Ce que ce terme désigne
La validation inscrit l’écriture dans le registre sans réécriture libre en place. Une rectification ultérieure doit préserver l’historique et être tracée séparément selon la fonction disponible ; elle ne consiste pas à modifier silencieusement l’écriture initiale. Relisez donc l’identité, la provenance, la description et les montants avant de valider.
À quoi ça sert concrètement : à ne jamais être forcé de choisir entre « valider une écriture incomplète » et « ne rien saisir du tout ». Le brouillon est l’endroit où l’on a encore le droit de se tromper.
Un exemple : un vendeur vous laisse un vase mais a oublié sa carte d’identité dans sa voiture, garée à l’autre bout du marché. Vous saisissez l’objet, la provenance déclarée et le prix, vous enregistrez en brouillon, et vous complétez les références de la pièce dès qu’il revient. Vous validez seulement à ce moment-là.
Les erreurs fréquentes :
- Laisser dormir des brouillons pendant des semaines : tant qu’ils ne sont pas validés, ils ne comptent pas au registre. Regardez le compteur « brouillons en attente » chaque matin.
- Croire qu’un brouillon protège d’un oubli : c’est une étape de travail, pas une écriture du registre.
- Valider « pour faire le compte » une fiche encore incomplète, alors que la conserver en brouillon était la bonne décision.