Ce que ce terme désigne
À quoi ça sert concrètement : à obtenir une seconde preuve de date, indépendante des services d’horodatage commerciaux, en s’appuyant sur un registre public. Si un prestataire disparaissait, cette preuve-là resterait vérifiable.
Un exemple : vous déposez l’empreinte du jour. Dans les premières heures, le fichier de preuve est encore incomplet : c’est normal. Plus tard, une fois les attestations disponibles, il est mis à niveau et devient vérifiable. Les trois états — en attente, partiellement mis à niveau, confirmé — sont affichés tels quels ; ne les résumez pas en « c’est fait ».
Les erreurs fréquentes :
- Annoncer une preuve confirmée alors que le fichier est encore en attente. Le numéro de bloc ne s’affiche comme confirmé qu’après le contrôle prévu.
- Promettre un délai. Aucun délai fixe n’est garanti : on constate un état, on ne le programme pas.
- Opposer cette preuve aux autres. Elle complète les contrôles locaux et les jetons RFC 3161 ; elle ne les remplace pas et ne rend aucune altération impossible.