Ce que ce terme désigne
À quoi ça sert concrètement : c’est l’unité de base de votre registre : une opération, une ligne. Compter vos écritures, c’est compter ce que vous avez réellement inscrit — ni vos photos, ni vos brouillons, ni vos fiches de stock.
Un exemple : vous achetez le même jour un fauteuil à Mme Roux et une paire de chenets à M. Bernard : cela fait deux écritures, parce qu’il s’agit de deux opérations avec deux vendeurs. En revanche, dix assiettes dépareillées achetées ensemble peuvent tenir dans une seule écriture si les deux conditions du lot admissible sont réunies : 60 € au plus par objet et aucun intérêt artistique ou historique.
Les erreurs fréquentes :
- Regrouper des objets dans une même ligne sans avoir vérifié les deux conditions du lot : la commodité ne crée pas le droit de regrouper.
- Compter des brouillons comme des écritures dans un décompte présenté à un tiers.
- Modifier une écriture validée en pensant « corriger » : la correction est une rectification datée, reliée à l’écriture d’origine, qui reste visible.