Ce que ce terme désigne
Deux actions sont proposées : enregistrer un brouillon encore modifiable ou valider et inscrire l’écriture au registre. Après validation, l’écriture n’est plus éditable directement dans le parcours brouillon ; une correction passe par une rectification distincte. Cet écran organise la collecte et signale les mentions manquantes ; l’exactitude de ce qui est saisi reste de votre main. Consultez la fiche pratique liée.
À quoi ça sert concrètement : c’est le geste central de votre journée : chaque entrée d’objet passe par là. Tout ce qui n’est pas saisi ici n’existe pas dans le registre, quelle que soit la qualité du reste.
Un exemple : vous rentrez d’un vide-grenier avec sept objets. Vous les saisissez le soir même, un par un : description factuelle, provenance déclarée, identité du vendeur et références de sa pièce, prix d’achat et mode de règlement. Ceux dont il vous manque une information restent en brouillon avec une note, et vous les complétez le lendemain avant de valider.
Les erreurs fréquentes :
- Valider trop vite pour « s’en débarrasser » : après validation, la ligne ne se réécrit plus, une correction devient une rectification tracée.
- Inventer une donnée manquante plutôt que de laisser le champ vide et de garder l’écriture en brouillon.
- Confondre les photos, facultatives et surtout utiles commercialement, avec la description, qui doit rester factuelle et précise.