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Migration contrôlée

Changez d’outil sans perdre le fil de vos objets

Vous venez d’un cahier papier, d’un tableur, d’un autre logiciel de livre de police ou d’une boutique en ligne ? Une migration sérieuse ne consiste pas à déposer un fichier et à espérer que tout corresponde. Elle commence par l’inventaire de ce que vous avez, se poursuit par un échantillon contrôlé et se termine par un rapprochement. Livre de Police vous donne pour cela trois outils concrets — la reprise de l’ancien registre objet par objet, sans antidater ; un coffre d’archives pour conserver l’ancien support avec son empreinte ; des imports CSV qui fonctionnent d’abord en simulation — et une équipe qui vous accompagne sept jours sur sept. Cette page décrit exactement ce que ces outils font, et ce qu’ils ne font pas.

Sans antidaterCoffre d’archivesImport CSV en simulationRéconciliation
250 objets ou 60 véhicules offerts à vie Sans carte bancaire pour essayer Sans engagement
Mis à jour le 23/08/2026 Lecture : 7 min
Des données existantes sont reprises dans Livre de Police

En bref, en quatre gestes

L’essentiel de la méthode, avant le détail :

  1. Gardez l’ancien registre

    Cahier, tableur ou export de l’ancien logiciel : vous le gardez tel quel, et vous pouvez le déposer dans le coffre d’archives de votre compte.

  2. Reprenez le stock encore détenu

    Seulement les objets encore en stock, avec leur vraie date d’achat et la mention « reprise » : rien n’est antidaté.

  3. Importez en simulation d’abord

    Le stock s’importe en CSV : vous voyez ce qui serait créé avant d’écrire quoi que ce soit.

  4. Rapprochez avant de basculer

    Comparez le nombre d’objets et le total des prix d’achat des deux côtés.

Trois situations de départ, trois parcours

Tout le monde ne part pas du même endroit. Un cahier papier, un tableur et un logiciel tiers ne se reprennent pas de la même manière, et la loi n’attend pas la même chose de chacun. Repérez votre situation : le reste de la page détaille chaque outil.

Vous tenez un cahier papier

Vous archivez le cahier tel quel — chez vous et, si vous le souhaitez, dans votre coffre d’archives —, puis vous reprenez uniquement les objets encore en stock, un par un, avec leur vraie date d’achat et leur provenance. Les objets déjà vendus n’ont pas à être ré-inscrits.

Vous avez un tableur

Le fichier de stock s’importe en CSV : les colonnes usuelles sont reconnues, un modèle est téléchargeable et la simulation est activée par défaut. Le registre, lui, se reprend objet par objet pour garder sa valeur : un import de stock crée des fiches, pas des écritures scellées.

Vous quittez un autre logiciel

Avant de fermer votre compte, téléchargez le registre signé (PDF) et l’export tableur de l’ancien outil. Archivez-les, reprenez le stock encore détenu, importez vos contacts et vos produits, puis gardez l’accès à l’ancien système jusqu’au rapprochement final.

Vous quittez un autre logiciel de livre de police ?

Vous n’avez rien à payer pour essayer : vos 250 premières fiches d’objets (60 fiches de véhicules pour l’automobile) sont offertes à vie, sans carte bancaire. Avant de résilier l’ancien abonnement, cochez ces cinq points :

  • Téléchargez le registre complet en PDF et l’export tableur de l’ancien outil, et ouvrez-les pour vérifier qu’ils sont lisibles
  • Notez la date de fin de votre ancien contrat et son éventuel préavis
  • Gardez l’accès à l’ancien outil jusqu’au rapprochement final
  • Déposez ces fichiers dans le coffre d’archives : chaque dépôt reçoit une empreinte et sa date
  • Importez d’abord quelques lignes en simulation, puis le reste

Reprendre l’ancien registre proprement, sans antidater

Le registre se tient jour par jour : on ne réécrit jamais une date. La reprise d’un ancien registre inscrit donc chaque objet encore détenu avec sa vraie date d’achat, sa provenance et son vendeur, et porte la mention qu’il s’agit d’une reprise recopiée aujourd’hui depuis l’ancien registre ; l’ancien numéro d’ordre est conservé en note et la numérotation continue, sans trou ni doublon. Vous ne recopiez que les objets encore en stock : c’est là que la continuité compte, puisqu’un objet détenu en vue de la vente doit pouvoir montrer sa provenance dans le registre actif. Si tout a été vendu, vous repartez sur un registre neuf et vous archivez simplement l’ancien.

  1. Récupérer

    Sur l’ancien outil, télécharger le PDF signé et l’export tableur avant de fermer le compte ; ne rien supprimer tant que rien n’est archivé.

  2. Archiver

    Conserver l’ancien registre tel quel, chez vous — c’est la mémoire de votre passé, objets vendus compris — et le déposer dans le coffre d’archives.

  3. Reprendre le stock détenu

    Pour chaque objet encore en vente, saisir sa vraie date d’achat, sa provenance et le vendeur ; la ligne porte la mention « reprise » et l’ancien numéro.

  4. Continuer

    Le nouveau registre reprend la suite de la numérotation ; les nouvelles opérations se saisissent au fil de l’eau.

Les durées de conservation restent celles des textes : cinq ans après la clôture pour un registre papier, dix ans à compter de l’enregistrement pour un registre numérique. Le coffre d’archives vous aide à conserver ; il ne vous dispense pas de cette obligation.

Le coffre d’archives : conserver l’ancien support, daté et empreinté

Le moment de la migration est celui où l’on a peur de perdre un cahier ou un tableur qu’il faudra pouvoir présenter pendant des années. Le coffre d’archives de votre compte transforme ce saut dans le vide en simple rangement : vous déposez vos anciens cahiers photographiés ou scannés, vos tableurs, vos registres signés ; chaque dépôt reçoit une empreinte au moment où il arrive, ce qui permet de prouver plus tard que le fichier présenté est bien celui qui a été déposé, et qu’il n’a pas été retouché depuis. Les fichiers sont stockés dans un espace privé, hors de toute page publique. Un dépôt est une archive : il ne crée aucune écriture au registre et ne remplace pas votre propre conservation.

  • Formats acceptés : PDF, JPG, PNG, WebP, CSV, TXT, XLS, XLSX, ZIP
  • Jusqu’à 30 Mo par fichier
  • Empreinte calculée au dépôt, date conservée
  • Stockage privé, accessible depuis votre compte, jamais exposé publiquement
  • Archive distincte du registre : aucune écriture créée, aucune obligation de conservation supprimée

Importer un stock existant en CSV, d’abord en simulation

Si vous gérez votre stock dans un tableur, exportez-le en CSV et déposez-le dans l’import de stock. Le séparateur — virgule ou point-virgule — est détecté automatiquement et les colonnes usuelles sont reconnues sous leurs noms courants : nature, désignation, description, date d’entrée, numéro de série ou poinçon, référence, prix d’achat, état, provenance, année ou époque, couleur. Un modèle CSV se télécharge pour préparer le fichier. La simulation est le comportement par défaut : vous voyez ce qui serait créé, ce qui serait ignoré en doublon — un numéro de série ou une référence déjà connus — et les lignes en erreur, avant d’écrire quoi que ce soit. Les fiches importées sont des fiches de stock, modifiables et supprimables : elles ne sont pas inscrites au registre scellé.

Colonne reconnueNoms acceptés (exemples)Contrôle avant import
Naturenature, type, catégorie, marqueCorrespondance avec le vocabulaire de votre métier
Désignationdésignation, objet, modèleUne ligne par objet, pas par lot mélangé
Date d’entréedate_entree, date_achat, date_acquisition, dateFormat cohérent, chronologie plausible
Numéro de sérienumero_serie, serial, poinçon, signatureUnicité : sert à ignorer les doublons
Référencereference, ref, numero, reference_maisonUnicité : sert aussi à ignorer les doublons
Prix d’achatprix_achat, prix, amountDécimales et devise
État, provenance, année, couleuretat, provenance, annee, epoque, couleurTexte libre relu, données sensibles écartées

Le nombre d’objets importables dépend de vos objets offerts restants ou de votre abonnement actif : l’écran vous le dit avant de lancer l’import.

Importer vos contacts et vos produits de boutique

Deux autres imports CSV complètent la reprise. L’import de carnet reprend vos vendeurs ou vos acheteurs, avec un fichier d’exemple pour chaque type, un mode simulation et les mêmes règles de déduplication que les formulaires. L’import de produits de boutique prend un CSV de dix mégaoctets au plus, avec le séparateur de votre choix, en simulation par défaut, et conserve l’historique de vos vingt derniers imports — créés, mis à jour, doublons ignorés, lignes invalides — pour que vous puissiez relire ce qui s’est passé.

  • Contacts : vendeurs ou acheteurs, modèle CSV par type, simulation puis import réel
  • Produits de boutique : CSV jusqu’à 10 Mo, séparateur au choix, simulation par défaut
  • Historique des imports conservé : total, créés, mis à jour, doublons, invalides
  • Règles de validation identiques à la saisie manuelle
  • Données personnelles des vendeurs reprises pour le registre, pas pour la prospection

La méthode en six étapes

Quelle que soit votre situation de départ, la méthode reste la même : inventorier, exporter sans détruire, préparer, tester un échantillon, importer et rapprocher, puis basculer. Elle tient en une page, mais c’est elle qui fait la différence entre une migration annoncée et une migration prouvée.

  1. Inventorier

    Lister les sources : ancien logiciel, tableurs, registre papier, photos, fiches clients, documents comptables. Distinguer ce qui s’importe, ce qui s’archive et ce qui se ressaisit.

  2. Exporter sans supprimer

    Garder une copie brute et une copie lisible de chaque export, noter sa date et son origine, maintenir l’accès à l’ancien système pendant tout le contrôle.

  3. Préparer le CSV

    Faire correspondre les colonnes au modèle, contrôler dates, montants, identités et catégories ; documenter les champs sans équivalent au lieu de les perdre en silence.

  4. Tester un échantillon

    Quelques lignes couvrant les cas simples et les exceptions — objet vendu, objet en stock, dépôt-vente, vendeur professionnel, champ manquant — en simulation, puis relues dans l’interface et dans un export.

  5. Importer et rapprocher

    Lancer le lot, comparer le nombre de lignes, les références, les montants et les statuts ; isoler et expliquer chaque écart. Un message « import terminé » n’est pas une preuve.

  6. Basculer

    Fixer la date à partir de laquelle tout se saisit dans Livre de Police, informer l’équipe, vérifier les rôles, conserver une procédure de secours et tester la première entrée et la première vente.

Ce que la migration ne fait pas — et que nous préférons dire

Aucun import ne devine ce qui n’est pas dans votre fichier. Un numéro de série absent ne sera pas inventé, une provenance vide restera vide, une photo sur un disque dur ne se téléversera pas toute seule. Un import de stock ne crée pas d’écriture au registre scellé — c’est volontaire : le registre se reprend objet par objet, avec la vraie date et la mention de reprise. Et nous ne promettons pas « zéro perte de données » : nous vous donnons la méthode — sauvegardes, simulation, comptage, rapprochement — qui réduit ce risque au minimum et vous laisse une fenêtre de retour.

  • Pas d’écriture de registre créée par l’import de stock
  • Pas de donnée inventée pour remplir un champ vide
  • Pas de photos importées automatiquement depuis un fichier
  • Pas de correspondance automatique avec les colonnes de tout logiciel tiers : le modèle et la simulation servent à le vérifier
  • Pas de promesse « zéro perte » : une méthode et une fenêtre de retour

Avant de reprendre quoi que ce soit : décidez de ce que vous reprenez

La plus grande erreur d’une reprise, ce n’est pas une colonne mal alignée : c’est d’avoir voulu tout reprendre. Un cahier tenu depuis douze ans contient des objets vendus depuis dix ans, des vendeurs qui ne reviendront jamais et des lignes que personne ne relira. Reprendre l’intégralité coûte des jours de travail et fabrique un registre encombré, dans lequel un contrôle mettra plus de temps à trouver ce qu’il cherche. Commencez donc par tracer une frontière nette et écrite : ce qui entre dans le logiciel, ce qui reste dans le cahier, et à quelle date la bascule a lieu. Cette frontière n’a rien d’un aveu de paresse — elle est votre première preuve de sérieux, parce qu’elle rend la reprise vérifiable. Le cahier papier, lui, ne disparaît pas : il se conserve, se range, et reste consultable pour la période qu’il couvre.

Un professionnel compare un registre papier ouvert et un écran affichant le registre numérique correspondant
Une reprise se prépare sur une frontière écrite : ce qui bascule, ce qui reste au papier, et la date exacte de la bascule.

Le stock encore présent

C’est le cœur de la reprise, et souvent le seul périmètre vraiment nécessaire. Tout objet que vous pouvez encore vendre doit exister dans le logiciel, avec son vendeur, sa date d’entrée, sa description et son prix d’achat. Sans lui, la sortie ne pourra pas être écrite proprement le jour de la vente.

Les objets vendus récemment

Utile si vous voulez que les mouvements de l’exercice en cours soient lisibles au même endroit. C’est un confort, pas une obligation : le cahier couvre déjà cette période. Reprenez-les seulement si vous savez retrouver, pour chacun, l’acheteur et la date de sortie.

L’historique ancien

Presque toujours à laisser au papier. Le recopier expose à des erreurs de transcription qui, elles, seront visibles dans le registre numérique — alors que le cahier d’origine, lui, fait déjà foi pour sa période. Rangez-le, ne le retapez pas.

Les contacts

Vos vendeurs et vos clients réguliers méritent d’être repris, même si aucun objet ne les accompagne. C’est ce qui vous évitera de ressaisir une identité complète à la prochaine transaction — et c’est la partie la plus rentable d’une reprise.

Une reprise partielle assumée et datée vaut mieux qu’une reprise totale approximative. Écrivez la frontière que vous avez choisie : c’est elle que vous montrerez si l’on vous demande pourquoi le registre numérique commence à telle date.

Les six pièges qui font échouer une reprise, et comment les désamorcer

Ces difficultés ne viennent presque jamais du logiciel de départ ou d’arrivée : elles viennent de la forme réelle des données, que personne ne regarde avant de lancer l’import. Une heure passée à ouvrir le fichier et à lire vingt lignes au hasard vous économise une journée de correction. Voici ce que nous voyons revenir le plus souvent, et le geste qui l’évite.

  1. Le même vendeur écrit de quatre façons

    Dupont, DUPONT, Dupont J., M. Dupont : ce sont quatre fiches pour une personne. Triez la colonne des noms par ordre alphabétique avant l’import et fusionnez ce qui doit l’être. Après, il faudra le faire objet par objet.

  2. Les dates dans deux formats mélangés

    Un tableur qui contient à la fois 03/04/2026 et 2026-04-03 produira des entrées à des dates fausses, parfois de plusieurs mois. Uniformisez le format de la colonne entière avant d’exporter, et vérifiez la plus ancienne et la plus récente ligne obtenues.

  3. Les prix avec la virgule et le point mélangés

    Selon le réglage de votre tableur, 1.250 peut devenir mille deux cent cinquante ou un euro vingt-cinq. Contrôlez le total de la colonne avant et après import : s’il ne tombe pas juste, le problème est là.

  4. Les descriptions vidées de leur substance

    Une ligne « chaise » ne permettra jamais d’identifier un objet lors d’un contrôle. Profitez de la reprise pour compléter les descriptions les plus pauvres de votre stock encore présent : c’est le seul moment où vous les relirez toutes.

  5. Les accents et caractères abîmés

    Un « é » devenu « é » signale un fichier enregistré dans un mauvais encodage. Réexportez en UTF-8 plutôt que de corriger à la main : la correction manuelle en oublie toujours.

  6. L’absence de rapprochement final

    C’est le piège le plus coûteux, parce qu’il ne se voit pas. Comptez vos objets et additionnez vos prix d’achat des deux côtés. Tant que les deux nombres ne sont pas identiques, la migration n’est pas terminée — même si l’écran affiche un message rassurant.

Aucun import ne doit être déclaré réussi sur la foi d’un message de confirmation. Ce qui prouve une reprise, c’est un rapprochement chiffré : même nombre d’objets, même total, des deux côtés, à la même date, écrit noir sur blanc.

Après la bascule : la semaine qui décide de tout

Une reprise se juge une semaine après, pas le jour même. Les erreurs qui comptent apparaissent au premier usage réel : le jour où vous cherchez un objet et ne le trouvez pas, où un prix d’achat semble faux, où un vendeur manque. Prévoyez donc une période courte pendant laquelle vous gardez le cahier à portée de main — non pas pour y écrire, mais pour y vérifier. Passé ce délai, une seule règle : on n’écrit plus qu’à un seul endroit. Tenir deux registres en parallèle « au cas où » est la manière la plus sûre de se retrouver avec deux registres faux.

  • Jour 1 : rapprochement chiffré, nombre d’objets et total des prix d’achat
  • Jours 2 à 5 : chaque nouvelle entrée se fait uniquement dans le logiciel
  • Jour 5 : recherchez dix objets au hasard dans le stock physique et retrouvez-les à l’écran
  • Jour 7 : ouvrez le mode contrôle et produisez un extrait, comme si l’on vous le demandait
  • Jour 7 : exportez vos données et ouvrez le fichier hors de l’application, pour vérifier qu’il est lisible
  • Ensuite : le cahier se range et se conserve, il ne se complète plus

Le jour où vous produisez votre premier extrait sans hésiter et sans chercher, la migration est finie. Tant que ce geste vous inquiète, elle ne l’est pas — et c’est le bon moment pour nous écrire.

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FAQ

Questions fréquentes

Livre de Police importe-t-il un fichier CSV ?

Oui : un import de stock, un import de contacts (vendeurs ou acheteurs) et un import de produits de boutique, chacun avec un modèle ou un exemple, une détection du séparateur et un mode simulation qui vous montre le résultat avant d’écrire.

Dois-je recopier tout mon ancien cahier ?

Non. Archivez-le tel quel — chez vous et dans le coffre d’archives — et reprenez uniquement les objets encore en stock, avec leur vraie date d’achat, leur provenance et la mention de reprise. Les objets déjà vendus n’ont pas à être ré-inscrits.

La reprise antidate-t-elle mon registre ?

Non. Chaque objet repris garde sa vraie date d’achat et la ligne indique qu’elle a été recopiée aujourd’hui depuis l’ancien registre, avec l’ancien numéro d’ordre en note. La numérotation continue sans trou ni doublon.

L’import de stock crée-t-il des écritures au registre ?

Non. Il crée des fiches de stock, modifiables et supprimables, qui ne touchent pas au registre scellé. Le registre se reprend objet par objet, par la reprise de l’ancien registre.

Que puis-je déposer dans le coffre d’archives ?

PDF, images (JPG, PNG, WebP), CSV, TXT, DOC, DOCX, XLS, XLSX et ZIP, jusqu’à 30 Mo par fichier. Chaque dépôt reçoit une empreinte et une date. C’est une archive privée, pas une écriture au registre.

Pouvez-vous promettre zéro perte de données ?

Non, et personne ne le devrait sans avoir analysé votre source. La méthode proposée — sauvegardes, simulation, comptage, échantillon relu, rapprochement — réduit le risque et vous laisse une fenêtre de retour.

Dois-je supprimer mon ancien logiciel après l’import ?

Pas avant d’avoir validé les données, les exports, les archives et vos obligations de conservation. Gardez une solution de retour pendant la période de contrôle ; résiliez ensuite.

Je reprends un parc de véhicules : la méthode change-t-elle ?

La méthode est la même, avec les mentions du véhicule. Archivez l’ancien registre tel quel, puis reprenez un par un les véhicules encore en parc : vraie date d’achat, identité du vendeur, VIN recopié sur la carte grise, immatriculation et kilométrage relevé à l’entrée. Les véhicules déjà revendus n’ont pas à être ré-inscrits : ils restent dans l’ancien registre, que vous conservez.

Pouvez-vous m’aider à migrer ?

Oui. Écrivez-nous sur WhatsApp ou par e-mail : nous regardons votre fichier avec vous, nous vous aidons à préparer le CSV et à lire la simulation. Sept jours sur sept, en français.

Une migration annoncée n’est pas une migration prouvée

La preuve utile est le rapprochement entre la source conservée, les données importées et les exports obtenus. Les volumes, exceptions et champs doivent être contrôlés sur votre propre jeu de données.

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Toutes les entreprises doivent pouvoir recevoir des factures électroniques au 1er septembre 2026. Livre de Police met le parcours d’activation, la réception, l’émission, les statuts et l’e-reporting à disposition dans chaque compte, sans abonnement séparé.

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