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Guide

Quelles solutions gratuites pour un livre de police ?

Oui. Le prix ne décide pas de la légalité : un registre papier suivant le modèle applicable, coté et paraphé puis tenu conformément à l’article R.321-6, peut coûter peu. Un PDF ou un tableur gratuit utilisé seul ne démontre généralement pas l’intégrité et l’intangibilité exigées du traitement automatisé par R.321-6-1. Il faut comparer la procédure réelle, la conservation, les corrections, les accès et les preuves disponibles.

Mis à jour le 23/08/2026 Lecture : 16 min Textes officiels cités
Illustration : une étiquette de prix, des pièces et un calendrier mensuel

La règle, et son texte

La loi n’impose aucune dépense : elle impose un résultat. L’article 321-7 du code pénal punit de 6 mois d’emprisonnement et de 30 000 € d’amende le fait d’omettre, « y compris par négligence », de tenir le registre « jour par jour ». Deux supports sont admis. Le registre papier (art. R.321-6) : coté et paraphé par le commissaire de police ou, à défaut, par le maire de la commune de l’établissement, un registre par établissement, tenu à l’encre indélébile, sans blanc, rature ni abréviation, conservé 5 ans à compter de sa clôture. Le traitement automatisé (art. R.321-6-1) : données conservées 10 ans à compter de leur enregistrement, avec une exigence d’intégrité et d’intangibilité que précise l’arrêté du 15 mai 2020 — modèles officiels et, en son article 3, journal des consultations conservé 1 an. L’article 1366 du code civil ferme la boucle : l’écrit électronique ne vaut le papier que si son auteur est identifié et son intégrité garantie. Aucun de ces textes n’oblige à payer un logiciel — mais aucun n’admet un fichier librement modifiable.

  • Un support gratuit n’est ni conforme ni non conforme par son seul prix : il faut examiner sa tenue et ses garanties.
  • Un tableur ou un PDF utilisé seul ne démontre généralement pas l’intégrité et l’intangibilité exigées du traitement automatisé (article R.321-6-1).
  • Livre de Police permet de commencer avec 250 objets ou 60 véhicules offerts, sans carte bancaire.
  • Le papier conforme au modèle, coté et paraphé, reste une solution légale à faible coût (article R.321-6).
  • Comparez les coûts, la conservation, les corrections, les accès et les preuves disponibles.
  • Les sanctions portent sur les manquements de tenue et les mentions, pas sur la gratuité ou le prix de l’outil.

Ce que cela veut dire concrètement

« Gratuit » recouvre trois réalités qui n’ont rien à voir. Le cahier papier : peu coûteux, parfaitement légal s’il suit le modèle de l’arrêté du 15 mai 2020, est coté et paraphé avant usage et tenu à l’encre indélébile, sans blanc, rature ni abréviation ; son coût réel est le temps — recherche page par page, un registre par établissement, conservation cinq ans. Le fichier gratuit (modèle PDF ou tableur) : imprimé puis coté et paraphé, il devient un registre papier ; rempli à l’écran, il ne démontre pas l’intégrité et l’intangibilité du traitement automatisé, ni le journal des consultations. L’offre gratuite d’un logiciel : elle se juge exactement comme une offre payante, sur ses preuves — intangibilité, journal, export, conservation dix ans. Chez Livre de Police, les 250 premiers objets (60 véhicules pour l’automobile) sont offerts à vie, sans carte bancaire ; cette offre ne prouve rien par elle-même, et c’est pourquoi la grille de vérification reste la même. Le coût caché d’un mauvais choix n’est pas le prix de l’outil : c’est la peine de l’article 321-7 si la tenue n’est pas démontrable.

Un professionnel enregistre un objet sans avoir souscrit d’abonnement payant
« Gratuit » ne dit rien de la conformité. Ce que le texte exige — intégrité, intangibilité, sécurité, dix ans — ne dépend pas du prix.
  1. Votre volume

    Quelques lignes par mois : un cahier conforme peut suffire. Plusieurs par jour : la recherche et les corrections tracées font pencher vers le traitement automatisé.

  2. Votre capacité à tenir le papier

    Paraphe avant usage, un registre par établissement, zéro blanc, zéro rature, conservation cinq ans : si cette discipline vous semble tenable, le papier est une vraie option.

  3. Les preuves d’un outil numérique

    Gratuit ou payant : intangibilité démontrée, journal des consultations conservé un an, export complet, données conservées dix ans.

  4. Le coût total

    Temps de recherche, de correction, de présentation en contrôle ; réversibilité ; ce que vous perdez si l’outil disparaît.

Les trois voies « gratuites » face aux textes

Le prix ne figure dans aucun texte ; les conditions de tenue, si.

OptionLégale ?ConditionsLimites
Cahier papier conforme au modèle officielOui (article R.321-6)Coté et paraphé avant usage, un registre par établissement, encre indélébile, sans blanc, rature ni abréviation, cinq ans après clôtureRecherche page par page, pas de sauvegarde, discipline de tenue
Modèle PDF ou Excel imprimé, puis coté et paraphéOui, comme registre papierConforme au modèle de l’arrêté du 15 mai 2020, mêmes conditions que le cahierLes mêmes que le papier
Modèle PDF ou Excel rempli à l’écranNon démontré (R.321-6-1 ; article 1366 du code civil)—Réécriture sans trace, pas de journal des consultations, auteur non identifié
Logiciel avec offre gratuiteDépend du logicielMêmes exigences que tout traitement automatisé : R.321-6-1 et arrêté du 15 mai 2020L’offre ne prouve pas la conformité : vérifier preuves, export et pérennité

Application concrète dans votre registre

La voie papier peut être économique, mais elle exige un registre conforme au modèle applicable, coté et paraphé avant usage, un exemplaire par établissement et une tenue rigoureuse. Les PDF et tableurs gratuits ont un usage légitime pour préparer une liste, reprendre un historique ou importer des données. Utilisés seuls comme traitement automatisé, ils doivent cependant démontrer toutes les exigences applicables, ce qu’un fichier librement réinscriptible ne fait pas par défaut. Comparez donc le coût total, le temps de recherche, la procédure de correction, les sauvegardes et la réversibilité. Livre de Police permet de démarrer avec 250 objets ou 60 véhicules offerts ; cette offre commerciale ne constitue pas une preuve de conformité.

  • Papier : registre conforme au modèle, coté et paraphé, un par établissement
  • Fichier gratuit : préparation ou impression, jamais registre à l’écran
  • Logiciel gratuit : mêmes preuves qu’un logiciel payant
  • Déclaration préalable et jour par jour, quel que soit le support

Cas pratique

Une situation concrète, résolue avec les textes.

La situation

Une petite friperie achète dix à quinze pièces par mois à des particuliers et hésite entre un cahier à 20 € et un modèle Excel gratuit.

Ce qu’il faut faire

Le cahier est une voie légale s’il suit le modèle de l’arrêté du 15 mai 2020, est coté et paraphé avant usage et tenu sans blanc ni rature ; le modèle Excel rempli à l’écran ne démontre pas l’intégrité et l’intangibilité exigées par l’article R.321-6-1. À ce volume, un cahier conforme peut suffire ; un traitement automatisé devient intéressant si la recherche, les rectifications ou la conservation deviennent pénibles — à condition de l’évaluer sur ses preuves, pas sur son prix. Dans tous les cas : déclaration préalable en préfecture et tenue jour par jour.

Textes applicables : Articles R.321-6, R.321-6-1, R.321-1 et 321-7 du code pénal ; arrêté du 15 mai 2020.

Exemple complet, pas à pas : un brocanteur qui démarre, du 1ᵉʳ au 251ᵉ objet

Suivons une brocanteuse qui ouvre boutique à Bourges en janvier et enregistre ses objets au fil de l’eau. L’idée n’est pas de vous vendre quelque chose : c’est de montrer, chiffre par chiffre, ce que « gratuit » recouvre réellement et à partir de quand la question du coût se pose.

  1. Objet n° 1, le 8 janvier

    Une malle de voyage en osier et cuir achetée 45 € sur un vide-grenier. Écriture complète : nature, description avec dimensions et défauts, provenance déclarée, identité du vendeur et les quatre références de sa pièce, prix, mode de règlement, numéro d’ordre 000001 sur une étiquette collée à l’intérieur du couvercle. Aucun paiement : les 250 premiers objets sont offerts à vie.

  2. Ce que « offert à vie » veut dire, et ne veut pas dire

    Cela veut dire que ces 250 objets ne sont pas facturés et qu’ils ne s’effacent pas au bout d’un mois d’essai. Cela ne veut pas dire que le registre est allégé : les mentions à porter sont exactement les mêmes que pour le 3 000ᵉ objet, parce que ce sont celles des articles R.321-3 à R.321-5.

  3. Objet n° 60, en mars

    Le rythme s’installe : une vingtaine d’objets par mois. À ce stade, ce qui coûte n’est pas l’abonnement — il n’y en a pas — mais la discipline : saisir le jour même, relever la pièce d’identité, coller l’étiquette. La brocanteuse a ajouté une ligne à sa procédure du soir : « vérifier les brouillons en attente ».

  4. Objet n° 250, fin septembre

    Le quota offert est atteint. Rien ne se bloque brutalement : elle sait depuis le début où elle en est. C’est le moment de décider — continuer, ou changer d’outil en emportant ses données.

  5. Objet n° 251 : ce que coûte la suite

    L’abonnement est de 8,50 € HT par mois, soit 10,20 € TTC, sans engagement. Rapporté à une vingtaine d’objets par mois, cela représente moins de 43 centimes HT par objet enregistré. C’est le calcul à faire avec vos propres volumes, quel que soit l’outil que vous comparez.

  6. Le vrai comparatif : le cahier

    Un registre papier coté et paraphé coûte quelques euros. Mais comptez aussi le temps de recherche d’une écriture ancienne, l’impossibilité de trier, le risque de perte du cahier unique, et le rattrapage du samedi soir. Le bon comparatif n’est pas « 0 € contre 8,50 € » : c’est « combien de minutes par objet, et quel risque en cas de perte ».

  7. L’autre gratuit : le tableur

    Gratuit lui aussi, et parfaitement adapté à la préparation d’un import. Mais un tableur ordinaire ne garantit ni l’intégrité, ni l’intangibilité, ni la sécurité des données enregistrées que demande l’article R.321-6-1 : une cellule se réécrit sans laisser de trace. Le prix n’est pas le sujet ; la traçabilité l’est.

  8. La question à poser avant de s’engager où que ce soit

    « Si j’arrête demain, comment je récupère mes écritures, et sous quelle forme ? » Une offre gratuite qui ne rend pas les données coûte beaucoup plus cher qu’un abonnement modeste. Testez l’export avant le 250ᵉ objet, pas après.

Chiffres du service : 250 objets offerts à vie (60 véhicules pour l’automobile), puis 8,50 € HT par mois (10,20 € TTC), sans engagement. Textes appliqués : articles R.321-3 à R.321-5 pour le contenu de l’écriture, article R.321-6-1 pour les exigences du traitement automatisé. Exemple de parcours fictif.

Erreurs fréquentes à éviter

Les pièges ci-dessous sont ceux qui reviennent le plus souvent sur ce sujet précis :

  • Télécharger un modèle PDF « livre de police gratuit », l’imprimer et s’en servir sans jamais le faire coter et parapher par le commissaire de police ou le maire (art. R.321-6)
  • Tenir le registre dans un tableur gratuit modifiable à volonté : aucune garantie d’intégrité ni d’intangibilité des données (art. R.321-6-1)
  • Choisir le papier pour économiser, puis laisser des blancs, des ratures ou des abréviations, alors que R.321-6 impose une tenue à l’encre indélébile, sans blanc, rature ni abréviation
  • Jeter l’ancien cahier terminé : le registre papier se conserve 5 ans à compter de sa clôture, les données numériques 10 ans à compter de leur enregistrement
  • Croire qu’un outil gratuit dispense de la déclaration préalable en préfecture ou sous-préfecture (art. R.321-1, Cerfa n° 11733*02)
  • Comparer uniquement les prix sans vérifier les preuves, la conservation, la réversibilité et le périmètre de journalisation

Les erreurs qu’on voit le plus souvent — et comment les corriger

Chercher une solution gratuite est parfaitement légitime quand on démarre. Voici les cinq façons de s’y prendre mal.

Confondre « gratuit » et « conforme »

Ce qui se passe : on suppose qu’un outil proposé sans frais a été validé par quelqu’un. La correction : aucun logiciel n’est agréé pour ce registre, gratuit ou non. Vérifiez vous-même les mentions des articles R.321-3 à R.321-5 et l’intangibilité exigée par l’article R.321-6-1.

Prendre un essai limité dans le temps pour un registre

Ce qui se passe : au bout de trente jours, l’accès se ferme et les écritures deviennent inaccessibles — alors qu’elles doivent être conservées dix ans à compter de leur enregistrement. La correction : distinguez un essai gratuit d’une offre durable, et exigez de savoir ce qu’il advient de vos données à l’échéance.

Télécharger un modèle Word ou Excel « conforme »

Ce qui se passe : le modèle vient d’un site inconnu, cite parfois un arrêté abrogé, et reste un fichier réécrivable sans trace. La correction : un modèle peut aider à structurer les colonnes, il ne fait pas un registre. Vérifiez au minimum la date du texte cité — le texte technique en vigueur est l’arrêté du 15 mai 2020.

Ne pas compter le temps de saisie

Ce qui se passe : l’outil gratuit fait perdre deux minutes par objet et, à trois cents objets par an, cela représente dix heures de travail. La correction : chronométrez une saisie complète et multipliez par votre volume. Comparez ce coût-là aussi.

Attendre d’être bloqué pour se poser la question

Ce qui se passe : le quota est atteint un samedi de foire, et l’on saisit sur un papier volant en se disant qu’on régularisera. La correction : regardez où vous en êtes une fois par mois. Une décision prise à froid vaut mieux qu’un contournement pris dans l’urgence.

Choisir un outil dont on ne peut pas sortir

Ce qui se passe : au moment de partir, aucun export complet n’est proposé, et il faut tout ressaisir. La correction : testez l’export dès les premiers objets, ouvrez le fichier obtenu, vérifiez qu’il contient les mentions et pas seulement les titres.

Le bon critère n’est pas le prix, c’est le coût complet : temps de saisie, capacité à retrouver une écriture, sécurité des données et liberté de partir avec.

Essayer gratuitement

250 objets ou 60 véhicules offerts à vie, puis 8,50 € HT par mois, sans engagement. Aucune carte bancaire n’est demandée pour commencer.

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FAQ

Questions fréquentes

Un simple cahier acheté en papeterie peut-il servir de livre de police ?

Oui, mais pas n’importe lequel. Le registre doit suivre le modèle fixé par l’arrêté du 15 mai 2020 — l’article R.321-8 du code pénal renvoie les modèles et règles techniques à un arrêté —, puis être coté et paraphé par le commissaire de police ou, à défaut, par le maire de la commune où se trouve l’établissement, à raison d’un registre par établissement (art. R.321-6). Il doit être tenu à l’encre indélébile, sans blanc, rature ni abréviation, conservé 5 ans à compter de sa clôture, et rempli « jour par jour » comme l’exige l’article 321-7.

Un modèle Excel ou PDF gratuit trouvé sur Internet est-il conforme ?

Imprimé puis coté et paraphé, un modèle conforme à l’arrêté du 15 mai 2020 peut servir de registre papier. Rempli à l’écran, non : l’article R.321-6-1 exige l’intégrité et l’intangibilité des données, et l’article 1366 du code civil ne donne force probante à l’écrit électronique que si son auteur est identifié et son intégrité garantie — ce qu’un fichier librement modifiable, sans trace des changements, ne permet pas d’établir.

Quel est le risque réel si mon registre gratuit est mal tenu ?

Le même qu’avec un registre payant : l’article 321-7 du code pénal punit de 6 mois d’emprisonnement et de 30 000 € d’amende l’omission, y compris par négligence, de tenir le registre jour par jour ; l’article 321-8 punit des mêmes peines les mentions inexactes et le refus de présenter le registre. En société, l’obligation incombe aux dirigeants. La gratuité de l’outil ne réduit aucun de ces risques.

Le registre gratuit me dispense-t-il de la déclaration en préfecture ?

Non. La déclaration préalable à la préfecture ou sous-préfecture (art. R.321-1, formulaire Cerfa n° 11733*02) reste obligatoire, quel que soit le support choisi ; elle donne lieu à un récépissé à conserver. Un registre gratuit, papier ou numérique, ne remplace jamais cette formalité : ce sont deux obligations distinctes.

Les 250 objets offerts par Livre de Police : que se passe-t-il ensuite ?

Les 250 premiers objets (60 véhicules pour un compte automobile) sont offerts à vie, sans carte bancaire à l’essai. Au-delà, l’abonnement est de 8,50 € HT par mois (10,20 € TTC), sans engagement de durée. Le détail figure sur la page Tarifs ; l’offre n’est pas une preuve de conformité : vérifiez le registre sur ses garanties, comme pour tout outil.

Existe-t-il un modèle officiel de registre à télécharger ?

Le modèle officiel est celui des annexes de l’arrêté du 15 mai 2020, publié au Journal officiel et consultable sur Légifrance. Un registre papier doit s’y conformer, puis être coté et paraphé avant usage ; un traitement automatisé doit en reprendre les mentions et respecter l’article R.321-6-1.

Les 250 objets offerts sont-ils vraiment offerts à vie, ou pendant une période d’essai ?

À vie : ce sont 250 objets enregistrés (60 véhicules pour un compte automobile), sans limite de durée, et non un essai de trente jours. Au-delà, l’abonnement est de 8,50 € HT par mois (10,20 € TTC), sans engagement. Les mentions à porter sont identiques avant et après les 250 objets : le quota porte sur le volume, jamais sur le contenu de l’écriture, qui reste celui des articles R.321-3 à R.321-5.

Un modèle de registre gratuit téléchargé sur Internet est-il valable ?

Un modèle n’est ni valable ni invalide en soi : c’est un tableau. Ce qui compte, c’est le support sur lequel vous le tenez. Sur papier, il faudra respecter l’article R.321-6 — encre indélébile, sans blanc, rature ni abréviation, cotation et paraphe par l’autorité désignée. Dans un fichier réécrivable, il ne répondra pas aux exigences d’intégrité, d’intangibilité et de sécurité de l’article R.321-6-1. Vérifiez aussi la date des textes cités par le modèle : beaucoup renvoient encore à l’arrêté de 1992, remplacé par celui du 15 mai 2020.

Je n’enregistre que dix objets par an : ai-je vraiment besoin d’un outil payant ?

Probablement pas, et nous ne vous dirons pas le contraire. À ce volume, les 250 objets offerts couvrent vingt-cinq ans d’activité. La vraie question n’est pas le prix mais la tenue : dix objets par an, ce sont dix occasions d’oublier une pièce d’identité ou une date, parce que le geste n’est jamais devenu une habitude. Un rappel écrit près de la caisse vous servira davantage qu’un abonnement.

Ce guide remplace-t-il un conseil juridique ?

Non. Il donne une information opérationnelle et renvoie vers les sources officielles ; un cas particulier doit être vérifié avec un conseil compétent.

Le registre numérique, sans engagement.

250 objets ou 60 véhicules offerts à vie, puis 8,50 € HT par mois. Sans engagement, sans carte bancaire pour essayer : vous jugez sur vos vrais objets.

Réforme française

Facturation électronique incluse

Toutes les entreprises doivent pouvoir recevoir des factures électroniques au 1er septembre 2026. Livre de Police met le parcours d’activation, la réception, l’émission, les statuts et l’e-reporting à disposition dans chaque compte, sans abonnement séparé.

Comprendre et se préparer