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Vérification publique

Agent de contrôle : vérifiez un extrait sans ouvrir le compte

Cette entrée est destinée au tiers qui reçoit un extrait LivreDePolice. Aucun compte professionnel n’est nécessaire : utilisez le QR ou la référence portée par le document. La page de résultat recherche l’écriture correspondante dans le registre scellé et affiche seulement les éléments techniques utiles. Elle ne révèle ni l’identité du vendeur ni les données commerciales de l’objet.

Sans compteSans envoi du PDFDonnées minimisées
250 objets ou 60 véhicules offerts à vie Sans carte bancaire pour essayer Sans engagement
Mis à jour le 24/08/2026 Lecture : 6 min
Un extrait numérique du registre est vérifié par QR code

Analyse locale · aucun envoi du fichier

Déposez le PDF pour retrouver sa référence

Le texte du PDF est lu uniquement dans ce navigateur. LivreDePolice reçoit seulement la référence publique lorsque le contrôle s’ouvre, jamais le fichier ni son contenu.

Contrôle public · aucun compte requis

Saisissez la référence de l’extrait

Recopiez uniquement le jeton indiqué près du QR. Aucune identité vendeur n’est affichée sur la page publique.

Deux façons d’ouvrir la vérification

Le QR présent sur un extrait compatible ouvre directement sa référence. Si le document fournit une référence textuelle, saisissez-la dans le champ de cette page. LivreDePolice ne demande pas de téléverser tout le PDF : le contrôle utilise la référence publique prévue par l’extrait et limite ainsi les données transmises.

  1. Scanner le QR

    Vérifier que l’adresse ouverte appartient bien au domaine livredepolice.com.

  2. Ou saisir la référence

    Recopier uniquement le jeton public indiqué sur l’extrait.

  3. Lire le résultat

    Comparer le numéro, la date et les empreintes disponibles au document reçu.

  4. Conserver la limite

    Ne pas transformer un contrôle technique en décision juridique automatique.

Ce qu’un résultat reconnu établit

Un résultat reconnu signifie que la référence correspond à une écriture retrouvée dans le registre scellé et que les éléments d’intégrité disponibles peuvent être présentés. La page peut afficher le numéro d’écriture, sa date, son empreinte SHA-256, un scellement disponible et les types de réponses externes associées. Chaque élément doit être interprété avec son état.

  • Écriture retrouvée par sa référence publique
  • Empreinte affichée pour comparaison
  • Scellement listé lorsqu’il est disponible
  • Types de réponses externes indiqués sans surestimer leur portée
  • Aucune conclusion sur la véracité initiale de la saisie

Les éléments affichés, un par un

La page de résultat ne dit pas simplement « conforme » ou « valide » : elle affiche les éléments techniques dont elle dispose et laisse le lecteur juger. Elle interroge le registre scellé lui-même, jamais le PDF qui vous a été remis — un document falsifié ne peut donc pas se valider lui-même. L’adresse de vérification est signée : elle ne peut être ni fabriquée, ni devinée en essayant des numéros à la suite, ce qui empêche de parcourir le registre d’un professionnel de proche en proche. La page n’est pas indexée par les moteurs de recherche.

Élément affichéCe qu’il vous ditLa limite à garder en tête
Le numéro d’écriture et sa date d’inscriptionL’écriture existe dans le registre du professionnel, à ce rang et à cette dateLe rang et la date d’inscription ne préjugent pas de l’exactitude de ce qui a été décrit
L’empreinte de l’écriture (SHA-256)Le condensé numérique de l’écriture : un seul caractère modifié changerait cette empreinte du tout au toutComparer l’empreinte affichée à celle portée par le document que vous avez en main
La racine de scellement et sa dateLes empreintes de la journée sont résumées en un condensé unique, daté et consignéLe scellement du jour ne prouve rien sur les journées suivantes : il fige un état, il ne certifie pas un avenir
Les horodatages externesLe sceau a été déposé auprès d’autorités d’horodatage indépendantes de nous, dont un service d’État européen et un prestataire qualifié eIDASUn horodatage établit une date, pas la qualification juridique de l’ensemble du registre
La présence d’une preuve d’ancrage publicLe sceau a également été déposé sur une chaîne publique, hors de toute autorité privéeUn dépôt peut être en attente de confirmation : en attente ne veut pas dire confirmé

Aucune donnée nominative n’apparaît sur cette page : ni vendeur, ni objet, ni prix. C’est une vérification d’intégrité, pas une consultation du registre.

Ce que la page ne révèle pas

La vérification publique est volontairement minimale. Elle n’ouvre jamais le compte du professionnel et n’affiche pas le vendeur, son adresse, son document d’identité, le prix d’achat ou les notes internes. Si une autorité a besoin d’un périmètre plus large, le professionnel présente le registre ou l’extrait demandé dans le cadre approprié.

  • Aucun accès au tableau de bord
  • Aucune identité de vendeur
  • Aucun justificatif personnel
  • Aucun prix interne ou commentaire commercial
  • Aucun historique d’autres professionnels

Si la référence n’est pas reconnue

Une absence de résultat peut venir d’une référence incomplète, d’une erreur de copie, d’un QR altéré ou d’un document qui ne provient pas de LivreDePolice. Recommencez depuis le document original, contrôlez le domaine et demandez au professionnel de produire un nouvel extrait depuis son compte. Ne concluez pas à une falsification sur la seule base d’une erreur de saisie.

  • Vérifier chaque caractère
  • Repartir du QR original
  • Confirmer le domaine officiel
  • Demander un nouvel extrait si nécessaire
  • Conserver le document reçu et le contexte de la demande

Authenticité technique et conformité juridique restent distinctes

La correspondance d’une empreinte aide à détecter une altération des données couvertes. Elle ne démontre pas que la description, l’identité ou le montant étaient exacts au moment de la saisie, ni que toutes les obligations propres à l’activité ont été respectées. Le résultat doit donc être rapproché du registre présenté, des justificatifs utiles et du cadre applicable.

  • Intégrité distincte de l’exactitude
  • Référence distincte de l’identité du porteur
  • Horodatage distinct d’une certification globale
  • Contrôle technique distinct de la décision de l’autorité

Qui ouvre cette page, et pour quel besoin

Cette entrée n’a pas été écrite pour le professionnel qui tient le registre, mais pour la personne qui reçoit un de ses documents et se demande légitimement s’il est authentique. Le besoin n’est pas le même selon qui regarde, et la réponse tient toujours dans la même limite : la page confirme l’intégrité d’une écriture, elle ne délivre aucun avis sur l’objet, sur la transaction ni sur la situation du professionnel.

Un agent de contrôle

Il veut savoir si l’extrait qu’on lui présente correspond à une écriture réellement inscrite, à ce rang et à cette date. Il obtient l’écriture, son empreinte et les éléments de scellement, sans avoir à demander d’accès au compte du professionnel ni à ouvrir un logiciel.

Un acheteur ou un client

Il veut vérifier que le bien qu’on lui vend a bien été inscrit au registre avant de lui être proposé. La page le lui confirme sans lui révéler ce qui ne le regarde pas — ni le vendeur d’origine, ni le prix d’achat du professionnel.

Un confrère

Il achète à un autre professionnel et veut une trace vérifiable de l’entrée du bien dans le circuit. La référence vaut alors mieux qu’une parole : elle reste contrôlable après la transaction, par lui comme par un tiers.

Un notaire, un assureur, un expert

Il instruit un dossier et doit joindre une pièce dont la valeur ne repose pas sur la bonne foi de celui qui la fournit. L’empreinte affichée ici se compare à celle du document reçu, et l’écart, s’il existe, se voit.

Dans les quatre cas, la même règle s’applique : un résultat reconnu établit qu’une écriture existe et n’a pas été altérée depuis son inscription. Il n’établit pas que ce qui y a été décrit était exact ce jour-là.

Côté professionnel : produire un extrait qui se vérifie

Pour qu’un tiers puisse contrôler, encore faut-il lui remettre le bon document. L’extrait du livre de police se produit depuis l’espace du professionnel : il porte la référence de vérification et le QR qui ouvre directement cette page. Les extraits déjà produits sont archivés et se retéléchargent, et l’extrait peut être transmis par courriel à une autorité de contrôle sans repasser par une impression. Un point mérite d’être connu : une fiche restée à l’état de brouillon ne produit aucun document officiel — le logiciel refuse d’éditer un extrait à partir de ce qui n’a pas été validé, plutôt que de laisser sortir une pièce trompeuse.

  1. Produire l’extrait

    Depuis la fiche ou depuis l’espace des extraits, selon que vous présentez un objet précis ou une période entière.

  2. Vérifier ce qu’il porte

    La référence de vérification et son QR doivent être présents et lisibles avant toute transmission.

  3. Transmettre

    Remettre le document en main propre, l’envoyer par courriel à l’autorité, ou communiquer la seule référence lorsque cela suffit.

  4. Conserver la trace

    L’extrait produit reste archivé et se retéléchargera à l’identique si la même pièce est redemandée plus tard.

Le fichier PDF porte en outre un cachet d’organisation qui rend toute modification ultérieure visible dans un lecteur PDF. Ce cachet n’est pas une signature électronique qualifiée et ne doit pas être présenté comme telle : la valeur probatoire vient du registre scellé et de cette page publique, pas du cachet.

Pour un contrôle plus approfondi

La page Conformité présente les exigences, la réponse du produit et les contrôles correspondants. La page Sécurité détaille les états techniques. Le dossier public rassemble les sources et une méthode plus longue. Le professionnel peut enfin produire le mode contrôle, l’extrait et le dossier de preuve correspondant au périmètre demandé.

  • Synthèse conformité
  • État des mécanismes de sécurité
  • Dossier public téléchargeable
  • Mode contrôle du professionnel
  • Sources officielles indépendantes

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Une personne de l’équipe vous répond en français, 7 jours sur 7.

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FAQ

Questions fréquentes

Dois-je créer un compte pour vérifier un extrait ?

Non. La référence ou le QR de l’extrait ouvre une vérification publique limitée aux éléments techniques prévus.

Dois-je envoyer le PDF à LivreDePolice ?

Non. Cette page utilise la référence publique indiquée sur l’extrait ; elle ne demande pas de téléverser tout le document.

Un résultat reconnu certifie-t-il la conformité du registre ?

Non. Il confirme la correspondance technique prévue pour la référence et les éléments affichés. Il ne remplace ni l’examen du contenu ni l’analyse juridique.

Pourquoi aucune donnée vendeur n’apparaît-elle ?

Parce que la page publique minimise les données. Les informations personnelles et commerciales restent dans les parcours protégés et sont présentées seulement dans le cadre approprié.

La page peut-elle valider un PDF qui aurait été retouché ?

Non, et c’est le point essentiel : la vérification interroge le registre scellé, jamais le document qui vous a été remis. Un extrait modifié ne peut donc pas se valider lui-même — c’est en comparant l’empreinte affichée ici à celle portée par votre exemplaire que l’écart se voit.

Puis-je remonter au registre entier à partir d’une référence ?

Non. L’adresse de vérification est signée : elle ne peut être ni fabriquée, ni devinée en essayant des numéros à la suite. Chaque référence n’ouvre que l’écriture qu’elle désigne, et rien d’autre.

Un extrait de véhicule se vérifie-t-il de la même manière ?

Oui. La vérification porte sur l’écriture du registre, quel que soit le métier : un véhicule d’occasion est un objet mobilier usagé comme un autre. Attention au périmètre : la page confirme l’intégrité de l’écriture, elle ne renseigne ni l’historique du véhicule, ni son kilométrage réel, ni sa situation administrative — ces vérifications relèvent des services compétents.

Une vérification technique, pas un certificat administratif

La page publique contrôle une référence et affiche des éléments limités. Elle ne certifie ni l’exactitude initiale des données, ni la qualification de chaque service externe, ni la conformité juridique globale du registre.

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Comprendre et se préparer