant toute méthode, voici ce qui est déjà public. Chacune de ces portes vous montre le produit en fonctionnement réel ou un document que vous pouvez télécharger et relire. Aucune ne demande d’inscription, aucune n’utilise de donnée client.

Vérifier un extrait de registre

Un agent ou un tiers saisit la référence d’un extrait — ou scanne son QR — et obtient le numéro d’écriture, sa date, son empreinte, le scellement du jour et les horodatages externes disponibles. Sans identité de vendeur, sans accès au compte.

Une fiche produit générée par l’IA

Une commode fictive, passée dans le moteur réel : entrée, brouillon, score, quatre traductions, empreintes de la requête et de la sortie, garde-fous appliqués. Le JSON complet se télécharge.

Douze packs de multidiffusion

Le même moteur que celui de votre espace produit les douze packs d’une commode fictive à chaque ouverture de la page ; JSON et CSV téléchargeables, aucune plateforme contactée.

Le dossier de conformité

Un document public qui cite les articles du code pénal et l’arrêté du 15 mai 2020, décrit le dispositif d’intégrité et propose des contrôles à exécuter soi-même.

La page Sécurité

Le chaînage des écritures, le scellement programmé et l’état des preuves externes, expliqués avec leurs limites — sans revendiquer de certification.

L’état du connecteur de facturation électronique

Une adresse publique décrit ce qui est préparé, ce qui n’est pas encore prouvé et ce que nous ne revendiquons pas. Préparé ne veut pas dire activé, et c’est écrit.

Le journal des versions

Chaque évolution et chaque correction datées. Une entrée documente une modification ; elle ne prouve pas à elle seule que tous les environnements la servent.

Les sources officielles

Tous les textes que nous citons, avec leur lien Légifrance, Service-Public, CNIL ou BOFiP et leur date de vérification. La loi, pas notre lecture de la loi.

Quatre niveaux de preuve à ne jamais confondre

La même phrase change de valeur selon la preuve disponible. Avant de comparer deux solutions, classez chaque affirmation au bon niveau et exigez le même niveau des deux côtés. Un visuel illustratif et une fonction testée n’établissent pas davantage qu’une publication tierce a eu lieu ou qu’un client a économisé quoi que ce soit.

NiveauCe qu’il établitCe qu’il n’établit pas
DécritLe périmètre et les limites annoncés publiquementLa disponibilité sur un compte précis ou le résultat obtenu
TestableUn parcours observable avec des données fictivesSon usage permanent en production chez vous
Dépendance externeLe point de passage et le contrôle attenduLa réponse, l’acceptation ou la disponibilité du tiers
Résultat clientUne mesure datée, autorisée et définieUn gain généralisable à toutes les entreprises

Le scénario de référence : du vendeur au contrôle

Utilisez un objet fictif, sans aucune donnée personnelle réelle. Gardez les mêmes faits, les mêmes photos, les mêmes montants et les mêmes rôles pendant toute la recette. Chaque étape doit produire un résultat observable et une limite explicite. Si une étape dépend d’un service externe, notez son statut séparément au lieu de conclure sur l’ensemble du parcours.

  1. Identifier

    Créer un vendeur fictif, saisir la provenance, la date et la catégorie.

  2. Décrire

    Entrer les faits, l’état, le prix d’achat et trois photos de test ; valider l’écriture et noter son numéro.

  3. Préparer

    Générer un brouillon IA, le comparer aux faits puis choisir ce qui est repris.

  4. Diffuser

    Produire les packs attendus, contrôler les champs et ne déclarer aucune publication non observée.

  5. Vendre

    Créer le document commercial et rattacher deux mouvements de paiement, puis un solde.

  6. Retirer

    Changer le statut du stock et suivre le retrait canal par canal.

  7. Contrôler

    Rechercher l’objet, relire l’historique, ouvrir le mode contrôle, produire un extrait et le vérifier depuis la page publique, ouvrir les exports hors application.

Ce qu’il faut observer pour les fonctions principales

La preuve utile est un comportement reproductible, avec une entrée connue et une sortie lisible. Cette grille transforme les arguments commerciaux en contrôles concrets. Elle doit être rejouée sur la version et le compte que vous utiliserez réellement.

FonctionObservation utileConclusion interdite sans preuve supplémentaire
RegistreNumérotation, recherche, chronologie, rectification tracée, extrait PDF et vérification publiqueConformité générale de toute l’activité
StockMême référence, emplacement, coût, prix et statut après la venteExactitude du stock physique sans inventaire
CRMRôles des contacts, interaction créée et relance restée sous contrôleMessage envoyé ou vente obtenue
FacturationDocument relu, montants, régime de TVA et mention portée sur la factureValidation fiscale par un tiers
CaisseMouvements, moyens, reste à payer et remboursement reliésCrédit bancaire ou connexion à un terminal
BoutiquePage publique, panier et commande selon la configurationTrafic, classement ou chiffre d’affaires
IABrouillon fidèle aux faits, informations manquantes signalées, allégation absente refuséeAuthenticité, datation ou valeur de l’objet
DiffusionDouze packs relus, exports ouverts, statut noté par canalAnnonce publiée ou vendue sur la plateforme
Registre véhiculeVIN et immatriculation relevés, kilométrage constaté à l’entrée, écriture scellée puis extrait PDF présentableHistorique du véhicule, gage, opposition ou sincérité du compteur — cela se vérifie auprès des services compétents, pas dans un logiciel de registre

Le dossier de preuve : une archive que vous pouvez vérifier sans nous

C’est la preuve la plus exigeante, parce qu’elle ne demande aucune confiance : le registre s’exporte en une archive autonome, et cette archive contient son propre programme de vérification, à exécuter sur votre machine. Vous n’ouvrez pas une page qui affirme « tout va bien » ; vous relancez le calcul vous-même, avec vos outils, et vous lisez ce qui réussit et ce qui manque. L’archive est aussi limitée à ce qui vous concerne : la chaîne globale n’y figure qu’à partir de votre premier scellement, de sorte qu’aucun compte ne reçoit l’historique de la plateforme antérieur à sa propre preuve.

Ce que contient l’archiveÀ quoi cela sertCe que cela n’établit pas
Les écritures du registreTout ce qu’il faut pour recalculer la chaîne d’empreintes hors de nos serveursL’exactitude de ce qui a été saisi le jour de l’opération
Les scellementsContrôler l’empreinte de chaque sceau et la continuité de la chaîne des sceauxQue toutes les obligations de votre activité sont remplies
Les dépôts d’ancrage externeLire, pour chaque dépôt, son type, sa référence et son état — en attente, confirméQu’un dépôt en attente vaut déjà preuve confirmée
Les fichiers de preuve et les certificatsVérifier les horodatages hors ligne, avec des outils standards, sans nous interrogerLa qualification juridique de chaque autorité d’horodatage
Le programme de vérification et sa noticeRejouer l’ensemble du contrôle vous-même et obtenir un rapport de ce qui a été testéUn verdict de conformité : le rapport constate, il ne décide pas

Une vérification qui tourne sur nos serveurs vous demande de nous faire confiance ; une vérification qui tourne sur les vôtres ne vous le demande pas. C’est la seule différence qui compte vraiment.

Intégrité du registre : ce que la vérification publique prouve

Chaque écriture validée reçoit une empreinte et prend sa place dans une chaîne ; un scellement quotidien en résume l’état et des horodatages externes peuvent y être associés. Un tiers qui reçoit un extrait retrouve l’écriture par sa référence publique et compare l’empreinte affichée au document qu’il a en main. Cela prouve que l’écriture existe dans le registre scellé et qu’elle n’a pas été altérée depuis ; cela ne prouve ni que la description était exacte au moment de la saisie, ni la portée juridique du document. Cette distinction est écrite sur la page de vérification elle-même.

  • Écriture retrouvée par sa référence publique, sans accès au compte
  • Empreinte de l’écriture affichée pour comparaison
  • Scellement du jour et horodatages externes listés lorsqu’ils existent
  • Aucune identité de vendeur, aucun prix d’achat, aucune note interne révélés
  • Intégrité technique distinguée de l’exactitude initiale et de la conformité globale

IA : prouver un brouillon fidèle, pas une vérité sur l’objet

Le test part des faits saisis : type, matière, époque déclarée, état, dimensions, prix et autres champs utiles. L’assistant peut proposer un titre, une description, un titre SEO, des mots-clés, une catégorie, les informations manquantes et des traductions de travail. Comparez chaque sortie à la source, essayez un fait absent et vérifiez qu’aucune sauvegarde ni publication n’a lieu sans choix humain. Une formulation convaincante ne certifie ni authenticité, ni datation, ni valeur — et la démonstration publique vous montre les garde-fous en action.

  • Faits sources visibles
  • Éléments manquants signalés
  • Allégation non fournie refusée ou écartée
  • Traductions comparées au français
  • Reprise volontaire dans le formulaire
  • Aucune publication automatique

Caisse : prouver les mouvements et le reste dû

Créez une facture fictive, enregistrez une partie en carte et une autre en espèces, laissez volontairement un solde puis ajoutez un remboursement. Vérifiez que chaque mouvement reste rattaché au document et que les totaux sont cohérents. Comparez ensuite au ticket ou au relevé du prestataire : Livre de Police organise le suivi mais ne reçoit pas les fonds à la place de la banque ou du terminal.

  • Deux modes sur une facture
  • Paiement partiel
  • Solde visible
  • Remboursement identifié
  • Écart explicable
  • Source bancaire contrôlée séparément

Multidiffusion : distinguer pack, transmission et publication

Le studio objet prépare douze packs pour Selency, Proantic, Leboncoin, eBay, Etsy, Vinterior, Pamono, Antikeo, Instagram, Ricardo, 2ememain et 1stDibs. Ouvrez les exports CSV et JSON, vérifiez les champs et utilisez le suivi manuel. Les cinq flux catalogue — Google, Meta, Pinterest, TikTok et Snapchat — constituent un périmètre différent : une adresse de flux à coller dans l’interface de chaque plateforme. Pour chaque canal, conservez séparément la preuve de transmission, l’adresse publique, l’état de l’annonce et le retrait.

  • Douze packs relisibles
  • Deux formats exportables
  • Aucune donnée vendeur sensible incluse
  • État déclaré par canal
  • Adresse publique à constater
  • Retrait à confirmer après une vente

Facturation électronique : isoler la plateforme partenaire

Livre de Police n’est pas une plateforme agréée. Le produit prépare les documents et les données ; la transmission réglementaire doit passer par une plateforme agréée partenaire. Une preuve complète exige un parcours autorisé de bout en bout : émission, réception, statuts, erreurs et rapprochement. Tant que ce parcours n’est pas observé, il reste une dépendance externe à valider et non une capacité prouvée — et c’est exactement ce que dit l’état publié du connecteur.

  • Document préparé
  • Plateforme partenaire identifiée
  • Connexion autorisée
  • Statuts rapprochés
  • Erreur rejouée
  • Production distinguée du test

Transformer un futur témoignage en cas client crédible

Un cas client ne doit être publié qu’avec son accord et une méthode compréhensible. Définissez avant la mesure le scénario, la période, le volume, l’outil précédent et les exceptions. Relevez le temps ou le nombre d’actions avant et après sur le même périmètre, puis laissez le client relire la formulation finale. Sans ces éléments, publiez le protocole, pas un chiffre séduisant. Un témoignage dit ce qu’une personne a vécu, pas ce que vous obtiendrez.

  • Autorisation écrite
  • Situation initiale datée
  • Métrique définie avant mesure
  • Même volume et même scénario
  • Exceptions conservées
  • Validation de la citation et droit de retrait

Contrôler droits, données et réversibilité

Invitez un compte fictif avec un rôle limité, tentez les parcours sensibles autorisés, changez son rôle puis révoquez l’accès. Exportez ensuite un échantillon et ouvrez-le avec un outil indépendant. Le test doit confirmer ce que l’utilisateur voit et ce qu’il ne voit pas, ainsi que les données récupérables. N’utilisez jamais de données client ou de pièce d’identité réelle dans une démonstration.

  • Compte nominatif de test
  • Moindre privilège
  • Révocation vérifiée
  • Exports ouverts hors service
  • Aucune donnée réelle dans la démo
  • Conservation légale examinée séparément

La fiche de décision avant souscription

Consignez le résultat de chaque étape : réussi, partiel, absent, dépendant d’un tiers ou non testé. Notez la date, la version, le compte et la personne qui a observé le résultat. Vérifiez enfin la page Tarifs : 250 objets offerts à vie (60 véhicules pour l’automobile), puis 8,50 € HT par mois, sans engagement. Une décision documentée vaut davantage qu’une longue liste de logos — et si un point reste flou, posez-nous la question : une personne vous répond sept jours sur sept.

  • Même scénario rejoué
  • Résultat et limite consignés
  • Compte et configuration identifiés
  • Dépendances tierces séparées
  • Exports contrôlés
  • Tarif revérifié avant souscription

Comment lire une preuve sans se faire raconter d’histoire

Une démonstration commerciale montre ce qui marche. Une preuve, elle, doit tenir même quand on cherche à la prendre en défaut. La différence se joue sur trois questions simples, que vous pouvez poser à n’importe quel éditeur, y compris à nous : qu’est-ce qui est vérifiable sans passer par vous ? qu’est-ce qui dépend d’un tiers ? et que se passe-t-il si je pars ? Un éditeur qui répond franchement aux trois vous en dit plus long qu’une page de logos. Nous avons construit ce centre de preuves pour que vous puissiez faire ce travail vous-même, y compris contre nous : chaque affirmation y est rattachée à un geste que vous pouvez reproduire, et chaque limite est écrite à côté de la fonction, pas dans une note de bas de page.

Un professionnel vérifie à l’écran l’extrait de registre qu’il vient de produire, document papier à l’appui
Une preuve utile est une preuve que vous pouvez refaire seul, sans nous appeler et sans nous croire sur parole.

Une preuve vérifiable sans nous

L’extrait de registre porte une référence que n’importe qui peut contrôler depuis la page publique de vérification, sans compte et sans nous prévenir. C’est le type de preuve le plus solide, parce que notre bonne volonté n’entre pas dans l’équation : le contrôle réussit ou il échoue.

Une preuve interne, honnête mais moins forte

Le journal des écritures, la chronologie d’un objet, la trace d’une rectification : tout cela est solide, mais c’est nous qui vous le présentons. Nous l’écrivons pour que vous le sachiez plutôt que de le faire passer pour une vérification indépendante.

Ce qui dépend d’un tiers

Une diffusion sur une place de marché, une facture transmise à une plateforme agréée, un encaissement : le résultat appartient au tiers concerné, pas à nous. Nous vous montrons ce que nous avons envoyé et ce que nous avons reçu en retour — jamais un succès que nous n’avons pas constaté.

Ce qu’aucune preuve ne remplace

Aucun logiciel ne certifie l’authenticité d’un objet, ne valide une provenance, ni ne se substitue à votre jugement de professionnel. Un outil prouve ce qui a été écrit, quand, et que rien n’a été réécrit après coup. C’est déjà beaucoup ; ce n’est pas tout.

Si un éditeur ne sait pas vous dire ce que son produit ne fait pas, il ne vous a pas encore montré son produit. Posez-lui la question de la sortie : « comment je récupère tout et je pars ? »

Le test que nous vous conseillons de nous faire passer

Voici, dans l’ordre, ce que nous ferions à votre place pour éprouver un registre numérique — le nôtre comme celui d’un concurrent. Chaque étape prend quelques minutes et se joue avec des données fictives. L’intérêt n’est pas d’obtenir un beau résultat, mais de voir comment le logiciel se comporte quand on lui demande quelque chose de désagréable : corriger une erreur, retrouver le passé, partir avec ses données.

  1. Écrivez une entrée volontairement fausse

    Saisissez un objet avec un prix manifestement erroné, puis validez. Vous venez de créer le cas réel le plus fréquent : la faute de frappe découverte trop tard.

  2. Essayez de la corriger discrètement

    Cherchez le bouton qui modifierait l’écriture d’origine. S’il existe, posez-vous une question sérieuse : si vous pouvez réécrire le passé, n’importe qui le pourra aussi, et votre registre ne prouve plus rien.

  3. Rectifiez proprement et relisez les deux versions

    Une rectification correcte s’ajoute : l’écriture d’origine reste lisible, la nouvelle indique ce qui change et pourquoi. Vérifiez que vous voyez encore l’erreur d’hier — c’est elle qui prouve votre honnêteté, pas sa disparition.

  4. Produisez un extrait et faites-le vérifier par quelqu’un d’autre

    Envoyez la référence de l’extrait à un collègue et demandez-lui de la contrôler depuis la page publique, sur son propre téléphone. S’il y arrive sans compte et sans explication, la preuve tient.

  5. Exportez tout, puis ouvrez le fichier ailleurs

    Demandez vos données et ouvrez le résultat dans un tableur, hors de l’application. Un export illisible ou incomplet est un enfermement déguisé, quelle que soit la qualité du reste.

  6. Relisez ce que le logiciel refuse de promettre

    Cherchez les limites écrites. Un produit qui n’en affiche aucune ne vous dit pas la vérité : tout logiciel en a. La question est de savoir s’il vous les montre avant ou après votre signature.

Rejouez exactement la même série chez chaque éditeur comparé, avec le même objet fictif, et notez le nombre de clics. La comparaison devient factuelle au lieu d’être une affaire d’impression.

Essayer gratuitement

250 objets ou 60 véhicules offerts à vie, puis 8,50 € HT par mois, sans engagement. Aucune carte bancaire n’est demandée pour commencer.

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FAQ

Questions fréquentes

Les visuels du site prouvent-ils que les fonctions sont déployées ?

Non. Les visuels marqués comme maquettes illustrent un principe avec des données fictives. La disponibilité se vérifie sur le parcours et le compte concernés — et nos démonstrations publiques, elles, sont produites par le vrai moteur.

Pourquoi ne publiez-vous pas de gains chiffrés ?

Un chiffre n’est crédible qu’avec un client autorisé, une période, un périmètre et une méthode. Aucun résultat client n’est inventé pour remplir une page ; le calculateur de rentabilité vous laisse mesurer avec vos propres valeurs.

Puis-je tester sans utiliser mes données réelles ?

Oui, et c’est préférable pour une première recette. Utilisez un vendeur, un objet, des photos et des montants fictifs mais représentatifs de votre activité.

Un agent de contrôle peut-il vérifier un extrait sans compte ?

Oui. La page publique de vérification accepte la référence portée par l’extrait ou son QR, retrouve l’écriture dans le registre scellé et affiche les éléments techniques disponibles, sans identité de vendeur ni accès au compte.

Une fonction testée prouve-t-elle la production ?

Elle prouve le comportement observé sur le compte et la version testés. Rejouez le scénario sur le compte que vous utiliserez réellement et gardez séparés les niveaux de preuve : décrit, testable, dépendance externe, résultat client.

Comment comparer Livre de Police à un autre outil ?

Rejouez le même objet, les mêmes personnes, les mêmes documents et les mêmes sorties. Comptez les ressaisies et consignez les écarts sans modifier le scénario.

Puis-je vérifier le registre sans passer par votre site ?

Oui, et c’est la vérification la plus solide. Le dossier de preuve exportable contient les écritures, les scellements, les dépôts d’ancrage, leurs fichiers, les certificats nécessaires et un programme de vérification à exécuter sur votre machine, avec sa notice. Vous relancez le calcul vous-même et vous lisez ce qui a réussi et ce qui manque.

Le scénario de test fonctionne-t-il pour un véhicule d’occasion ?

Oui, avec un véhicule fictif : VIN et immatriculation inventés, kilométrage constaté, vendeur fictif. Les étapes ne changent pas — identifier, décrire, valider, présenter, vérifier l’extrait. Restez dans le périmètre : le cœur est le livre de police du véhicule — la vitrine, les flux d’annonces et le suivi de préparation s’y ajoutent — mais le produit ne renseigne ni l’historique ni la situation administrative du véhicule.

La preuve reste attachée à son périmètre

Ce centre documente des preuves publiques et une méthode de vérification. Il ne présente ni maquette, ni test local, ni partenariat comme une preuve automatique de disponibilité ou de résultat en production.

Essayez sur votre propre activité.

250 objets ou 60 véhicules offerts à vie, puis 8,50 € HT par mois. Sans engagement, sans carte bancaire pour essayer : vous jugez sur vos vrais objets.

Réforme française

Facturation électronique incluse

Toutes les entreprises doivent pouvoir recevoir des factures électroniques au 1er septembre 2026. Livre de Police met le parcours d’activation, la réception, l’émission, les statuts et l’e-reporting à disposition dans chaque compte, sans abonnement séparé.

Comprendre et se préparer