Ce que ce terme désigne
À quoi ça sert concrètement : à pouvoir dire « cette empreinte existait déjà à cette date », avec un tiers extérieur à l’appui plutôt que sur votre seule parole. C’est l’ancrage dans le temps de votre registre.
Un exemple : un litige porte sur un achat de mars. Vous ouvrez « Preuves & intégrité », vous téléchargez le dossier de preuve, et vous montrez la réponse d’horodatage conservée pour la période. Le contrôle se refait hors du site, à partir des fichiers, sans avoir à vous faire confiance.
Les erreurs fréquentes :
- Compter les réponses obtenues sans regarder leur validité. Un jeton présent n’est pas un jeton vérifié : le contrôle doit être exécuté et son résultat lu.
- Croire qu’une réponse manquante invalide tout le registre : elle signale une absence à expliquer, ce qui n’est pas la même chose. Ne transformez ni une absence en échec, ni une attente en réussite.
- Parler de « certification » : un horodatage date une empreinte, il ne certifie ni le contenu de l’écriture ni sa conformité.