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Une question ? Une vraie personne vous répond.

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Le livre de police, votre métier, le tarif, la reprise d’un ancien registre papier, une hésitation avant de vous lancer : écrivez-nous en français, sans compte et sans engagement. Vous n’avez pas besoin d’être client pour poser votre question — et nous préférons une question posée avant l’inscription à un client déçu après.

Réponse sous 24 h ouvrées Aucun démarchage, aucun engagement Vos données restent dans l’Union européenne
Illustration : un registre papier repris dans le logiciel

TROIS VOIES, UN SEUL INTERLOCUTEUR

Choisissez celle qui vous arrange.

Aucune n’est un standard téléphonique : dans les trois cas, c’est la même petite équipe qui lit et qui répond.

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Le plus rapide pour une question courte, une capture d’écran ou la photo d’une page de registre papier. Un message, une réponse humaine — pas de robot, pas de numéro de ticket.

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L’adresse publique de l’éditeur, celle des mentions légales : pièce jointe volumineuse, devis, courrier officiel, demande RGPD. Pour une question courante, le formulaire ci-dessous est la voie la plus sûre.

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Le centre d’aide, en libre accès

Premiers pas, formation, questions fréquentes, dépannage et le socle juridique du registre avec les textes à la source : tout est ouvert, client ou non. Beaucoup de réponses y sont déjà, écrites au calme.

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FORMULAIRE

Écrivez-nous ici, nous revenons vers vous.

Dites-nous votre métier et votre question, même en deux lignes. Plus vous êtes précis, plus la réponse sera utile — et plus elle arrivera vite.

Les 14 chiffres de votre établissement : nous répondons aux professionnels qui se présentent. Une question rapide ? WhatsApp ne demande rien de tout cela.
Uniquement pour vous répondre. Jamais transmise, jamais inscrite à une lettre d’information.
Écrire ne déclenche aucun rappel téléphonique ni aucune relance.
Entre 10 et 5 000 caractères. Utile à préciser : votre métier, le nombre d’objets que vous traitez par mois, et si vous tenez aujourd’hui un registre papier.
En envoyant ce message, vous acceptez qu’il soit lu par l’équipe pour vous répondre — rien d’autre. Politique de confidentialité.

APRÈS L’ENVOI

Ce qui se passe, minute par minute.

Un formulaire de contact qui n’explique rien laisse toujours le même doute : « est-ce vraiment parti ? ». Voici la mécanique réelle, telle qu’elle est écrite dans le code.

  1. Votre message est écrit chez nous avant d’être expédié

    Il est enregistré sur notre serveur dès la validation du formulaire, avant le moindre envoi d’e-mail. C’est le correctif d’un incident réel du mois d’août : un message de visiteur avait rebondi chez le fournisseur de courriel et n’existait plus nulle part. Cela ne peut plus arriver.

  2. Il part vers plusieurs boîtes, pas une seule

    Le même message est adressé à l’adresse publique de l’éditeur, à la boîte de l’exploitant et à une boîte d’alerte — jusqu’à trois destinataires indépendants. Un rebond sur l’une n’efface plus le message.

  3. Votre adresse est posée en « répondre à »

    La réponse part directement vers votre boîte, depuis une vraie messagerie : pas de portail à ouvrir, pas de mot de passe à retenir, pas de fil à retrouver.

  4. Vous revenez à l’accueil, avec la confirmation

    Après l’envoi, la page d’accueil se recharge et affiche en haut : « Votre message a bien été envoyé. Nous vous répondrons sous 24h ouvrées. » Si l’envoi échoue, un message rouge vous le dit franchement et vous redonne l’adresse directe — vous n’êtes jamais laissé dans le vide.

AVANT D’ÉCRIRE

La réponse est peut-être déjà écrite.

Ces pages sont publiques et détaillées. Si elles ne suffisent pas, écrivez-nous : c’est justement le genre de question qui nous fait progresser.

« Est-ce que ça marche pour mon métier ? »

Onze métiers ont leur page : brocante, antiquités, bijouterie-horlogerie, comptoir d’or, dépôt-vente, téléphonie et high-tech, librairie ancienne, ventes aux enchères, ferraille, friperie et négoce automobile. Chacune décrit la ligne de registre propre au métier, avec des exemples.

« Combien ça coûte, vraiment ? »

250 objets offerts à vie (60 véhicules pour l’automobile), puis 8,50 € HT par mois (10,20 € TTC), sans engagement. Aucune carte bancaire n’est demandée pour commencer. La page tarifs détaille ce que recouvre chaque ligne.

« Qu’est-ce que la loi m’oblige à faire ? »

Le centre d’aide juridique cite les textes à la source, avec leur date de vérification et le lien vers Légifrance : obligations d’inscription, identité du vendeur, durée de conservation, sanctions encourues.

« Et mon ancien registre ? »

Registre papier, tableur, autre logiciel : la page de reprise explique ce qui se transfère, ce qui se ressaisit, et comment le passé continue d’exister à côté des écritures neuves.

« Mes données sont-elles en sécurité ? »

Écritures chaînées, scellement quotidien, ancrages horodatés hors de nos serveurs, hébergement dans l’Union européenne : la page sécurité décrit le dispositif et comment le vérifier vous-même.

« Quelque chose ne marche pas »

Les pannes courantes ont leur fiche de dépannage, étape par étape. Si la vôtre n’y est pas, écrivez-nous avec une capture d’écran : c’est ce qui nous fait gagner le plus de temps.

QUESTIONS FRÉQUENTES

Sur le contact lui-même.

Faut-il un compte pour vous écrire ?

Non. Le formulaire de cette page est ouvert à tous, sans inscription. Il demande de quoi vous identifier et vous répondre : nom, prénom, e-mail, nom de l’entreprise, SIRET, téléphone portable, et votre message. Rien de plus, et rien qui serve à autre chose qu’à traiter votre demande.

Sous quel délai obtient-on une réponse ?

Sous 24 heures ouvrées : c’est l’engagement affiché par le site lui-même au moment où votre message part. Le délai réel dépend de la question : une demande qui exige de vérifier un texte de loi ou de reproduire une anomalie dans l’outil prend le temps qu’il faut pour être juste — nous préférons une réponse exacte à une réponse rapide et fausse.

Que devient mon adresse e-mail ?

Elle sert à vous répondre. Elle n’est ni revendue, ni transmise à un tiers commercial, ni inscrite à une lettre d’information : aucune case ne le propose sur ce formulaire, et nous ne le faisons pas en douce. Le détail des traitements, des durées de conservation et de vos droits figure dans la politique de confidentialité.

Puis-je poser une question juridique ?

Vous pouvez la poser, et nous y répondrons en citant le texte applicable et sa source. Mais nous ne délivrons pas de consultation juridique : nous ne sommes ni avocat, ni expert-comptable. Sur une situation particulière — un litige, un contrôle en cours, un montage inhabituel — la bonne réponse est celle d’un professionnel du droit, et nous vous le dirons plutôt que d’inventer.

Mon message n’a pas l’air d’être parti. Que faire ?

Si l’envoi a échoué, la page vous l’aura dit par un message rouge, avec l’adresse à utiliser directement. Si vous avez bien vu la confirmation mais n’avez rien reçu sous 24 heures ouvrées, regardez d’abord vos indésirables, puis relancez-nous sur WhatsApp : c’est le canal qui ne dépend d’aucune boîte aux lettres.

Vendez-vous, prospectez-vous, rappelez-vous ?

Non. Écrire ne déclenche aucune séquence commerciale, aucun rappel téléphonique et aucune relance automatique. Vous posez une question, vous obtenez une réponse ; la suite vous appartient.

CE QUE NOUS FAISONS DE VOTRE MESSAGE

Qui le lit, sous quel délai, et ce que nous n’en faisons jamais.

Écrire à une entreprise, c’est lui confier une adresse e-mail. Autant dire précisément ce qu’elle en fait — et ce qu’elle s’interdit d’en faire.

  • Le délai : 24 heures ouvrées. C’est l’engagement que le site affiche lui-même au moment où votre message part. Une question qui suppose de vérifier un texte de loi ou de reproduire une anomalie prend parfois plus longtemps : nous préférons vous faire attendre une réponse juste plutôt que vous envoyer vite une réponse fausse.
  • Qui le lit : la même petite équipe, du début à la fin. Il n’y a ni plateau d’appel, ni sous-traitant, ni robot conversationnel entre vous et nous. La personne qui vous répond est celle qui peut aller regarder le code, le texte de loi ou l’écran dont vous parlez.
  • Où il est gardé : chez nous, avant tout envoi. Votre message est enregistré sur notre serveur, dans l’Union européenne, dès la validation du formulaire — puis adressé à trois boîtes indépendantes. Un rebond chez un fournisseur de courriel ne peut plus le faire disparaître.
  • Ce que nous n’en faisons pas. Votre adresse n’est ni revendue, ni cédée, ni transmise à un tiers commercial, ni inscrite à une lettre d’information : aucune case ne le propose sur ce formulaire, et nous ne le faisons pas en douce. Écrire ne déclenche aucune séquence commerciale, aucune relance automatique et aucun rappel téléphonique.
  • Ce que vous pouvez exiger. Accès, rectification, effacement, opposition : vos droits s’exercent auprès de l’éditeur, et la marche à suivre figure dans la politique de confidentialité. Une demande de suppression de votre message est une demande légitime — pas une demande gênante.
Le centre d’aide Livre de Police consulté par un professionnel de la seconde main

LES QUESTIONS QU’ON NOUS POSE LE PLUS

Cinq questions qui reviennent presque à chaque message.

Elles ne portent pas sur le formulaire, mais sur le métier et sur la loi. Les réponses ci-dessous citent le texte applicable : vous pouvez les vérifier sans nous croire sur parole.

Un registre numérique est-il accepté, ou faut-il garder le cahier coté et paraphé ?

Le registre tenu au moyen d’un traitement automatisé de données dispense du registre physique coté et paraphé : c’est l’article R. 321-6-1 du code pénal qui le dit. Le même article pose ses conditions : le traitement comporte les mentions des articles R. 321-3 à R. 321-5, il garantit l’intégrité, l’intangibilité et la sécurité des données enregistrées, et il les conserve dix ans à compter de leur enregistrement. L’arrêté du 15 mai 2020 (NOR : MICB1932177A) fixe les modèles et les spécifications correspondantes.

Autrement dit, ce n’est pas le support qui compte, c’est la garantie. C’est aussi le sens de l’article 1366 du code civil, qui pose l’équivalence entre l’écrit électronique et l’écrit papier « sous réserve d’identifier dûment son auteur et de l’établir et le conserver dans des conditions garantissant son intégrité ».

Qu’est-ce que je dois inscrire, exactement, pour chaque objet ?

L’article R. 321-3 du code pénal exige l’identité de chaque vendeur, apporteur à l’échange ou déposant, et, séparément, les références de la pièce produite par la personne physique qui réalise l’opération. Pour une société, il faut sa dénomination et son siège, ainsi que l’identité, la qualité, le domicile et les références de pièce de son représentant. Le même article exige la nature, la provenance et la description des objets, avec les caractéristiques et signes qui servent à les identifier.

S’y ajoutent le numéro d’ordre de chaque objet ou lot (art. R. 321-4) et les éléments de prix et de règlement (art. R. 321-5). Le dernier alinéa de R. 321-3 autorise une mention et une description communes pour les objets de faible valeur unitaire, sans intérêt artistique ou historique — le seuil est fixé par arrêté. Chaque métier a sa page, avec sa ligne de registre commentée : voir les onze métiers.

Puis-je régler un vendeur en espèces ?

Pour un paiement ordinaire, l’article D. 112-3 du code monétaire et financier fixe notamment à 1 000 € le plafond des règlements en espèces lorsque le débiteur a son domicile fiscal en France ou agit pour les besoins d’une activité professionnelle ; d’autres montants existent pour certains débiteurs non-résidents n’agissant pas à titre professionnel.

Pour les métaux, la règle est différente et bien plus stricte : l’article L. 112-6 du même code prévoit que, lorsqu’un professionnel achète des métaux à un particulier ou à un autre professionnel, le paiement s’effectue par chèque barré ou par virement sur un compte ouvert au nom du vendeur. Ce passage ne prévoit pas de seuil propre et qualifie le manquement de contravention de cinquième classe ; le III du même article prévoit des exceptions. En cas de doute sur votre cas précis, la bonne réponse est celle d’un professionnel du droit — nous vous le dirons plutôt que d’improviser.

Je tiens un registre papier depuis quinze ans. Faut-il tout ressaisir ?

Non, et surtout : rien ne s’efface. Votre registre papier garde sa valeur pour la période qu’il couvre — l’article R. 321-6 du code pénal prévoit d’ailleurs sa conservation pendant cinq ans à compter de sa clôture. Vous pouvez donc commencer vos écritures neuves dans le registre numérique dès le premier jour, et ne reprendre l’historique que plus tard, ou pas du tout.

La page de reprise détaille ce qui se transfère depuis un tableur ou un autre logiciel, ce qui se ressaisit à la main, et comment le passé continue d’exister à côté du présent. C’est aussi le genre de question où un message vaut mieux qu’une longue lecture : décrivez ce que vous avez, nous vous dirons ce que cela demande.

Si j’arrête un jour, est-ce que je récupère mes écritures ?

Oui, et c’est un point sur lequel nous nous engageons franchement : vos écritures s’exportent, avec leurs preuves. Vos données restent les vôtres, et partir doit rester possible — et prouvable. Le dépassement des 250 objets (ou 60 véhicules) offerts n’efface rien non plus : il ouvre seulement la question de l’abonnement, à 8,50 € HT par mois (10,20 € TTC).

C’est cohérent avec l’obligation elle-même : l’article R. 321-6-1 impose une conservation de dix ans à compter de l’enregistrement. Un service qui retiendrait vos écritures vous mettrait en faute à sa place. Le détail du dispositif — chaînage, scellement, ancrages horodatés, hébergement dans l’Union européenne — est décrit sur la page sécurité.

Chaque texte cité est reproduit, avec sa référence et sa date de vérification, dans le socle juridique du centre d’aide. Nous indiquons ce que dit la loi ; nous ne délivrons pas de consultation juridique.

Vous préférez essayer avant d’écrire ?

Créez votre registre en quelques minutes : 250 objets offerts à vie (60 véhicules pour l’automobile), sans carte bancaire. Vous nous écrirez quand vous aurez une vraie question — et vous aurez alors les mains dans l’outil pour la formuler.

Réforme française

Facturation électronique incluse

Toutes les entreprises doivent pouvoir recevoir des factures électroniques au 1er septembre 2026. Livre de Police met le parcours d’activation, la réception, l’émission, les statuts et l’e-reporting à disposition dans chaque compte, sans abonnement séparé.

Comprendre et se préparer