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Confiance

Qui sommes-nous ? L’éditeur derrière Livre de Police

Livre de Police est un service privé, édité à Paris par ENYWERE SAS et développé par Untelcom. Il s’adresse aux professionnels de l’objet d’occasion — brocanteurs, antiquaires, bijoutiers, dépôts-vente, friperies, comptoirs d’or, libraires, revendeurs de téléphonie, négociants automobile — qui doivent tenir le registre des objets mobiliers et qui veulent, autour de ce registre, un vrai outil de travail : stock, ventes, factures, boutique. Nous ne sommes ni une administration, ni un organisme certificateur : nous sommes un éditeur de logiciel qui préfère montrer ce qu’il fait plutôt que le promettre.

Mis à jour le 23/08/2026 Lecture : 11 min
Illustration : un dossier contrôlé et validé

L’éditeur, en clair

Le site et le service sont édités par ENYWERE SAS, société française immatriculée au registre du commerce de Paris. Le développement du produit — le logiciel, son interface, son centre d’aide et ses évolutions — est assuré par Untelcom, marque de développement accessible sur untelcom.com. Ces informations figurent aussi, dans leur version complète, sur la page des mentions légales ; nous les répétons ici parce qu’un professionnel qui confie son registre à un outil a le droit de savoir exactement qui se trouve derrière.

  • Éditeur : ENYWERE SAS — 951 367 978 R.C.S. Paris
  • Numéro de TVA intracommunautaire : FR02 951 367 978
  • Siège : 58 rue de Monceau, 75380 Paris
  • Développement : Untelcom — https://untelcom.com
  • Adresse de contact publique : adresse réservée à la France

Pourquoi nous avons construit ce service

Tout part d’un constat fait au comptoir. Un même objet — une commode, une montre, un lot de vêtements — est recopié dans un cahier pour le registre, puis dans un tableur pour le stock, puis dans un facturier, puis sur un site de vente. À chaque recopie, on perd du temps et l’on prend le risque d’une erreur : un prix qui ne correspond plus, un objet vendu encore affiché, une provenance introuvable le jour d’un contrôle. Livre de Police a été conçu pour qu’une seule fiche objet serve de fil conducteur, de l’achat jusqu’à la vente, et pour que le registre légal reste toujours net, chronologique et présentable.

  • Une seule fiche objet, reprise partout sans ressaisie
  • Un registre guidé, numéroté et chaîné, qui se présente en quelques secondes
  • Des fonctions commerciales — stock, devis, factures, caisse, boutique, diffusion — reliées à cette fiche
  • Des parcours pensés pour les gestes réels des métiers de l’occasion
  • Les décisions juridiques, fiscales et commerciales restent entre vos mains

Notre ligne de conduite : prouver, pas promettre

Le marché du logiciel aime les superlatifs. Nous préférons des affirmations que vous pouvez vérifier vous-même, sans nous croire sur parole. C’est pour cela que chaque page produit porte une date de mise à jour, que le journal des versions est public, que les mécanismes de sécurité sont décrits avec leurs limites, qu’un agent peut contrôler un extrait sans compte et que nos démonstrations utilisent des données fictives inspectables. Quand une fonction dépend d’un service tiers, nous le disons. Quand un résultat n’est pas encore prouvé, nous ne l’affichons pas comme acquis.

Dire le périmètre exact

Une fonction annonce ce qu’elle fait et ce qu’elle ne fait pas. Un pack de diffusion préparé n’est pas une annonce publiée ; un brouillon d’IA n’est pas une expertise.

Laisser une trace

Une correction au registre ne fait jamais disparaître l’original ; un export peut être relu hors de l’application ; une évolution est datée dans le journal des versions.

Citer la source

Nos contenus juridiques renvoient aux textes officiels, avec leur référence et leur date de vérification. Nous n’inventons ni peine, ni délai, ni montant.

Rester à sa place

Nous ne donnons pas de conseil juridique individuel et nous ne remplaçons ni votre expert-comptable ni un avocat. Nous vous indiquons ce que dit le texte, avec sa source.

Ce que fait le service — et ce qu’il ne fait pas

Cette séparation est la meilleure protection de votre confiance. Elle vous évite de croire qu’un outil décide à votre place ou qu’un rapport technique vaut certification. Livre de Police structure, relie, calcule et conserve ; le professionnel vérifie, valide et décide.

Le service faitLe service ne fait pas
Guider la saisie du registre, numéroter, chaîner et sceller les écrituresGarantir à votre place l’exactitude d’une identité ou d’une provenance
Relier la fiche objet au stock, aux documents de vente, à la caisse et à la boutiqueVendre, encaisser ou publier à votre place sur un canal tiers
Préparer des brouillons de fiche produit et des traductions de travail avec l’IAAuthentifier une époque, un artiste, une matière ou une valeur
Calculer la TVA selon le régime que vous paramétrez, produire PDF, Factur-X et exportsChoisir le régime fiscal applicable à votre entreprise
Documenter ses mécanismes de sécurité et publier l’état de ses preuvesSe présenter comme certifié, agréé ou homologué par une autorité
Répondre à vos questions, en français, sept jours sur septRemplacer un avocat, un expert-comptable ou l’autorité de contrôle

Vos données : où elles sont, à qui elles appartiennent

Vos écritures, vos fiches et vos documents sont hébergés dans l’Union européenne, en Allemagne, et relèvent donc du règlement général sur la protection des données. Elles restent votre propriété : nous ne les revendons pas, nous ne les exploitons pas à des fins publicitaires et nous ne lisons pas le contenu de votre registre — les seules mesures que nous effectuons sont des comptages et des dates, nécessaires à la facturation et à la sécurité. Les conditions d’utilisation, la politique de confidentialité et l’accord de sous-traitance détaillent chaque sous-traitant, chaque durée et chaque droit.

  • Hébergement dans l’Union européenne (Allemagne), sous le RGPD
  • Données jamais revendues ni exploitées à des fins publicitaires
  • Le registre est lu par vous, pas par nous : nous comptons, nous ne consultons pas
  • Exports prévus pour relire vos données hors de l’application
  • Accord de sous-traitance (article 28 du RGPD) disponible pour les professionnels qui en ont besoin

Une équipe humaine, sept jours sur sept

Derrière le service, il y a des personnes qui répondent. Une question sur votre métier, une hésitation sur la reprise d’un ancien cahier, un doute sur une facture : vous écrivez sur WhatsApp ou par e-mail et une vraie personne vous répond, en français, sept jours sur sept — sans robot, sans file d’attente, et sans être obligé d’être déjà client. Le centre d’aide, lui, est ouvert à tous : premiers pas, formation, questions fréquentes, dépannage et un parcours juridique documenté, consultables sans compte.

  • WhatsApp 7 j/7 pour une réponse rapide : numéro réservé à la France
  • E-mail : adresse réservée à la France — réponse sous 24 heures ouvrées
  • Centre d’aide public : premiers pas, formation, FAQ, dépannage, glossaire
  • Parcours juridique documenté, avec les textes cités et leur date de vérification
  • Aucun démarchage : vous nous écrivez quand vous avez une vraie question

Un prix simple, annoncé avant l’inscription

Nous voulons que le tarif se lise en une phrase. Vous créez votre registre sans carte bancaire, vous enregistrez jusqu’à 250 objets offerts à vie (60 véhicules pour l’automobile), puis, si vous continuez, l’abonnement est de 8,50 € HT par mois — soit 10,20 € TTC —, sans engagement, avec toutes les fonctions incluses. Aucune commission n’est prélevée par Livre de Police sur vos ventes en boutique. La page Tarifs reste la référence contractuelle ; cette page n’en donne que l’esprit.

  • 250 objets ou 60 véhicules offerts à vie, sans carte bancaire
  • Ensuite 8,50 € HT par mois (10,20 € TTC), sans engagement, résiliable depuis votre compte
  • Toutes les fonctions incluses : registre, stock, factures, caisse, CRM, boutique, diffusion
  • Zéro commission de Livre de Police sur vos ventes

Comment nous rendons notre travail vérifiable

Nous avons construit plusieurs portes d’entrée publiques pour que chacun — professionnel, agent de contrôle, expert-comptable, journaliste — puisse juger sur pièces. Ce sont des pages, des documents et des démonstrations que vous pouvez ouvrir dès maintenant, sans compte.

  1. La page Sécurité

    Décrit le chaînage des écritures, le scellement programmé et l’état des preuves externes, avec leurs limites.

  2. La vérification publique d’un extrait

    Un agent saisit la référence d’un extrait, ou scanne son QR, et contrôle l’écriture sans accéder au compte du professionnel.

  3. Le dossier de conformité

    Un document public qui cite les articles du code pénal et l’arrêté du 15 mai 2020, détaille le dispositif d’intégrité et propose des contrôles à exécuter soi-même.

  4. Les démonstrations à données fictives

    Une fiche produit générée par l’IA et douze packs de multidiffusion, produits par le vrai moteur, inspectables sans inscription.

  5. Le journal des versions

    Chaque évolution et chaque correction y sont datées. Une page produit porte aussi sa date de mise à jour.

  6. Les sources officielles

    La liste des textes que nous citons, avec leur lien Légifrance, Service-Public, CNIL ou BOFiP, et leur date de vérification.

Les métiers que nous servons

Le registre des objets mobiliers concerne, selon l’article 321-7 du code pénal, toute personne dont l’activité professionnelle comporte la vente d’objets mobiliers usagés ou acquis auprès de personnes autres que celles qui les fabriquent ou en font le commerce. Derrière cette définition, il y a des métiers très différents, avec leurs mots, leurs objets et leurs champs sensibles. Nous avons écrit une page pour chacun d’eux et le formulaire de saisie s’adapte à l’activité choisie. Le négociant automobile a rejoint cette liste : un véhicule d’occasion est un objet mobilier usagé, et le VIN y tient le rôle que le poinçon tient pour un bijou ou l’IMEI pour un téléphone. Pour ce métier, le cœur est le livre de police du véhicule ; s’y ajoutent la vitrine véhicules, les flux d’annonces (votre propre contrat pour une place de marché) et le suivi de préparation.

Illustration : des objets de plusieurs métiers de l’occasion, bijou, montre, vase, livre, téléphone, sac
Un même registre, dix vocabulaires différents : le formulaire de saisie s’adapte à l’activité choisie.
  • Brocanteurs et antiquaires
  • Bijoutiers-horlogers et comptoirs d’or
  • Dépôts-vente et friperies
  • Librairies anciennes et ventes aux enchères
  • Téléphonie et high-tech d’occasion, ferrailleurs et récupérateurs
  • Négociants automobile (VO/VN), pour le livre de police des véhicules

Notre méthode, étape par étape : comment une phrase arrive sur ce site

« Prouver plutôt que promettre » est facile à écrire. Voici ce que cela nous oblige à faire, concrètement, avant qu’une affirmation soit publiée. La méthode est identique pour une page produit, une réponse du centre d’aide et un argument commercial : c’est justement ce qui la rend contraignante.

Illustration : un document vérifié à la loupe, avec son code QR
Chaque affirmation passe par les six mêmes étapes, du code source à la date de mise à jour.
  1. On lit le code, pas la plaquette

    Une fonction n’est décrite qu’après avoir été lue dans le logiciel lui-même. Si le code fait moins que ce que le mot laisse croire, c’est le mot qui change, pas la description du code.

  2. On cherche la source officielle

    Aucune affirmation juridique sans son article, son autorité et sa date de vérification. Nos textes viennent de Légifrance, de Service-Public, de la CNIL ou du BOFiP, jamais d’une reformulation trouvée ailleurs.

  3. On écrit la limite en même temps que la promesse

    La phrase qui dit ce qu’une fonction fait et celle qui dit ce qu’elle ne fait pas sont rédigées ensemble. Séparées, la seconde finit toujours par disparaître.

  4. On date

    Chaque page produit porte sa date de mise à jour, le tarif porte la sienne, chaque source juridique porte sa date de vérification. Une information sans date n’est pas une information.

  5. On publie le moyen de vérifier

    Une affirmation s’accompagne d’une page publique, d’un document téléchargeable ou d’une démonstration à données fictives que vous pouvez ouvrir sans compte, et sans nous prévenir.

  6. Si on ne peut pas prouver, on n’écrit pas

    C’est la règle la plus coûteuse commercialement, et la seule qui donne sa valeur aux cinq précédentes. Elle explique l’absence, sur ce site, de gains chiffrés, de logos de certification et de témoignages non autorisés.

Cette méthode a un défaut assumé : elle rend nos pages plus longues et moins spectaculaires que celles d’un site qui se contente d’affirmer. Nous préférons ce défaut-là.

Où vivent vos données, sous-traitant par sous-traitant

Vous confiez à un logiciel un registre qui contient le secret de vos affaires et l’identité de tiers. Savoir exactement qui héberge quoi, et dans quel pays, n’est donc pas un détail technique : c’est une partie de la décision. Voici le tableau complet, cohérent avec la politique de confidentialité et l’accord de sous-traitance publiés sur ce site.

  • Le registre est lu par vous, pas par nous : pour facturer, nous comptons des écritures et des dates
  • Vos données ne sont ni revendues, ni exploitées à des fins publicitaires, ni utilisées pour entraîner un modèle
  • La dernière ligne du tableau mérite une lecture attentive : ce qui sort de nos serveurs pour être horodaté est une suite de caractères d’où l’on ne peut rien reconstituer
  • Un accord de sous-traitance au sens de l’article 28 du RGPD est publié, lisible avant même de nous écrire
  • La liste des sous-traitants est publique : si elle change, elle change à cet endroit
Ce qui est traitéPar quiOù
L’hébergement de l’application, de la base et des documentsnetcup GmbHUnion européenne — Allemagne
Les copies de sauvegarde chiffréesIONOS SEUnion européenne — Allemagne
L’envoi des courriels du service (activation, alertes, factures)BrevoUnion européenne
L’encaissement d’un abonnementUn prestataire de paiement, uniquement si un module de paiement est activéIdentifié dans la politique de confidentialité
La diffusion d’annoncesLes plateformes que vous choisissez vous-même, une par uneSelon la plateforme retenue
Le dépôt des empreintes de scellementDes tiers d’horodatage indépendantsUne empreinte seulement — jamais vos données

Ce qui nous fait vivre — et pourquoi cela vous concerne

Le modèle économique d’un éditeur en dit souvent plus long que sa page « valeurs ». Le nôtre tient en une ligne : nous sommes payés par nos clients, en abonnement, et par personne d’autre. Cette phrase a des conséquences très concrètes sur ce que le logiciel fait, et sur ce qu’il ne fera jamais.

Un revenu qui ne dépend pas de vos ventes

Pas de commission sur vos ventes, pas de marge sur vos encaissements, pas de supplément par utilisateur. Le tarif est publié sur la page Tarifs, avant toute inscription.

Pourquoi pas la commission

Un éditeur payé à la commission a un intérêt direct dans vos ventes : il est tenté de pousser à vendre plus vite, plus cher, ou sur le canal qui lui rapporte. Nous préférons n’avoir aucun intérêt dans vos transactions.

Pourquoi pas la publicité

Un service financé par la publicité est financé par les données de ses utilisateurs. Sur un registre qui contient l’identité de vos vendeurs, ce serait indéfendable. Nous ne vendons ni espace publicitaire, ni donnée, ni fichier.

Pourquoi les objets offerts sont vraiment offerts

Les 250 objets (60 véhicules pour l’automobile) ne sont pas un essai déguisé de trente jours : ils sont offerts à vie, sans carte bancaire. Un petit professionnel peut tenir son registre gratuitement, avec les mêmes preuves qu’un abonné. Ce n’est pas un appât, c’est le prix que nous acceptons de payer pour que l’outil soit accessible.

Ce que nous publions sans que personne nous le demande

Rien de ce qui suit n’est imposé par un texte. Nous le publions parce qu’un professionnel qui confie son registre à un outil doit pouvoir se faire une opinion sans nous croire sur parole — et parce que nous souhaitons être jugés là-dessus.

  • Un journal des versions public, où figurent les corrections autant que les nouveautés
  • Un dossier de conformité de 42 pages, téléchargeable sans compte et sans laisser d’adresse
  • La liste des textes que nous citons, avec leur lien officiel et leur date de vérification
  • Une section entière consacrée à ce que notre dispositif de preuve NE garantit pas
  • Des démonstrations produites par le vrai moteur, sur des données fictives que vous pouvez inspecter
  • Un tarif daté, et l’engagement écrit de prévenir trente jours à l’avance de tout changement
  • Un article de nos conditions générales qui énumère, de façon fermée, ce que nous mesurons de votre usage

Le test que nous vous suggérons d’appliquer à tous les éditeurs, nous compris : « que puis-je vérifier moi-même, sans vous, et avec quels outils ? » Une réponse précise à cette question vaut mieux que n’importe quel logo sur une plaquette.

Pourquoi nous préférons prouver plutôt que promettre

Le commerce de l’occasion vit avec une contrainte que beaucoup d’éditeurs de logiciels n’ont jamais rencontrée : un jour, quelqu’un peut demander à voir vos écritures. Ce jour-là, une belle interface ne sert à rien. Ce qui compte, c’est de retrouver une entrée précise, de montrer qu’elle n’a pas été réécrite après coup, et de produire un document que votre interlocuteur puisse vérifier sans vous croire sur parole. Nous avons construit tout le reste autour de cette contrainte-là. C’est aussi pourquoi vous trouverez, sur presque chacune de nos pages, une liste de ce que le produit ne fait pas : nous préférons vous perdre avant la souscription que vous décevoir après. Un professionnel qui découvre une limite le jour d’un contrôle a été mal servi, même si le logiciel était bon partout ailleurs.

Ce que nous écrivons, nous le tenons

Aucune fonction n’est annoncée sur ce site avant d’exister réellement dans le produit. Quand une fonction est partielle, nous le disons à côté d’elle. Cette règle nous coûte des arguments commerciaux ; elle nous évite des clients mécontents, ce qui vaut mieux pour tout le monde.

Vos données restent les vôtres

Vous exportez tout, quand vous voulez, dans des formats ouverts que vous pouvez lire hors de notre application. Un logiciel dont on ne peut pas partir n’est pas un service : c’est une dépendance. Nous préférons vous garder parce que le produit vous convient.

Un tarif qui tient en une ligne

Pas de palier, pas de supplément par utilisateur, pas de commission sur vos ventes. Vous savez ce que vous payez avant de commencer, et le prix ne change pas parce que votre activité grandit. Nous trouvons cela normal ; c’est pourtant devenu rare.

Une équipe que vous pouvez joindre

Vous écrivez, une personne vous répond — pas un formulaire à étapes. Quand la réponse est « le produit ne sait pas encore le faire », nous le disons aussi, et nous vous indiquons si c’est prévu. Le journal des évolutions rend cette parole vérifiable.

Nous ne prétendons pas être le logiciel le plus complet du marché. Nous voulons être celui dont vous pouvez démontrer le sérieux le jour où on vous le demande.

Ce que nous ne ferons pas

Une entreprise se définit autant par ce qu’elle refuse que par ce qu’elle propose. Voici nos refus, écrits une fois pour toutes : ils engagent nos décisions de produit, et vous pouvez nous les opposer si vous nous voyez en dévier.

  • Vendre, louer ou exploiter vos données commerciales à des fins publicitaires
  • Rendre une fonction essentielle payante après vous l’avoir présentée comme incluse
  • Prélever une commission sur les ventes que vous réalisez avec vos propres clients
  • Vous empêcher de partir, ou rendre l’export compliqué pour gagner du temps
  • Promettre une conformité automatique : un logiciel outille votre rigueur, il ne la remplace pas
  • Annoncer une fonction sur le site avant qu’elle ne fonctionne réellement dans le produit

Si l’un de ces engagements vous semble démenti par ce que vous constatez, écrivez-nous : c’est exactement le genre de message qui doit remonter, et le journal des évolutions gardera la trace de la correction.

Essayer gratuitement

250 objets ou 60 véhicules offerts à vie, puis 8,50 € HT par mois, sans engagement. Aucune carte bancaire n’est demandée pour commencer.

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Une personne de l’équipe vous répond en français, 7 jours sur 7.

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FAQ

Questions fréquentes

LivreDePolice.com est-il un site officiel de l’État ?

Non. C’est un service privé, édité par ENYWERE SAS, qui aide les professionnels à tenir le registre prévu par le code pénal. Les démarches administratives — déclaration préalable, contrôles — relèvent des autorités compétentes, dont nous citons les textes sur la page Sources officielles.

Qui développe le logiciel ?

Le développement est assuré par Untelcom, marque de développement accessible sur untelcom.com. L’éditeur juridique du service est ENYWERE SAS.

Où sont hébergées mes données ?

Dans l’Union européenne, en Allemagne. Elles relèvent du RGPD, restent votre propriété et ne sont ni revendues ni exploitées à des fins publicitaires. La politique de confidentialité liste chaque sous-traitant.

Êtes-vous certifiés ou agréés ?

Nous ne revendiquons aucune certification ni aucun agrément public. Nous publions nos mécanismes, leurs limites et un dossier de conformité que chacun peut vérifier. Un « certifié » sans document indépendant vérifiable ne vaut rien : nous préférons ne pas l’écrire.

Puis-je vous poser une question sans être client ?

Oui. WhatsApp sept jours sur sept, e-mail ou formulaire de contact : une personne de l’équipe vous répond, en français, que vous soyez client ou simplement curieux.

Donnez-vous des conseils juridiques ?

Nous vous indiquons ce que disent les textes, avec leur source et leur date de vérification. Nous ne donnons pas de conseil juridique individuel et nous ne remplaçons ni un avocat ni un expert-comptable.

Comment gagnez-vous de l’argent ?

Avec ce que paient nos clients : l’abonnement, et les options facultatives qu’ils choisissent. Pas de commission sur vos ventes, pas de marge sur vos encaissements, pas de supplément par utilisateur, pas de publicité, pas de revente de données. C’est une information utile à connaître avant de choisir un logiciel : le modèle économique d’un éditeur détermine ce qu’il a intérêt à faire de vos données et de vos transactions.

Mes données peuvent-elles être revendues, ou servir à entraîner une intelligence artificielle ?

Non, ni l’un ni l’autre. Vos écritures, vos fiches et vos documents restent votre propriété. Nous ne les revendons pas, nous ne les exploitons pas à des fins publicitaires et nous ne nous en servons pas pour entraîner un modèle. Pour facturer et protéger le service, nous comptons des écritures et des dates : cette liste est fermée et publiée à l’article 14 bis de nos conditions générales.

Que se passe-t-il pour mon registre si vous cessez votre activité ?

C’est une question légitime, et la réponse est déjà entre vos mains. Le dossier de preuve exportable est une archive autonome — écritures, scellements, horodatages, manifeste, notice et programme de vérification — qui se contrôle sur n’importe quelle machine, sans nous. Les jetons d’horodatage se vérifient hors ligne et la preuve déposée dans une chaîne de blocs publique ne peut être retirée par personne. Exportez-la régulièrement : c’est le seul geste qui vous rend totalement indépendant de l’éditeur.

Pourquoi publiez-vous les limites de votre produit ?

Parce que le lecteur les découvrira de toute façon — et que le moment où il les découvre change tout. Une limite écrite par nous, à l’avance, se lit comme une information ; la même limite découverte le jour d’un contrôle se lit comme un mensonge. C’est aussi une discipline interne : écrire la limite en même temps que la promesse nous empêche de promettre ce que le code ne fait pas.

Puis-je vous proposer une amélioration ?

Oui, et c’est la meilleure façon de faire évoluer l’outil. Écrivez-nous sur WhatsApp ou par e-mail en décrivant le geste réel de votre métier — pas la fonction que vous imaginez, mais le problème que vous rencontrez au comptoir. Nous ne promettons pas de tout réaliser ; ce qui est livré est daté dans le journal des versions, public.

Un éditeur identifié, des engagements vérifiables

LivreDePolice.com est édité par ENYWERE SAS (RCS Paris 951 367 978) et développé par Untelcom. Tout ce qui est affirmé sur cette page renvoie à une page publique, un document téléchargeable ou une démonstration à données fictives que vous pouvez ouvrir sans compte.

Le registre numérique, sans engagement.

250 objets ou 60 véhicules offerts à vie, puis 8,50 € HT par mois. Sans engagement, sans carte bancaire pour essayer : vous jugez sur vos vrais objets.

Réforme française

Facturation électronique incluse

Toutes les entreprises doivent pouvoir recevoir des factures électroniques au 1er septembre 2026. Livre de Police met le parcours d’activation, la réception, l’émission, les statuts et l’e-reporting à disposition dans chaque compte, sans abonnement séparé.

Comprendre et se préparer