Ce que ce terme désigne
À quoi ça sert concrètement : à ne pas s’appliquer à soi-même des obligations qui ne vous concernent peut-être pas — et, à l’inverse, à ne pas ignorer celles qui vous concernent vraiment. La question à se poser n’est jamais « est-ce que je vends de l’occasion ? » mais « est-ce que ma catégorie figure dans la liste de L.561-2 ? »
Un exemple : une friperie qui achète des vêtements à des particuliers tient son livre de police comme tout revendeur d’objets mobiliers. Cela ne la range pas pour autant, par ce seul fait, parmi les personnes assujetties à la LCB-FT. À l’inverse, certaines activités du secteur des métaux et des pierres précieuses relèvent de règles propres qu’il faut lire dans leur version en vigueur.
Les erreurs fréquentes :
- Confondre le plafond de paiement en espèces, qui est une interdiction de payer au-delà d’un montant, avec la vigilance LCB-FT, qui est un ensemble de diligences. Ce ne sont pas les mêmes textes.
- Recopier la procédure d’un confrère d’un autre métier : les diligences dépendent de la catégorie, du montant et de la version du texte applicable à l’opération.
- Attendre un contrôle pour se poser la question. Vérifiez votre situation à froid, écrivez-la, et datez cette analyse.